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Ce soir on paroxyse

Manière de pèlerinage et de retrouvailles presque inespérées, une soirée aux Instants Chavirés particulièrement et subjectivement bien nommés, entre anamnèse et promesses ou fantasmes de lendemains qui changent. 

The Drops au pays du rugby

Certaines expressions ne tombent pas toujours sous le sens. Par exemple : « c’est très musical ». Comment une musique ne pourrait-elle ne pas être « musicale » ? Ce qualificatif revient souvent dans les publications des chroniqueurs et des bloggers pour souligner le caractère particulièrement expressif de telle ou telle production. Pour en approcher le sens par une définition imaginée, il suffit d'établir que ce qui est « musical » relève de l’évidence : quels que soient le type de musique et l’idiome dans lequel les artistes s’expriment, le mélomane averti, le spécialiste pointu ou l’auditeur néophyte adhéreront immédiatement, sans sentir le besoin de s’interroger sur ce qu’ils entendent. Cela posé, la prestation que The Drops donna à Toulouse fut alors « très musicale ».

Ambrose live et nature au Duc

La une et une interview très dense dans Jazz MagJazzman, papier dans Libé, annonce dans journaux et magazines, textos, mails d’impressions et d’avis reçus en rafale. Plus l’info (vérifiée) qu’une ribambelle de VIP, musiciens, agents, critiques étaient présents lors des deux premiers jours de concerts au Duc. Bref le big évènement en club à Paris quoi. Arrivé au dernier soir, aller écouter Ambrose sans avoir la pression ou les neurones chargés de références pouvait paraître difficile. Et pourtant…

Jack DeJohnette Spring Quartet au Châtelet, Ambrose Akinmusire au Duc

Ce soir 15 avril, le Spring Quartet de Jack DeJohnette donnait au Théâtre du Châtelet le dernier concert d’une longue tournée européenne. À 150 mètres de là, Ambrose Akinmusire Quintet présentait au Duc de Lombards, non pas la musique de son merveilleux dernier disque, mais la musique de son quintette régulier non moins merveilleux.

Daniel Humair à La Nouvelle Seine

Ce soir 14 avril la péniche La Nouvelle Seine, en face de Notre-Dame de Paris, ouvrait pour la seconde fois ses portes au jazz avec Daniel Humair et ses complices Vincent Lê Quang et Stéphane Kerecki.

BCG, le vaccin anti-morosité

B comme Blanchet-C comme Codjia-G comme Gaubert, voilà un trio tout de même assez fortuit. Un de ces assemblages réalisés à l’enseigne du pourquoi pas ? A l’origine, un batteur bordelais, Philippe Gaubert, dont on dira pour commencer qu’il n’a pas la reconnaissance qu’il mérite. Idem pour son copain Boris Blanchet, hélas oublié par Xavier Daverat dans son impressionnante étude des saxophonistes coltraniens (1). Quant à Manu Codjia, sa réputation n’est plus à faire : lancez-lui n’importe quel défi, il le relèvera, imperturbablement, diffusant cette sorte de sagesse bénéfique, à l’inverse du son tranchant qu’il a choisi de donner à sa guitare.

Hal et Steve un dimanche

Un dimanche après-midi à Ménilmontant, moment et lieu de rencontres programmées et/ou inespérées, d’histoires, de manières et de tons. Ou quand deux saxophonistes américains aujourd’hui parisiens, nés respectivement en 1919 et 1945, confrontent leurs amours musicales.

Chroniques de la mer gelées par Marc Ducret au Triton

C’est un nouveau programme que Marc Ducret présentait ce soir 11 avril au Triton des Lilas, Chroniques de la mer gelée, œuvre de musique de chambre semi-écrite. Un programme qui dès sa création s’avère comme l’un de ses plus aboutis, peut-être parce qu’il est l’aboutissement de différents travaux antérieurs d’intertextualité entre littérature et musique. Programme repris demain soir, samedi 12 avril toujours au Triton.

Jack Wilkins célèbre la biographie de Tal Farlow par Jean-Luc Katchoura

Paris Jazz Corner fêtait hier, au Studio de l’Ermitage, la sortie d’une biographie de Tal Farlow avec un concert du guitariste Jack Wilkins…

 

Jazz et Littérature : "Escale du livre" à Bordeaux, avec Marie Richeux et Jean Thévenin

A chacun son lecteur. Une amie (qui suit attentivement ce blog et mes aventures musicales ou extra-musicales) me fait observer que depuis une quinzaine de jours, les chiens sont régulièrement présents dans mes comptes-rendus. Hier c'était celui de Ly Thanh Tyên, aujourd'hui il pourrait être celui de la Voix de son Maître, qui écoute - ou semble écouter -  ce qui sort du pavillon. Etiquette de disques, fascinante, mais aussi image de cette voix qui s'entend à la radio, grosse voix du surmoi politique, ou voix qui s'impose par sa familiarité, sa proximité. Je me souviens de la voix d'André Francis, de celle de Lucien Malson, de la voix d'André Clergeat, et de celle de Philippe Carles. Et Claude Carrière ! Et Jean-Robert Masson !! Et même (ça ne date pas d'hier) la voix de Raymond Mouly. Par eux, tant de musiques, tant de désirs sont passés. Quand on les croise enfin dans la réalité physique, les hommes de ces voix, on hésite entre conserver leur seule image acoustique, ou y associer une image du corps rencontré dans le réel. J'allais donc voir et écouter Marie Richeux encore pris dans cette division.

Le quartette de Nicolas Dary et Alain Jean-Marie à Saint-Gaudens

En prélude au festival Jazz en Comminges (du 28 mai au 1er juin prochains), le quartette  de Nicolas Dary se produisait le 5 devant un public d’abord réservé, mais dont l’enthousiasme, croissant au fil de la soirée, culmina dans une apothéose chaleureuse.

 

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