Actuellement en kiosque

Le Jazz Live

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Saint-Émilion Jazz Festival (2)

Présidents d’honneur du festival, amis personnels de Dominique Renard depuis très longtemps, personnalités du monde de la musique et du vin, Tommy Lipuma et Robert Parker sont présents à St Emilion, et c’est le producteur de nombre de disques fameux qui a présenté lui-même Alan Broadbent, vantant les mérites d’arrangeur et de compositeur de ce dernier, avant de lui laisser la place pour un piano solo qui a marqué les esprits et conquis, outre l’auteur de ces lignes, Michel Contat venu spécialement à St Emilion pour d’excellentes raisons, dont celle-ci que nous partageons totalement : voir et entendre Alan Broadbent, si rare sous nos climats…

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Junas I : La Nouvelle-Orléans s’invite

Junas, dans son décor fantastique des carrières explosant de couleurs vives la nuit venue, ce pourrait être le jazz vivant… à l’âge de pierre ! Cette année, c’est bien à un retour à l’Histoire qu’invitait la thématique générale du XIXe Jazz à Junas : retour vers La Nouvelle-Orléans. Invitation à redécouvrir les racines de cette musique, mais aussi à en suivre l’évolution. De quoi noter, au passage, quelques cicatrices post-ouragan Katrina, quelque chose qui, entre douleurs et rétablissement, pourrait sonner comme une touche de blues.

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Saint-Émilion Jazz Festival (1)

On dira une autre fois, et ailleurs, les tenants et aboutissants de cette affaire de « jazz et de vin » dans la région bordelaise, qui n’en est pas à son coup d’essai dans ce domaine. Toujours est-il que voici la première édition du « Saint Emilion Jazz Festival », qu’on y va pour écouter de la musique, et que la première impression est que tout a été fait dans les règles et en grand, lieux d’accueil du public, espaces de convivialité, scènes ouvertes et espaces clos, pianos solos de l’après-midi, grands concerts du soir avec en point de mire (c’est complet déjà) Earth, Wind and Fire dimanche soir.

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Jazz à Juan. Valeurs sûres et éternel retour

 En préambule, un mea culpa. Dans le line up de TROC (18 juillet), j’ai placé étourdiment la guitare entre les mains de Claude Engel alors que c’était Amaury Filliard qui officiait. Mes excuses aux deux intéressés et à nos lecteurs. La soirée du 19 a connu un franc succès populaire, grâce à Bobby McFerrin dont les prouesses vocales ont de quoi émerveiller un public excédant largement celui des seuls amateurs de jazz. Mais avant lui, les Jazz Crusaders avaient prouvé que la longévité du groupe et la faveur dont il jouit depuis un demi siècle n’avait rien de fortuit.

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Jazz à Juan, guitare et nostalgie

À en juger par l’assistance plutôt restreinte de la pinède Gould, la soirée du 18 juillet consacrée à la guitare n’a pas vraiment convaincu. Il faut dire que le concept manquait quelque peu de visibilité et que la succession de guitar heroes ne suffisait pas à lui conférer une cohérence. D’autant que la présence du groupe Troc d’André Ceccarelli ne s’imposait pas vraiment en un tel contexte – sauf à illustrer la coloration jazz-rock, dominante d’un concert largement étiré dans le temps.

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Jazz Miniatures à Larmor-Plage

Du 11 au 13 juillet, l’association Hop’n Jazz, sise à Larmor-Plage en pays de Lorient, organisait son cinquième Jazz Miniature. Jazzmag y était pour un final sous la forme de deux duos, celui de la chanteuse Violaine Schwartz et de la contrebassiste Hélène Labarrière autour de la chanson réaliste du début du siècle et celui du pianiste Stéphan Oliva et du vidéaste Philippe Truffault autour du film noir.

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Nice Jazz Festival. Un air de famille

Le jazz manouche est souvent une affaire de parentèle. De fratrie, de cousinage. De dynastie. L’exemple vient de loin, et de haut, avec les Reinhardt, Django, son frère Joseph et leur descendance. A l’heure actuelle, le trio Rosenberg en est l’exemple emblématique.

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Jazz à Luz (4)

Pour la dernière journée de son édition 2012, Luz proposait à ses festivaliers un concert « grand standing » avec le trio historique Evan Parker – Barry Guy – Paul Lytton. Une façon de clôturer en fanfare un cru qui aura très favorablement impressionné.

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Jazz à Luz (3)

Le festival de Luz se singularise par une attitude décomplexée vis-à-vis du jazz au sens étroit du terme, comme l’a signalé David Cristol sur ce même blog. Pour autant, les deux derniers jours de l’édition 2012 furent la vitrine de musiciens au background plus orienté jazz. Ils proposèrent des prestations enthousiasmantes, l’acmé de cette avant-dernière journée étant le Whahay Trio.  

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Oloron, histoires de jazz sans Russe

Deux petites histoires recueillies auprès de commerçants locaux illustrent l’adage “Nul n’est prophète de jazz en son pays”, à l’attention d’un festival pyrénéen qui fêtera tout de même son vingtième anniversaire l’an prochain.Un hôtelier à une cliente : « Le jazz ? Trop compliqué ! Moi ici j’écoute Balavoine, lui c’est clair et net pour tout le monde. » Un pâtissier du centre ville, chez qui une festivalière gourmande venait quérir un Russe, merveilleux gâteau à la crème et spécialité renommée de la ville : « Le festival de jazz ? Il ne m’apporte rien question clientèle. Donc je ferme ma boutique cette semaine là. » Les bonnes notes du festival ne suffisent pas forcément à faire la jonction entre les deux rives du  Gave…