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Contrastes au Triton: l’Akasha Quartet d’Yves Rousseau et le trio Vaillant / Chevillon / Monniot

D’une salle à l’autre du Triton (Les Lilas), on pouvait assister, ce soir 20 décembre, à la création du nouveau programme de l’Akasha Quartet d’Yves Rousseau, une formation patinée par 15 ans d’existence, et à “l’anti-création” du trio Vaillant / Chevillon / Monniot né d’une accident et qui perpétue depuis l’accidentel dans un joyeux état d’urgence.

Du Triton à l'Ermitage, d'Equal Crossing à Ping Machine

Hier soir, il fallait choisir entre Régis Huby qui présentait son nouveau quintette Equal Crossing au Triton, et Fred Maurin et ses complices qui célébraient le dixième anniversaire de Ping Machine. J’ai pas choisi.

Franck Tortiller en son ermitage

 

N’ayant jamais pris le temps d’écouter le disque de Franck Tortiller “La Leçon des jours” – mais quels disques ai-je le temps d’écouter en dehors de l’écoute rapide qui me permet d’en faire la distributeur à mes confrères chroniqueurs et de ceux que je chronique moi-même ? –, je me suis dit qu’il n’y avait pas de meilleure façon de le découvrir que de profiter de la reprise ce soir 17décembre de ce programme de vibraphone solo au Studio de l’Ermitage. Où je reviendra vendredi 19 pour le grand concert de fin de cycle anniversaire du grand orchestre Ping Machine à moins que je ne me laisse attirer le même soir au Triton par le programme tout neuf du violoniste Régis Huby (Marc Ducret, Bruno Angelini, Michele Rabbia… une paille !). Entre les deux, mon cœur balance.

Olivier Bogé solidaire des sinistrés de La Londe

Après les violentes intempéries qui, fin novembre, ont ravagé La Londe-les-Maures dans le Var, le saxophoniste Olivier Bogé, l’un des nombreux jazzmen qui ont grandi dans cette région, donnera un concert avec son quartette (Tony Paelman, Nicolas Moreaux, Karl Jannuska) au profit des sinistrés, le samedi 20 décembre au Théâtre des Bormettes. 

Pierrick Hardy: une Irlande rêvée

Il y avait matière à sortir à Paris, hier soir 12 décembre : Avishai Cohen (le trompettiste) au Duc des Lombards, Enrico Pieranunzi et André Ceccarelli au Sunside, Journal Intime et Marc Ducret à l’Atelier du Plateau, Andy Emler Megaoctet et Caroline de Sarah Murcia au Triton (tous également à l’affiche ce soir 13 décembre, avec en plus Jon Irabagon au Sunset). Une certaine sympathie m’a attiré vers un événement beaucoup plus discret. Copinage ? Non, sympathie pour un parcours également discret, celui du guitariste Pierrick Hardy, pour une conception du son, celui des guitares acoustiques, pour une conception de la guitare, cordes aciers, sans cellule, dans la belle facture Lowden, en tout cas dans la belle esthétique inaugurée par les guitares Martin à l’aube de la lutherie américaine magnifiée dans les années 60 par un certain John Renbourn.

MAAÏ et Stéphane Payen aux Trois frères

 

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Les amateurs de jazz ne connaissent pas forcément les trois frères, chouette restau parisien resté dans son jus, où l’on peut savourer des couscous à tout petits prix et déguster de la musique formidable, comme ce fut le cas samedi soir avec MAAÏ , tout nouveau groupe du saxophoniste Patrick Charnois, suivi de l’incroyable Workshop de Stéphane Payen.

Concours RéZZo Focal & Jazz à Vienne 2015 : c’est maintenant, aussi en Aquitaine

Jazz à Vienne lance son appel à candidatures pour la 11ème édition du tremplin national de jazz qui se déroulera les 26, 27 et 28 juin 2015.

 

Ciné-concert par Patrice Caratini : le corps ou l’âme ?

Hier 8 décembre, ciné-concert au cinéma Le Balzac à Paris, avec le film Body and Soul du premier réalisateur noir, Oscar Micheaux, sur une musique de Patrice Caratini interprétée par son Jazz Ensemble. Jazz ou cinéma ?

Marc Ducret : une semaine au Triton

 

Hier soir 6 décembre, le trio de Marc Ducret (Bruno Chevillon, Eric Echampard) donnait au Triton des Lilas le dernier d’une série de cinq concerts, au cours de laquelle il présenta deux formules (trio et trio plus invités) et trois programmes. Survol de trois de ces concerts, comparaison, bilan, ragots, digressions, messages subliminaux, lapsus, coquilles, fautes d’orthographe… A l'heure qu'il est, on fait ce qu’on peut.

 

Parisien met dans le mille avec Codjia

Il se passe de plus en plus de choses au château d’Eymet. Je parle bien sûr des concerts qu’y organise Laurent Pasquon et son équipe de bénévoles de Maquiz’Art. Ce samedi, une rencontre quasi inédite entre Emile Parisien et Manu Codjia (seulement leur deuxième prestation en duo, la première a eu lieu en juin dernier à Grenade). Soit une espèce de pari sur l’aventure et l’invention : tenir le public en haleine. Avec un procédé vieux comme le monde : que va-t-il se passer ? Eh bien, nous ne le savons pas. En un mot, la surprise.

 

L'amour du jazz/La vie du jazz/Les héros du jazz

Sur le premier point, je renvoie au numéro 668 (décembre 2014/Janvier 2015) du magazine papier, spécial anniversaire 60 ans, aux pages 71 à 120. À la question "pourquoi j'aime le jazz?" nous avons tous répondu, ici par le verbe et là par l'acte photographique. Aux lecteurs d'apprécier. Pour lire la suite, il faut aller y voir.

Curieuse coincidence quand même, dans les notes de présentation de l'anthologie "naïve" du jazz en douze premiers volumes qui vient de paraître chez l'éditeur du même nom, Francis Marmande (Le Monde, longtemps en charge de la rubrique "La Vie du Jazz" chez nous) touche souvent à la question. Quelques lumières donc.

 

JMNUM

 

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