header-object

Une célébration pour débuter Jazz aux écluses

En avant première du festival Jazz aux écluses qui se tient ce week end sur le site de l’écluse de la Madeleine à Hédé-Bazouges (au programme Chistophe Monniot, Jacques Schwarz-Bart, Andy Emler et son MegaOctet…), l’Orchestre symphonique de Bretagne dirigé par Didier Benetti présentait  à l’opéra de Rennes le programme Brothers in Arts composé, à l’occasion des célébrations du débarquement, par Chris Brubeck et Guillaume Saint-James, eux-mêmes présents sur scène au sein d’un quintette de jazz.

Talos Festival 2014, Han Bennink, Keith Tippett, Julie Tippets, Louis Moholo, "For Mandela" et final

Le "Talos Festival" contient - au moins - deux festivals en un seul, et probablement bien plus que ça encore. Le premier regroupe un certain nombre de musiciens et d'orchestres, qui se produisent en de nombreux lieux de la cité des Pouilles. Des fanfares, des harmonies, des big-bands de près de 40 unités comme le dernier soir, des orchestres réunis pour l'occasion comme le "Minafric" pour le spectacle "For Mandela", supervisé par Keith Tippett, des solos, des duos, et j'en passe. Les uns sont d'ailleurs présentés en début de semaine sous le titre "Anteprima", les autres regroupés en fin de semaine et s'adressent davantage aux amateurs de jazz. Quoique... Car le deuxième festival, non moins essentiel, se joue sur la scène "politique", entendue au meilleur sens du terme. Il se joue quasiment en chaque occasion, chacun (élu, responsable administratif, directeur artistique, partenaire, etc.) prenant à son tour la parole pour souligner, qui la grandeur de la manifestation, qui son aura médiatique, mais aussi bien les obstacles qu'il aura fallu surmonter, voire les fâcheries qu'on aura évité, ou affronté. A ce jeu, Pino Minafra n'est pas en reste, et ne cache jamais sa détermination, qui l'a conduit plus d'une fois à suspendre son festival. Comme le public se presse chaque soir sur les lieux des concerts, c'est à une véritable campagne quasi électorale que nous sommes invités. Ma connaissance limitée de l'italien ne m'a pas permis de tout comprendre, mais il m'a semblé que la langue de bois était moins utilisée que chez nous, et qu'une forme de vrai dialogue pouvait s'instaurer. 

Un samedi à la fête de l’Huma : Papanosh, Gypsy eyes, B to Bill sur la scène « Jazz ‘Hum’Ah »

  

Si la grande messe de la Fête de l’Huma à la Courneuve est toujours décisive pour une partie du peuple qui désire ardemment que «la gauche reprenne des couleurs», la musique de jazz est assurément un remède fort prisé et ... efficace. La scène Jazz  est hébergée par la fédération du Val de Marne (94) qui assure la maintenance technique, le backstage, alors que le budget artistique est pris en charge par la Fête et la Sacem.

 C'est Joël Lumien, ancien grand reporter et photographe du journal, à l'origine de cette création jazz, qui en est le directeur artistique, alors que  Sonia Porteguen se  charge efficacement de la logistique de l'opération.

Pour sa dix-neuvième édition, Jazz'Hum'Ah!  accueillait pendant le week end dernier (12 au 14 septembre) 8 formations avec comme fil conducteur le jazz, musique de liberté et de fusion des cultures...

Talos Festival 2014, des nouvelles de l'ICP et de Misha Mengelberg. Et Gianluigi Trovesi.

Quand il ne réunit pas sous la houlette du festival "Talos" les meilleures formations de cuivres, vents et percussions de sa région et au-delà, Pino Minafra a le regard tourné vers l'Afrique du Sud, ce qui l'amène à ne pas oublier que bien des choses en provenance de ce pays où a régné l'Apartheid sont passées par le Royaume-Uni, et vers la Hollande, où quelques formations également cuivrées et décapantes sont nées dans les années 70. D'où l'ICP (entre autres), et cette soirée de vendredi qui fut sous le signe de cet orchestre, avec Han Bennink, et les pensées qui allaient vers Misha Mengelberg, dont on eu des nouvelles.

