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“Sorte de jazz” de Stéphane Payen

Hier 30 janvier, Jazz Magazine “brainstormait” pour le futur, puis arrosait la parution de son numéro de février après plusieurs mois de cogitation d’une nouvelle formule arrivée en kiosque avec un dossier sur Billie Holiday et la naissance de Strange Fruit. “Un peu plus tard”, comme disent souvent les “cartouches” de bande dessinée, l’inspecteur Bergerot renfilait son grand imperméable pour aller enquêter aux portes de Paris.

Markit Zero Quintet

Sous ce nom intriguant, un jeune groupe toulousain profitait le 31 janvier dernier des nouveaux programmes de 19h du Sunside pour faire ses premiers pas parisiens.

Sunside, Paris (75), le 28 janvier 2015.

"Encore heureux", par le collectif "Yes Igor", à l'opéra de Bordeaux

 

On a suffisamment reproché à l'opéra de Bordeaux et à son directeur de faire des choix artistiques peu risqués pour applaudir sans réserves à cet accueil d'une adaptation de "La Mouette" de Tchekov par un collectif d'artistes bordelais qui, sans en être à leur coup d'essai, n'en sont pas moins encore tout frais dans le champ de l'écriture théâtrale. Au-delà même du théâtre, puisque cette "opérette" (avec happy-end inclus) contient et comporte beaucoup de musique, et qu'elle est structurée formellement de façon classique en "moments parlés" (récitatifs) et "numéros" (chansons). Nous avons suivi déjà deux étapes de ce travail, nous avons rendu compte ici-même (http://www.jazzmagazine.com/index.php/le-jazz-live/1-le-jazz-live/838-a-voix-haute-bagneres-de-bigorre-collectif-qyes-igorq-et-qbaa-boxq) de la première version qui fut présentée à Bagnères-de-Bigorre. Parler de ce spectacle ici, c'est être fidèle avant tout à deux ou trois musiciens qui ont avec le jazz des rapports très étroits, même si la situation fait qu'ils parviennent mieux à inscrire leur désir et surtout leur travail dans le champ du théâtre que dans celui de la musique "pure". Et donc...

Joëlle Léandre Tentet "Can You Hear Me" au Petit faucheux (Tours)

Joëlle Léandre Tentet « Can You Hear Me »

Petit faucheux, Tours, mardi 28 janvier

 

Joëlle Léandre contrebasse, composition, direction
Jean-Brice Godet clarinettes
Alexandra Grimal saxophones alto et ténor
Jean-Luc Cappozzo trompette
Christiane Bopp trombone
Théo Ceccaldi violon
Séverine Morfin alto
Valentin Ceccaldi violoncelle
Guillaume Aknine guitare électrique
Florian Satche marimba, xylophone, batterie, percussions

 

On peut, on doit se réjouir que Joëlle Léandre ait réussi à trouver les moyens de ce projet en grand format créé en septembre dernier au festival Musica de Strasbourg, joué hier sur notre mythique scène tourangelle, et dès ce soir à l’Arsenal de Metz. L’administrateur Thierry Bongarts (Taklit Productions) n’a pas ménagé ses efforts pour que, en dehors des scènes partenaires, Drac Centre, Spedidam, Adami, Onda et Conservatoire d’Orléans, pardonnez si j’en oublie, soient de la partie. Une petite pierre supplémentaire aura été amenée par le Département de musicologie de l’université de Tours sous la forme d’une répétition publique suivie d’une rencontre avec les musiciens, organisées la veille par votre serviteur dans le cadre des Rencontres Avant...Avec initiées avec le Petit faucheux (la dernière en date avait été consacrée fin 2014 au projet Over the Hills, avec le précieux concours de Ludovic Florin).

Nouvelle vague et quelques livres

Rentrant de l’un de ces concerts parrainés périodiquement par Jazz Magazine à la Dynamo, donné ce soir par Stéphane Kerecki sur son programme Nouvelle Vague, j’étais tellement détendu que je me suis abandonné à quelques lectures et en ai oublié de rendre compte…  ou presque.

Angelina, Alexandra et les Dragons

Le 22 janvier, sortant d’un concert de Ramblin’ (Michel Benita, Manu Codjia, plus Vincent Peirani) au Triton, dont Frédéric Goaty nous a déjà rendu compte (mais dont je dirai quelques mots portés par la nostalgie d'une époque), j’avais rendez-vous avec les doux Dragons d’Alexandra Grimal dans le cadre du mois French Quarter au Duc qui fait la part belle aux musiciens français. Des dragons qui ont pour noms Jozef Dumoulin, Nelson Veras et Dré Pallemaerts.

La Dynamo de Harlem

pallem soul cinema

 

Où l’on se permet de détourner l’affiche de Truck Turner et de délocaliser la pantinoise Dynamo en plein cœur du célèbre quartier de Manhattan, New York, là où tant de films blaxpoitation ont été tournés. Des films des glorieuses années 1970 dont les BO, composées par Curtis Mayfield, Isaac Hayes, Bobby Womack, J.J. Johnson ou Quincy Jones, ont marqué plusieurs générations. Hier soir, via son programme Soul Cinema, Fred Pallem a rendu hommage à ces créateurs de rêve à sa manière. On y était. On était bien. On aimerait y être encore, tiens.

Wiwex ou l’art de la distillation

 

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Dimanche, à l’occasion de la sortie de leur premier disque (« Equidistant ») se produisait à la Comédie nation  un quartet au nom énigmatique, Wiwex. Sa composition est à elle-seule un manifeste esthétique : une basse, un saxophone, deux percussionnistes. Le message est simple : Tout pour le rythme…

Viktorija Gecyte au scanner d’Alain Jean-Marie

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Mercredi dernier au 38 Riv, Viktorija Gecyte a chanté dans une formule qui ne pardonne rien : celle du duo. Non seulement on ne peut cacher aucune faiblesse mais celles-ci sont éclairées, grossies, exacerbées. L’exercice était d’autant plus intimidant que son accompagnateur, Alain Jean-Marie, a accompagné les plus grandes. Cela s’appelle passer un scanner....

Petite Moutarde ? Un Poco Loco !

Tandis que les fichiers du numéro de mars, dans sa nouvelle formule quittaient les bureaux de Jazz Magazine par les “autoroutes de l’information” en direction de notre imprimeur, dans le Nord de la France, je reprenais, exténué, mais le cœur léger, les chemins buissonniers du jazz vivant que j’avais déserté depuis exactement un mois, pour me rendre, avant-hier 21 janvier, à la Dynamo de Pantin où se produisaient le quartette Petite Moutarde de Théo Ceccaldi et le trio Un Poco Loco de Fidel Fourneyron.

 

Michel, Manu, Vincent, Michael et les autres

C’est l’une de ces bluettes irrésistibles dont le regretté Michael Jackson avait le secret. Produite par Quincy Jones, chantée en duo avec Siedah Garrett, elle fut évidemment n° 1 des hit-parades lors de sa sortie, en 1987. Le directeur de la rédaction de Jazz Magazine l’écoute sur son iPod en marchant dans la rue. Il fredonne le refrain – oh, pas trop fort... Il fait à peine plus d’un degré, mais I Just Can’t Stop Loving You lui réchauffe le cœur et le corps. Mais pourquoi donc a-t-il subitement eu envie d’écouter cette chanson, à 22 heures et des poussières, quelque part entre la Porte des Lilas et la Place Gambetta ?

 

JMNUM

 

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