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Grands Formats à la Philharmonie

Lorsque ce compte rendu fut posté sur cette page, avant d’être pulvérisé, comme tous les autres comptes rendus postés entre le 15 février et le 1er mars 2015 par une migration intempestive de notre site vers un nouvel hébergeur, à la Philharmonie, le week end Grands Formats touchait à sa fin avec, et nous n’en attendions plus qu’une fantaisie orchestrale et chorégraphiée imaginée à l’intention de toutes les oreilles à partir de 4 ans par Denis Charolles pour ses Musiques à ouïr autour de L’Enfant et les sortilèges de Maurice Ravel, affichant “complet” à l’ancienne salle de la Cité de la musique désormais rebaptisée Philharmonie 2 (pour l’associer, tout en la distinguant, à la nouvelle salle dessinée par Jean Nouvel). La veille, une double affiche également à guichets fermés annonçait Ping Machine de Fred Maurin et La Fête à Bobby de Jean-Marie Machado avec son orchestre Danzas et le chanteur André Minvielle.

Entreprise de mélodition

En faisant leur miel d’une part de ce répertoire classé sous le nom de « mélodie française », Denis Badault et Eric Lareine sont parvenus à dépoussiérer à leur manière ce genre un peu repoussoir pour les jazzfans. Et avec quel bonheur !

gaël horellou fois trois

A plusieurs reprises, traînant mes guêtres du côté du Duc des Lombards un samedi soir après minuit, avec ma co-scénariste  Annie-Claire Alvoët, nous avions été saisis par la puissance et l’énergie de celui qui anime régulièrement la jam : le saxophoniste alto Gaël Horellou. A l’occasion de la parution de son nouveau disque (Synthesis, DTC record-Harmonia Mundi) nous avons donc voulu écouter  dans des contextes différents (éléctro et accoustique)  ce musicien à l’allure de surfeur qui semble entrer en combustion immédiate  dès qu’il embouche  son instrument.

Christophe Lier. Quatre-vingt huit touches et un coup de crayon

Désormais fixé à Toulouse après des pérégrinations qui l’ont conduit aux quatre coins du monde, le pianiste, organiste et compositeur Christophe Lier donnait fin février, au Centre culturel Alban-Minville, un aperçu de ses talents. Occasion de constater que cet ancien élève de Michel Sardaby possède plus d’une corde à son arc. Ou, si l’on préfère, plus d’une corde à sa lyre.

 

 

Soirées Tricot à Orléans, troisième !

 

Et commençons par les entours. Sous le titre "Loops", le trompettiste belge Bart Maris a proposé durant les trois jours du festival une installation musicale évolutive à base de boucles réelles. Des bandes magnétiques, des magnétophones en état de marche, et des liens entre ces bandes selon le procédé classique de la bande défilant devant une tête de lecture, les bobines réceptrices pouvant se trouver fort éloignées les unes des autres. D'où une bande son qu'on croit d'abord produite par un ordinateur, et qui en en fait réellement diffusée à partir des magnétophones. J'en ai compté une trentaine. Dans le noir, on observe aussi des projections sur le mur de gauche, et on reste là le temps d'un repos, d'un rêve, d'une pensée ou de plusieurs.

Soirées Tricot à Orléans, deuxième !

Nous bavardions à l'heure du repas avec Louis Sclavis et quelques membres du "Tricollectif", et notre clarinettiste se désolait de voir et d'entendre aujourd'hui tant d'hommages et autres "tribute", au lieu de tentatives, même risquées, d'écritures originales. Mais nous ne savions pas quelle étonnante aventure nous attendait tous dans l'après-midi, à l'écoute de cet "Hommage à Lucienne Boyer" qui était annoncé, avec le Grand Orchestre du Tricot, Angela Flahault, dans le cadre des "Samedis du Jazz. Concert gratuit, 50° concert de ces samedis qui ravissent les orléanais, et salle comble, plus de mille personnes !!! Comment nos jeunes gens allaient-ils assumer ça ?

 

Ambrose Akinmusire enchante Sons d’hiver

Hier, 14 février 2015, avant que ne commence la deuxième partie confiée au groupe Massacre, je quittais le concert miraculeux donné par Ambrose Akinmusire à la Maison des Arts de Créteil, enchanté et la plume un peu démunie.

Soirées Tricot à Orléans, première !

 

Je n'étais jamais venu à Orléans. Sans doute une vieille méfiance (stupide évidemment) à l'égard d'une cité qui, en matière de jazz, présente le risque absolu de s'imaginer, qu'à l'autre bout de l'océan, une autre cité "nouvelle" qui porte le même nom a donné naissance à cette musique, et la célèbre depuis, légitimement mais parfois aussi bruyamment. Bref, fuyons. Et puis cette histoire de Jeanne d'Arc, quand même...

“JALP” : Jazz à la Philhamonie

Hier soir, 12 février, le jazz faisait son entrée à la nouvelle Philharmonie de Paris, reprenant un vieux concept historique créé par Norman Granz en 1944, le JATP (Jazz at the Philharmonice). Occasion de voir et entendre cette nouvelle salle et d’éprouver la pertinence d’un JATP aujourd’hui. À la barre, Eric Legnini, sous le parrainage de Joe Lovano, avec quelques autres dont l’extra-terrestre digne de ce vaisseau spécial qu’est la Philharmonie, Ambrose Akinmusire dont on filera ce soir, 13 février, entendre l’orchestre à la MAC de Créteil dans le cadre du festival Sons d’hiver. Retour à la Cité de la musique le 21, mais dans l’ancienne salle désormais appelée Philharmonie 2, pour écouter Ping Machine et le programme Bobby Lapointe de Jean-Marie Machado, son orchestre Danzas et André Minvielle, dans le cadre d’un week end “Grands Formats”.

Le Quatuor IXI réinvente la corde, Jacques Rebotier et Edward Perraud désencordent le langage.

Il m’a fallu cinq minutes pour trouver ce titre trop peu consic (sic) pour faire un titre. Il m’en reste vingt-cinq pour écrire mon compte rendu du concert de Sons d’hier de ce 10 février, car j’ai mis mon réveil à sonner à 1h15, le chargeant de mon vrai réveil, réveil au monde du sommeil et des songes, où peut-être s’épanouiront mieux que ci-dessous les souvenirs des prestations du Quatuor IXI et du tandem Rebotier-Perraud. Dire qu’il n’en restera rien demain matin, une fois sorti du lit.

Du Jazz à La Java

Un lundi par mois, l'infatigable résistant-militant de la cause du jazz, Gérard Terrones, le producteur équitable de musiques improvisées, organise avec opiniatreté des concerts toujours très ébouriffants, dans un lieu chargé d'histoire. Ce soir, au menu, c'est grand format

 

JMNUM

 

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