Christophe Marguet

Humair au Triton

Daniel Humair et le tandem Rousseau-Marguet à l’affiche du Triton

Hier au Triton, Daniel Humair était entouré de Vincent Lê Quang et Stéphane Kerecki sur la scène 2 du Triton (où il expose ses toiles jusqu’au 13 mai), Yves Rousseau et Christophe Marguet lui succédant dans l’autre salle des Lilas pour célébrer la sortie du premier disque de leur Spirit Dance Quintet.

Contrastes au Triton: l’Akasha Quartet d’Yves Rousseau et le trio Vaillant / Chevillon / Monniot

D’une salle à l’autre du Triton (Les Lilas), on pouvait assister, ce soir 20 décembre, à la création du nouveau programme de l’Akasha Quartet d’Yves Rousseau, une formation patinée par 15 ans d’existence, et à “l’anti-création” du trio Vaillant / Chevillon / Monniot né d’une accident et qui perpétue depuis l’accidentel dans un joyeux état d’urgence.

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Nevers D'Jazz, troisième journée, Solo pour trois, Shakespeare Songs, An Old Monk, Daniel Humair 4te

Si une journée devait illustrer la tendance de « Nevers D’jazz » à vagabonder sur des territoires un peu extérieurs au jazz, et même à la musique pure, on choisirait celle d’hier, qui a vu Shakespeare à l’honneur d’un projet original et le théâtre mis en avant à travers les dires d’un « vieux moine » qui ressemblait parfois à Monk (Thelonious). C’est que Roger Fontanel, directeur du festival, se bonifie encore avec les ans, et hésite de moins en moins à faire partager au public son goût pour les arts de la scène, et plus généralement ses affinités culturelles. Et tout le monde de s’en trouver bien !

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Jazz Campus en Clunisois (I) : Rifflet/Schumacher, C.Tchamitchian 4tet, Sylvaine Hélary/Noémi Boutin

« Jazz à Cluny » devenu « Jazz Campus en Clunisois » il y a quelques années, suite à une tentative malheureuse de réduire à néant le travail entrepris par Didier Levallet, aura été au moins positif sur un point : inclure dans le nom de ce festival la dimension de l’apprentissage, qui y fut toujours présente. Témoin Airelle Besson, qui jouera ce soir, et qui s’y trouvait dès l’âge de 13 ans, sous la conduite de Jean-François Canape. Au fil des années, les stagiaires de Cluny constituent une cohorte qui n’a rien à envier à d’autres, dont la presse fait grand cas pour des motifs médiatiques qui n’ont rien à voir avec la réalité du travail accompli. 

Parker dans tous ses éclats

  On se demande ce qu’il leur faut, parfois, aux Parisiens, pour les bouger. A peine une cinquantaine de client(e)s – dont pas mal d’ami(e)s – pour assister à la métamorphose du Bird en Géraldine Codjia ou en Manu Laurent. (Que Christophe Marguet me pardonne de minimiser son rôle dans cette appellation, lui qui sur scène l’a si bien rempli, avec discrétion, subtilité et efficacité.)

La fête à Texier au Théâtre du Châtelet

Je rentre de “la fête à Texier” au Théâtre du Châtelet, cet “Equanimity Meeting” produit par François Lacharme alors que la seconde partie de la grande interview du contrebassiste réalisée par Stéphane Olliver arrive en kiosque dans notre numéro de mars (Youn Sun Nah en Une). Atmosphère des grands soirs, public averti au 1er balcon où musiciens, critiques, réalisateurs se congratulent comme des confrères. Et les autres? Le vrai public. Il est là aussi, nombreux, et tous partage le bonheur  de venir fêter le bonhomme Texier et cette espèce de magie…

Adieu Django, bonjour Pierre Durand

Où Jazz Magazine fait ses adieux à l’exposition imaginée par pilotée par Vincent Bessières pour le Musée de la musique à la Cité de la musique, et salue les Bayous du guitariste Pierre Durand et ses comparses.