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Malta Jazz Festival, 3° soir. La Valette, Malte, 19/07

La dernière nuit du MJF se distingue des précédentes par la succession de quatre groupes sur la scène dressée sur le port, entre la mer et les fortifications. Et dès le début de soirée on se sent dans une atmosphère propice. Le jeune trio qui inaugure le programme, dirigé par le batteur maltais Joseph Camilleri — même si, dans les faits, c’est plutôt le pianiste Joe Debono qui semble mener le jeu —, affiche une réelle consistance. La basse solide et profonde de Yoni Zelnick n’est pas pour peu dans cette interaction vivace à laquelle le toucher subtil du pianiste donne une couleur primesautière.

Jazz à Juan. Stevie Wonder... full !

Durant la journée et la nuit du jeudi 17, Juan a repris son souffle. Juste le temps d’un intermède, histoire de mettre à l’honneur les groupes qui, depuis le début, animent le festival Off. Ils ont parcouru les rues d’Antibes et de Juan, comme au bon vieux temps, portant la bonne parole sur la petite pinède et aux carrefours d’Antibes et de Juan.

Port-Louis, le Pays de William Faulkner

Le 15 juillet en clôture du festival Jazz Miniatures, à la grande poudrière de Port-Louis, le guitariste Pierre Durand et les récitants, Feodor Atkine, Nicole Kaufmann et Joël Jouanneau évoquait le monde de William Faulkner.

Le frère Brecker et ses apôtres du be-bop de métal

Dieu merci c’est vendredi, et le festival All-Stars du New Morning porte bien son nom : les étoiles sont bien alignées, quatre super-héros du jazz électrique et leur nouvelle amie sont venus rejouer l’intégralité d’“Heavy Metal Be-Bop”, authentique album culte s’il en est.

Malta Jazz Festival, 1° soir. La Valette, Malte, 17/07

On arrive un peu en retard sur le port principal de La Valette (où a lieu le Malta Jazz Festival) car on s’est attardé sur la terrasse de l’excellent restaurant Aziamendi, où l’Office du Tourisme de Malte nous a invités avec une amabilité confondante, mes confrères européens et moi. Et, à peine descendus du van, on entend de loin que le son du groupe maltais qui débute traditionnellement les soirées du festival est nettement plus consistant que celui des formations locales que j’avais eu l’occasion d’entendre l’été dernier.

Jazz a Vitoria-Gasteiz (1): contenus et contenants

« Toute cette vie, tout ce bonheur c’est lui seul qui peut nous le donner bien sur. Dieu vous bénisse ! » A mi concert Claude McKnight, leader du groupe vocal américain lève le voile. Et vient rappeler au public vitoriano, un peu surpris de se trouver ainsi directement sermonné que les racines De Take 6 ont pris dans le sol d’un collège évangélique de Hountsville, Alabama il ya vingt cinq ans…Trois minutes à peine plus tard pourtant, au bout d’une improvisation bâtie sur le seul et unique vocable d’Alléluia vocalisé a capella au millimètre et dans une profondeur remarquable, l’audience basque qui s’y connaît, tradition oblige, en chœur d’hommes s’en trouve définitivement conquise.

Jazz à Juan. Sous le signe de la soul

L’absence notable de Keith Jarrett marquerait-t-elle un tournant ? Programmé régulièrement depuis des lustres sur la scène de la Pinède Gould, il était devenu une figure emblématique de Jazz à Juan. Au même titre que Sonny Rollins – mais, celui-ci, dans une moindre mesure.

 

Herbie Hancock et Wayne Shorter, l’espace d’un soir...

... ou plutôt Wayne Shorter et Herbie Hancock, un soir dans l’espace ? A l’Olympia, les deux amis de cinquante ans se sont lancés dans leur défi favori : « Négocier avec l’inattendu. » La définition, on l’aura deviné, est du philosophe bouddhiste joueur de saxophone.

Jazz à Luz 2014 (3)

 

Les derniers concerts du 24e festival « Jazz à Luz » n’ont pas été les moins bons, loin s’en faut. Remarquablement lancée par le trio Piak, la journée s’est refermée en fanfare avec Kaze (prononcer « kazé »). Vous ne connaissez ni l’un, ni l’autre ? Normal puisqu’il s’agit de deux formations assez jeunes. À ceux qui aiment la musique habitée, investie et haletante : Piak et Kaze sont faits pour vous.

Jazz à Luz 2014 (2)

 

Une journée bien chargée pour le troisième jour du festival Jazz à Luz. On monte d’abord en altitude pour un acte de communion musical avec la nature avant de revenir au verger plus bas pour l’un des moments les plus attendus du festival : l’ONJ d’Olivier Benoit qui, avec sa très grande formation La Pieuvre, avait marqué les esprits ici même deux ans plus tôt.

Jazz à Luz 2014 (1)

À Luz-Saint Sauveur, on est gourmand (c’est-à-dire généreux) et militant. De ce fait, outre faire « le pari de l’étonnement » comme l’indique la quatrième de couverture du programme, à côté du choix de la trompette comme instrument phare autour de la thématique « musique et cinéma », le festival a décidé de mettre à l’honneur une activité en péril : l’apiculture. Par milliards, les abeilles disparaissent en effet depuis plusieurs années maintenant de notre planète. C’est un peu comme le jazz en France : remise en question du régime des intermittents, disparition du Centre d’information du jazz, Bureau du jazz de Radio France menacé, démission presque totale de nos élites vis-à-vis des musiques que ce mot recouvre, etc. Heureusement, à Luz le changement de couleur de sa mairie n’a pas de répercussions nocives sur la pérennité du festival, contrairement à Cugnaux (31) et à bien d’autres encore hélas. Il n’empêche que les institutions qui participent au budget du festival font de moins en moins cas d’actions culturelles atypiques telle que celle-ci, ce qui oblige l’association Jazz Pyr’ à faire des miracles pour le maintien du festival.  Jazz et apiculture : une association thématique logique en fin de compte !

 

 

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