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Le Jazz Live

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Jazz à Ramatuelle (2) : Abdullah Ibrahim "Ekaya" Septet

Au cours des dernières années, Abdullah Ibrahim s’était principalement produit en trio ou en solo, dans un contexte dépouillé qui, s’il sied bien à son style lyrique et méditatif, avait pu parfois faire naître une certaine lassitude. C’est donc avec une réelle curiosité que nous attendions le concert en septette proposé hier soir, en exclusivité ramatuelloise. Promesse tenue avec une belle soirée gorgée de blues et de réminiscences ellingtoniennes, où le Sud-Africain fit moins office de pianiste que de chef d’orchestre, voire de gourou mystique.

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Jazz à Ramatuelle (1) : Aldo Romano

Le golfe de Saint-Tropez : son ciel d’azur, son soleil intense, ses starlettes en goguette, ses milliardaires russes et… son festival de jazz. À Ramatuelle, village médiéval surplombant la côte du haut de la colline du Paillas, cela fait déjà vingt-sept ans que le jazz a pris ses quartiers estivaux, sous l’impulsion d’une enthousiaste équipe de bénévoles locaux emmenés par Denis Antoine. À la clé : une programmation à la fois accessible et audacieuse, qui multiplie cette année les grandes têtes d’affiche et les exclusivités. Après une première soirée dédiée à la rencontre inédite des pianistes Yaron Herman et Jacky Terrasson – à laquelle je n’ai pu assister – ce fut au tour d’Aldo Romano d’enchanter hier soir la scène du théâtre de verdure.

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Jazz à la Tour d'Aigues, Bernard Jean, Médéric Collignon

  En cette soirée conclusive du 15 août, le public est enfin au rendez-vous. Bien difficile de savoir pourquoi, et de comprendre ce qui peut expliquer qu’il soit venu en nombre lors des premières soirées organisées « hors les murs » du château (Grambois, Beaumont-de-Pertuis, Domaine les Perpetus, « Open Bal » du dimanche soir), puis qu’il ait boudé les concerts de lundi et mardi, pour se retrouver hier soir en plus grand nombre. Peut-être que l’idée d’un grand concert final au château, avec un programme choisi et ciblé pour attirer le soi-disant « grand » public, serait à envisager, précédé par une sorte de « tour » dans les tout petits villages de la région. Sous l’égide d’une formule qui poutait être, « si tu ne viens pas à la Tour d’Aigues, la Tout d’Aigues viendra à toi !!! »

Journal Intime II classés dans: Non classé

Jazz à la Tour d'Aigues, Journal Intime, Bruno Angelini, Kartet

Ils font les entrées, les sorties, les entre-deux tours, les pauses, les à côtés, pour un peu et dans la grande tradition des groupes à qui l’on demande d’ajouter du lien social ils feraient les prisons, les hospices, les maisons de retraite. Ils sont toujours de bonne humeur pour le faire, ils assurent leur partie avec une rare constance, et surtout ils retiennent l’attention du public. Un enfant qui porte fièrement que « pour écouter du jazz, le meilleur moyen c’est d’en voir », ou les deux cents personnes littéralement rivés à leur chaise et à leur verre de vin, hier soir, entre Bruno Angelini et Kartet, c’est du pareil au même : on les écoute, et on achète leurs disques. C’est « Journal Intime ».  

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Jazz à la Tour d'Aigues, Journal Intime, Bruno Angelini, Kartet

Ils font les entrées, les sorties, les entre-deux tours, les pauses, les à côtés, pour un peu et dans la grande tradition des groupes à qui l’on demande d’ajouter du lien social ils feraient les prisons, les hospices, les maisons de retraite. Ils sont toujours de bonne humeeur pour le faire, ils assurent leur partie avec une rare constance, et surtout ils retiennent l’attention du public. Un enfant qui porte fièrement que « pour écouter du jazz, le meilleur moyen c’est d’en voir », ou les deux cents personnes littéralement rivés à leur chaise et à leur verre de vin, hier soir, entre Bruno Angelini et Kartet, c’est du pareil au même : on les écoute, et on achète leurs disques. C’est « Journal Intime ».

Laurent Dehors classés dans: Non classé

Jazz à la Tour d'Aigues, Laurent Dehors, Amarco, Open Bal

L’art de Laurent Dehors tient à la fois du magicien, de l’illusionniste, et du ciseleur, de l’orfèvre. Sa proposition « d’immersion musicale et décalée dans quatre siècles d’opéra » se révèle en même temps être une plongée dans un monde rêvé où tout est possible et où l’on pressent comme une sorte d’univers à la Lewis Carroll, et découverte d’un très conséquent travail d’arrangement/détournement qui ne doit rien au hasard, mais tout au labeur le plus précis. Comme il est accompagné dans cette « petite histoire » par des instrumentistes superlatifs, qui partagent avec lui le souci du travail bien fait, on passe un moment délicieux.

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Jazz in Marciac. Echos du Bis

Le Off (on dit ici le Bis), c’est une véritable institution. Il remonte, sinon à la plus haute Antiquité chère à Alexandre Vialatte, du moins à un temps où JIM n’avait pas encore atteint les confins du gigantisme. C’est dire que des générations de musiciens s’y sont succédé. Certains, et non des moindres, y ont fait leurs premières armes avant de connaître la notoriété. Au fil des ans, il a cru et embelli, s’est diversifié, a élargi sa palette en même temps que son audience.

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La vie du jazz : Bordeaux/Paris, Frédéric Borey, Olga Mitroshina

Dépendaison de crémaillère chez Olga Mitroshina (p, voc) et Frédéric Borey (saxophones, comp, arr), hier soir à Bordeaux. Petit comité : un contrebassiste, Fred Lasnier, ancien du « Jazz Chamber » et souvent mobilisé dans ce type de formations, un autre saxophoniste, pur ténor celui-là, Alex Golino, dont nous avons déjà souligné qu’il figure parmi les talents un peu trop cachés de la scène bordelaise, Eric Perez, batteur et compositeur (« Post-Image », « Leila Martial Group »), et l’auteur de ces lignes qui n’avait pas prévu d’en rendre compte, mais pourquoi pas, c’est la vie du jazz aussi.

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Jazz in Marciac. Ultimes envolées

 Le festival touche à sa fin. Les stagiaires ont donné le 9, sur la place de l’Hôtel de Ville, leur concert d’adieu, avant de s’égailler, volée de moineaux, dans toutes les directions. La séparation est toujours émouvante. Rien de tel que la communion musicale pour nouer, en quelques jours, des liens. Etroits ? Superficiels ? Qu’importe. Ce sont les aléas de la rencontre.