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Moers Jazz Festival, Moers, Allemagne, 22 & 23 mai.

 

 

Quand on s’étonne ironiquement que Rainer Michalke, le directeur artistique du festival de Moers, n’ait pas programmé Snarky Puppy (comme tout le monde), il arbore un sourire franc mais sa réponse est tout à fait sérieuse : « En dehors du fait que leur musique ne me touche pas, nous ne prenons jamais de groupes en tournée! » Combien de festivals européens peuvent-ils en dire autant ? Et comment s’étonner alors de la variété stylistique du programme de Moers, concocté par un directeur artistique qui fait de réels choix et écoute les groupes avant de les engager ? Une démarche qui vient d’être récompensée du Prix de la Programmation Aventureuse 2015 par l’Europe Jazz Network. Quarante quatre ans de choix courageux et indépendants, ça se fête !

Free poli et polyfree

Un soir d’Ascension en deux phases et deux étages.

Jazz in Arles, 20° édition, Misja Fitzgerald Michel, 80 years Barre Phillips "Listening"

On ne quitte pas Arles sans être passé chez Caro. Un bistrot qui est place du Forum, avec cette petite différence - même si ce n'est pas donné - que l'on est bien servi en vins comme en plats. Genre vins bios et même naturels, et plats simplement raffinés mais qui ne pèsent pas. Je donne plus de renseignements par la suite.

Du jazz plein de joie

B.BrisonTrioÂAcAlvoet2015



Mardi dernier, au 38 Riv, un jeune et prometteur trio passait son baptème du son dans une atmosphère de douce euphorie. A la  joie des musiciens répondait celle du public, enchanté d’une musique aussi vive et aussi fraîche.

Jazz in Arles, Pères et Filles, Clergue, Xenaxis, Emler/Tchamitchian, Lechner/Couturier

Balade, mistral impétueux, ciel dégagé. Une galerie Anne Clergue. Exposition de Mâkhi Xenakis. Je me demande (et je demande) si la fille de Lucien expose les oeuvres de la fille de Iannis. Eh bien oui. Les filles tiennent au père, mais elles tiennent aussi des pères. Les oeuvres de Mâkhi ne sont pas vraiment des photographies, mais le mieux est encore de passer voir, ou de se rendre sur le site de la galerie, et puis d'écouter le podcast de France-Culture, dont le lien est donné. Pour une fois que France-Culture est cité sur ce blog sans en prendre plein la poire à cause (tout à fait vérifiée hélas) de l'inculture qui caractérise cette chaîne vis à vis du jazz vif !!!

Jazz in Arles, 20° édition, Dmitri Baevsky trio

 

Arles, le vent, la lumière. C'est ça. Au réveil, dans les suites d'un rêve très doucement érotique, cette phrase : "ce palais, ce palace, j'en suis lasse". Je tourne et retourne les mots, "ce Pallas, j'en suis lasse", oui, mais qui parle ainsi au féminin ? Tiens, un titre à la Marc Ducret. On revient doucement au jazz. Justement, on est là pour ça.

Jazz sous les pommiers : une journée coutançaise

C'est le fruit du passage éclair d'un chroniqueur intermittent (Xavier Prévost, votre serviteur) le jeudi de l'Ascension, pour une immersion dans quelques beaux moments du festival Jazz sous les Pommiers : une bribe d'un set en duo de Paolo Fresu et Omar Sosa ; la fin du concert de Lisa Simone ; et l'entièreté des concerts de Pascal Schumacher et Louis Sclavis, lequel remplaçait au pied levé Henri Texier, rendu indisponible par une douloureuse inflammation de l'index gauche qui l'empêchait de jouer de la contrebasse. Lionel Eskenazi, présent pour un séjour plus durable, rend compte ci-après d'autres moments du festival cotentinais.

Omar Sosa, prestigieux prestidigitateur

« Pourquoi Omar Sosa attire-t-il tant de monde ? », me demandai-je avant même d’entrer dans l’ex salle des fêtes d’Eymet rebaptisée Espace culturel, relookée et surtout réinsonorisée depuis quelques mois. Examen de concert totalement réussi de ce point de vue : 350 personnes, enchantées par quasi deux heures de concert non-stop, deux rappels, standing ovation, que demander de plus ? 

 

Jazz Sous les Pommiers (34 ème édition) : 14, 15 et 16 mai 2015

Quel plaisir de se retrouver à Coutances pour la trente-quatrième édition de Jazz Sous les Pommiers pour un week-end de l'ascension particulièrement riche en émotions musicales ! Un festival à l'accueil chaleureux et sympathique avec une ambiance festive et une programmation musicale de haut niveau qui embrasse tous les courants du jazz actuel, avec un focus particulier sur le jazz français, à travers notamment trois créations d'artistes en résidence.

Jazz en Comminges, 4. Post scriptum

Retour sur le « off » dont les diverses manifestations ont émaillé la semaine. C’est le liant qui donne à la sauce sa consistance. Le ciment du festival, lequel ne saurait se résumer aux trois soirées « prestigieuses » du Parc des expositions. Il est, bien sûr, hors de question de rendre compte de tous les concerts. Ils témoignent de la vitalité de ces manifestations parallèles et de l’engouement qu’elles suscitent. Beaucoup ont drainé un large public On en retiendra seulement deux, à titre d’exemples.

 

Jazz en Comminges, 3. Omar Sosa / Jamie Cullum

Salle archicomble, concert fleuve. Pour son ultime soirée au Parc des expositions (mais durant deux jours encore, samedi et dimanche, le « Off » va se poursuivre dans la ville), cette treizième édition sacrifie à la fusion en tout genre. Laquelle débouche sur les effusions et la liesse. Public que l’enthousiasme – que dis-je, la ferveur ! – pousse en masse compacte au pied de la scène pour mieux communier avec son idole, rappels sans fin. Telles sont les vertus de la world music qu’elle parvient à fédérer jeunes et vieux, amateurs de jazz plus ou moins chenus et néophytes avides de nouveauté et de découvertes.

 

 

JMNUM

 

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