Benoît Delbecq

Un bébé à La Dynamo

Ce n’est pas une blague, il y avait bien, hier soir, un bébé à La Dynamo de Banlieues Bleues. Dans la grande nef glaciale et pourtant très accueillante, il présidait, dans son superbe pull norvégien, la tablée des vikings du groupe du claviériste Christian Wallumrod. A la table voisine, les fines lames franco-américaines d’Illegal Crowns appréciaient vivement une… Lire la suite »

Jazzebre

Jazzèbre ou quatre jours de « zèbrattitude » heureuse à Perpignan

Voilà 28 ans que je rêvais d’aller en Catalogne assister à Jazzèbre, l’un des rares festivals « innovants » auxquels je n’avais pas encore eu la chance de rendre visite. L’oubli est réparé et mon souhait exaucé. Ainsi pendant quatre jours à Perpignan, du 13 au 16 octobre, ai-je pu assister au final du festival commencé le… Lire la suite »

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Europa Jazz, le final (1), Five 38, Théo Ceccaldi trio, Les Amants de Juliette, Henri Texier 5tet

Des cordes, comme il en pleut. Des hallebardes même. La collégiale Saint-Pierre-La- Cour est un refuge, une oasis. On s’ébroue, et on s’apprête au concert. Quant aux cordes, on ne va pas en manquer : déjà 5 (five) sur la guitare basse de Fanny Lasfargues, et 38 bien alignées sur la harpe de Rafaelle Rinaudo. Et dans l’après-midi, le concert de la Fonderie, c’est le trio de Théo Ceccaldi, avec 14 cordes au total (violon, cello, guitare). 

Sacré trio !

Piano-clarinette-contrebasse ? Drôle d’assemblage en 2013 ! Pourtant il y a un demi-siècle, jusqu’aux retrouvailles en décembre 1989. Mais c’était une autre histoire.

"Les amants de Juliette" & Jean-Pierre Jullian Sextet à Perpignan

Ils se sont formés il y a dix-huit ans, ils n’avaient pas joué depuis cinq ans… Juliette avait quatre ans quand le trio s’est constitué, à partir d’un duo d’origine. « Les Amants de Juliette » sont peu enclins à honorer leur rang. Ou alors c’est Juliette qui les éconduit. Allez savoir…

Journal Intime II

Jazz à la Tour d'Aigues, Journal Intime, Bruno Angelini, Kartet

Ils font les entrées, les sorties, les entre-deux tours, les pauses, les à côtés, pour un peu et dans la grande tradition des groupes à qui l’on demande d’ajouter du lien social ils feraient les prisons, les hospices, les maisons de retraite. Ils sont toujours de bonne humeur pour le faire, ils assurent leur partie avec une rare constance, et surtout ils retiennent l’attention du public. Un enfant qui porte fièrement que « pour écouter du jazz, le meilleur moyen c’est d’en voir », ou les deux cents personnes littéralement rivés à leur chaise et à leur verre de vin, hier soir, entre Bruno Angelini et Kartet, c’est du pareil au même : on les écoute, et on achète leurs disques. C’est « Journal Intime ».  

Europa Jazz Festival 2012, le final (4)

Ludovic Florin ayant déjà, sur ce même site, rendu compte avec enthousiasme et précision de la prestation du double trio Delbecq/Hersch, qui se produisait hier au Mans en tout début d’après-midi, je n’ai qu’une chose à ajouter : au Mans, en rappel, ils n’ont pas joué Mood Indigo, mais Lonely Woman. Pour le reste, avis conforme.