Le Jazz Live

Jazz campus en Clunisois : de château en abbaye (19 et 20 août)

      Si vous avez la chance de disposer du temps nécessaire, plongez à Cluny dans un «grand bain musical» de 8 jours, à la fin de l’été. Ou alors, faites comme moi et, en deux jours, six concerts à une cadence effrénée, vous aurez une idée assez précise de ce festival qui, résistant vaillamment à la baisse drastique de subventions municipales, proposait cette année un programme éclatant des plus copieux, à prix doux. Jazz campus , le festival de Didier Levallet, explore la géographie du Clunisois, en Saône et Loire (71). Depuis l’an dernier, il s’est ouvert à un nouveau lieu, le château de Berzé, construit  pour protéger l’abbaye de Cluny : un vrai château médiéval au pays de Lamartine qui a conservé ses tours, son châtelet d’entrée et des jardins avec des buis taillés en pièces d’échec. La comtesse propose de visiter la propriété avant le concert de 19 heures, dans le « tinaillier » renfermant cuves et pressoir, tout en proposant de goûter à ses vins. Et l’on sait que la Bourgogne sud  a des vins blancs insurpassables…

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La famille McGregor vous salue bien, avec Kei, Andromeda, et les autres…

Le « Kei’s Band » est une formation à géométrie variable dirigée par Kei McGregor, trompettiste et fils de Chris McGregor, dont nous avons déjà parlé à l’occasion d’un concert au « Comptoir du jazz » en 2012 (voir : http://www.jazzmagazine.com/index.php/component/content/article/185-hommage-a-chris-mcgregor-comptoir-du-jazz-bordeaux) Cette formation, assez profondément renouvelée, se retrouvait hier soir au « Caillou du Jardin Botanique » à Bordeaux.

Malguénac 1 : qui a peur du jazz ?

Ces derniers jours (voir notre précédent blog), la presse régionale et spécialisée s’interrogeait sur les effets repoussoirs du mot jazz et la façon dont il était évité par les festivals (ou récupéré par des festivals qui évite l’être même du jazz). Hier, Arts des villes, arts des champs, festival de jazz qui ne dit pas son nom, mais qui depuis 18 éditions annonce la couleur (tout en pratiquant un certain bariolage) faisait le plein. Pour Papanosh, pour Airelle Besson et Nelson Veras, pour Vincent Peirani.

1 Groupe Humair

Ramatuelle: le Daniel Humair Quartet en images

Parce que les mots ne suffisent pas toujours à faire revivre un grand concert, nous vous proposons de revivre en images la prestation du quartette de Daniel Humair au festival Jazz à Ramatuelle, avec la complicité du photographe Michel Laborde.

Arts des villes et arts des champs à Malguénac : revue de presse avant le coup d’envoi

Voilà, Malguénac, ça commence ce soir, jeudi 20 août, c’est écrit dans le journal. Ouest-France, édition Pontivy du mercredi 19, sur une presque pleine page avec pour seule concurrence la photo d’Elektra, « jeune chatte croisée siamoise blanche et créme, avec des beaux yeux bleus, née le 1er avril dernier, à adopter au refuge de la SPA à Saint-Nizon, en Malguénac. »

Eliane Elias Ramatuelle

Eliane Elias et Monty Alexander à Ramatuelle

Début en beauté pour Jazz à Ramatuelle, qui fête cette année la trentième édition d’une aventure débutée en 1986 avec la complicité du regretté Guy Lafitte, représenté symboliquement par la silhouette muette et altière de son saxophone ténor dressée sur la scène du Théâtre de verdure. Devant un amphithéâtre plein à craquer, Eliane Elias et Monty Alexander ont tour à tour enchanté le public varois depuis leur piano, illustrant au passage deux manières bien différentes de faire du jazz une musique populaire.

Eliane Elias Ramatuelle

Eliane Elias et Monty Alexander à Ramatuelle

Début en beauté pour Jazz à Ramatuelle, qui fête cette année la trentième édition d’une aventure débutée en 1986 avec la complicité du regretté Guy Lafitte, représenté symboliquement par la silhouette muette et altière de son saxophone ténor dressée sur la scène du Théâtre de verdure. Devant un amphithéâtre plein à craquer, Eliane Elias et Monty Alexander ont tour à tour enchanté le public varois depuis leur piano, illustrant au passage deux manières bien différentes de faire du jazz une musique populaire.

Marciac 2015 : Quelques Focus (II)

  Suite de notre bilan de l’édition 2015 de Marciac… La belle et confortable salle de l’Astrada (500 places), à l’acoustique parfaite et… climatisée qui plus est (sacré bonus par température caniculaire), accueille talents émergents et concerts intimistes : 30 groupes étaient programmés. La programmation 2015 était remarquablement variée mais comme nous ne sommes pas doué du don d’ubiquité nous parlerons seulement des concerts auxquels nous avons pu assister.

Marciac 2015 : Quelques Focus (I)

A Marciac entre le 27 juillet et le 16 août (presque 3 semaines!), plus de 125 groupes ont joué entre l’immense chapiteau dressé sur le stade de rugby, L’Astrada la confortable salle « écrin » de 500 places et le Bis (plusieurs concerts gratuits quotidiens sous les vélums de la place centrale). Plus, aux terrasses des bars et restaurants, un « off » du bis offrant des animations jusqu’à fort tard. La petite et superbe bastide gersoise de 1300 habitants permanents a accueilli pour son édition 2015 plus de 200 000 festivaliers déambulant dans ses ruelles… Tous les styles de jazz (ragtime, New-Orleans, mainstream, bebop, free, contemporain, blues, funk, jazz rock…) étaient à l’affiche cette année. Plus, incontournables désormais dans une manifestation d’une telle dimension, les musiques cousines et voisines (Brésil, Cuba, Afrique…). Les lampions sont éteints depuis dimanche soir… Quelques focus… Sélection subjective, bien sûr.    

Tremplin Jazz d’Avignon : 24ème édition

Les feux du festival de théâtre juste éteints, la scène et les gradins montés dans le Cloître des Carmes restaient en place pour accueillir le festival de jazz qui s’y tient depuis 1992. Organisé cette année du 31 juillet au 5 août en proposant, entre autres, des concerts de Tricia Evy, Thomas Enhco, Guillaume Perret et Robin McKelle, le cœur de la manifestation (les 3 et 4 août) était occupé par le Tremplin Jazz qui est devenu l’un des plus couru de l’hexagone.