 

Le Quatuor IXI invite Christophe Monniot

Hier 12 septembre, dans le cadre d’un partenariat entre Jazz à La Villette et l’Atelier du Plateau, le Quatuor IXI recevait Christophe Monniot, ses saxophones et ses partitions.

 

Perpignan. En prélude à Jazzèbre

Yann Causse et son équipe font bien les choses. Près d’un mois avant la vingt-sixième édition de Jazzèbre, qui se déroulera du 27 septembre au 19 octobre prochains, ils en ont dévoilé au public le contenu. A grand renfort de commentaires. Avec, à l’appui, des diapositives et des vidéos d’extraits de concerts destinées à mettre l’eau à la bouche des spectateurs-auditeurs potentiels. Et, toujours à propos de bouche, avant un buffet catalan où les tapas, dispensées avec générosité, voisinaient avec des boissons régionales aux vertus capiteuses.

Talos Festival 2014, en attendant Keith Tippett, Louis Moholo, l'ICP et les autres...

 

Keith Tippett en solo, c'était hier soir dans la salle des sports, pour cause de risque de pluie. Nous avions auparavant profité des Pouilles de diverses manières, et apprécié la rencontre entre Gianluigi Trovesi et Margherita Porfido. Petit récit.

Edward Perraud à la Java: musique tectonique

Les sons jaillissent comme autant de fusées de feux d’artifice. Trois, cinq, dix à la fois sans que l’on puisse en déterminer précisément la source. Voix, frappes, accords, notes de peaux, cordes ou gorges éclatent en grappes électroniques. Le goût pique fort dans l’oreille plutôt acide que sucre. Les trois musiciens, batteur compris, dansent une drôle de gigue de mains et pieds sollicités autour de deux trois dix vingt pédales d’effets éparpillées sur la vénérable scène de la Java.

Ambrose Akinmusire bis, Quatuor IXI au Plateau

Ce soir 10 septembre, le Quatuor IXI jouait à l’Atelier du Plateau dans le cadre de Jazz à La Villette. J’y étais, mais auparavant, j’avais réentendu sur le net le concert d’Ambrose Akinmusire dont j’avais rendu compte en traînant les pieds à la date du 6 septembre dernier.

Talos Festival 2014, premières soirées, de Rimsky-Korsakov à Donizetti avec Rocco Caponio (cornet)

Il faut aimer les orchestres, les "bande". Les harmonies, les fanfares. Les cuivres, les bois, les percussions. Il faut les aimer jusqu'en leurs versions supposées "militaires", quand elles le sont si peu, ou de façon si légère. Et quand je dis qu'il faut les aimer, c'est que pour profiter pleinement des premières soirées du "Talos Festival" (direction artistique Pino Minafra) il vaut mieux avoir été sensible - comme je le suis - depuis son enfance à ces versions harmonisées (c'est le mot) du grand répertoire : pour moi c'était à Biarritz, dans un square, un soir par semaine au mois d'août, dans les années 50/60. De Bach à Offenbach. De quoi vous former la belle oreille, surtout quand vous rentrez à la maison pour écouter les grands orchestres de jazz, et y trouver comme un écho manifeste, évident.

 

 

“Yes Is a Pleasant Country” is a pleasant country

Ce soir, 8 septembre à 20h, au programme de Jazz à La Villette, il fallait choisir entre Melanie De Biasio dans la grande salle de la Cité de la musique ou Yes Is a Pleasant Country dans l’Auditorium du Musée de la musique. J’ai choisi… 

 

JMNUM

 

 Rejoignez nous sur

facebook 

 

JazzMag665-Completok-1

 Muziq revient en libraires

Couv Muziq 1

 

muziq2

Commandez vos exemplaire dès maintenant