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Pas de solitude pour le Melquíadès 4tet : Julien Lourau est l'invité

Melquíadès, c’est le prophète gitan qui hante les pages du roman célébrissime de García Marquez, Cent ans de solitude. C’est aussi le nom d’un quartette formé de jeunes musiciens membres du Collectif Koa (Montpellier) dont l’album “Koa Roi” avait été ciblé “révélation !” dans notre magazine. Ce groupe s’est produit au château d’Eymet avec Julien Lourau en invité. Une programmation due à  Laurent Pasquon et à son équipe de Maquiz’Art, qui se démènent comme de beaux diables pour faire de leur ‘Off’ un festival (automno-hivernal) incontournable de la scène jazzistique française contemporaine.

 

Steve Coleman : maître et descendances

Hier 22 novembre, Steve Coleman était sur la scène d’un New Morning plein comme un œuf. D’où quelques regards sur les descendances possibles du leader de Five Elements et quelques annonces…

Lee Konitz Quartet. Paris, le Sunside , 18/11.

Deux sets par soir deux soirs de suite, c’est le régime habituel au Sunside pour les vedettes, américaines ou autres. Comme j’arrive en retard au premier set, j’ai la délicieuse surprise d’entendre directement, sans bla-bla ni mise en route, Konitz tourner avec un malicieuse économie de moyens autour de la mélodie de « Solar » tandis que Thomas Rueckert (le pianiste qui remplace Florian Weber, annoncé sur l’affiche) se charge des harmonies avec un toucher d’une finesse délectable, tout en puisant avec une grande intelligence dans son sac à Bach.

The Bad Plus +

The Bad Plus divise. Trop dans la tendance et pas assez dans l’improvisation pour les uns, rare modèle incontournable du trio avec piano au XXIe siècle pour les autres. Comme il y a six ans à Nice (voir blog), le concert toulousain du trio américain m’a fait pencher du côté de la seconde position. Explications.

Gregory Porter fête Blue Note à l'Olympia

Hier soir, 18 novembre que faire ? Lee Konitz en quartette au Sunside ? Ou Gregory Porter à l’Olympia pour l’ouverture du Blue Note Festival, avec Thomas Enhco en première partie ? Lee Konitz est encore demain au Sunside. J’ai donc opté pour Porter et Enhco. Je n’ai jamais assisté à un concert de Gregory Porter, quand à Thomas Enhco, il est encore à un âge où, d’un concert à l’autre, tout change très vite, et j’irai réécouter Konitz ce soir, quitte à faire faux bond à la seconde soirée du festival qui attend le Robert Glasper Experiment à la Gaîté Lyrique.

D'jazz Nevers 28° édition, Théo Ceccaldi Trio, Bruce Milpied & Didier Lasserre

 

Incroyable ! Vous vous souvenez sans doute que dans mon article du 12 juin dernier, je rapportais les propos d'une jeune journaliste italienne - nous étions à Rome - qui s'était un peu énervée à propos de la chemise de Théo Ceccaldi, et de sa coupe de cheveux. Admirative de son jeu, de sa musique, elle regrettait ces détails qui ne lui convenaient pas... Et bien aujourd'hui à midi, à côté de moi, j'ai retrouvé cette journaliste. Je n'en croyais pas mes yeux. Une fois passé le concert, je l'ai interrogée...

Reims Jazz Festival: l'ange sourit à Richard Bonnet

Hier 14 novembre, deuxième soirée du Reims Jazz Festival, avec une création audio-BD d’Emmanuel Pedon et la présentation du nouveau quartette du guitariste Richard Bonnet “Warrior”, avec Antonin Rayon, Régis Huby et Darrifourcq, une formation que l’on a désormais hâte de revoir.

D'jazz Nevers 28° édition, Un Poco Loco, East-West Trio, ONJ Olivier Benoît

Le Pac des Ouches est une salle minuscule, les concerts y sont à "entrée libre", c'est là par exemple que près de vingt ans en arrière j'ai entendu pour la première fois le trio d'Ellery Eskelin avec Jim Black et Andrea Parkins. C'est dire les rencontres qu'on y fait. Hier, "Un Poco Loco" a présenté sa formule, en trio également, et ce fut une belle surprise.

 

D'jazz Nevers 28° édition, de Wood à Swallow Quintet en passant par dessus les collines

Rarissime : la compositrice d'une oeuvre est présente lors de la reprise qu'en font neuf musiciens français un peu fous. Et elle vient sur scène à la fin pour saluer avec eux et les féliciter. Ça s'est passé hier soir à Nevers, aux alentours de 22 heures, quand Carla Bley est venue sur le plateau avec les protagonistes de "Over The Hills" qui venaient de reprendre à leur façon la matière musicale de "Escalator Over The Hill", l'opéra jazz que la blonde américaine avait produit et créé entre 1969 et 1972, dans des conditions un peu folles elles aussi. Émotion...

D'jazz Nevers 28° édition, orTie, Red Hill Orchestra, Béla & Jean Louis, Jus de Bocse "Moovies"

 

Encore une journée pleine, qui laisse le "jazz critic" en situation critique vers une heure du matin, après avoir vibré aux joyeuses voltes d'orTie, puis s'être arrêté devant les musiques étranges du "Red Hill Orchestra", pour finalement se réjouir qu'un projet comme celui de la rencontre entre un trio de "jazz" et un quatuor classique puisse donner si vite un aussi beau résultat. Après le quatuor Béla et Jean Louis, restait encore pour nos oreilles un "Jus de Bocse" orienté séries américaines et bandes sonores de films, sous la houlette du toujours jeune et talentueux Médéric Collignon.

L'eCsTaSy de Raoul Björkenheim à Jazzycolors

Inauguré le 4 novembre par Bojan Z et Nils Wogram au Carreau du temple, ce dernier présentant son trio le lendemain au Goethe Institut, Jazzycolors, le festival des centres culturels étrangers à Paris, donnait hier son septième concert à l’Institut finlandais, avec le groupe finlandais eCsTaSy du guitariste Raoul Björkenheim, septième concert d’un programme de vingt-quatre dates jusqu’au 29 novembre

 

 

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