Europa Jazz Festival.

Europa Jazz Festival. Claude Tchamitchian sextet / Daniel Humair quartet

C’est dans une atmosphère feutrée et intimiste qu’a débuté hier le « grand final » de l’Europa Jazz Festival, la soirée ayant eu à subir la concurrence conjointe d’une demi-finale de Champion’s League et d’un débat télévisuel censé rien moins que décider des cinq années à venir dans l’hexagone…

Pascal Contet invite Camille, Scanner & Clément Ducol, Europa Jazz du Mans

Visiblement, je débarque. Non seulement au Mans (ce qui est bien), mais à l’Espal pour ce concert à guichets fermés (ce qui est encore mieux), et je n’y comprends rien. Comment Pascal Contet, accordéoniste qui figure au rang de ceux que j’écoute avec ravissement dans des lieux choisis et généralement de taille moyenne, peut-il soudain rameuter tant de monde ? Autour de moi, on se moque évidemment : mais comment, tu ne connais pas Camille ? Ben non. J’ai depuis toujours une façon d’être imperméable aux effets de mode qui me conduit à ignorer ce que tout le monde fredonne. Surdité sélective, en particulier vis à vis du registre de ce que je continue à nommer « variété ». Incurable. Et pourtant, en fouillant au tréfonds de ma mémoire, il me semble que… mais oui… mes petites filles (Flore et Zélie, 11 ans bientôt), lassée d’écouter ches moi les versions comparées de « La Vie Antérieure » d’Henri Duparc m’ont demandé un jour d’écouter un album nommé « Le Fil »… Voilà, j’ai retrouvé Camille. Allons-y.  

Pascal Contet invite Camille, Scanner & Clément Ducol, Europa Jazz du Mans

Visiblement, je débarque. Non seulement au Mans (ce qui est bien), mais aussi à l’Espal pour ce concert à guichets fermés (ce qui est encore mieux), et je n’y comprends rien. Comment Pascal Contet, accordéoniste qui figure au rang de ceux que j’écoute avec ravissement dans des lieux choisis et généralement de taille moyenne, peut-il soudain rameuter tant de monde ? Autour de moi, on se moque évidemment : mais comment, tu ne connais pas Camille ? Ben non. J’ai depuis toujours une façon d’être imperméable aux effets de mode qui me conduit à ignorer ce que tout le monde fredonne. Surdité sélective, en particulier vis à vis du registre de ce que je continue à nommer « variété ». Incurable. Et pourtant, en fouillant au tréfonds de ma mémoire, il me semble que… mais oui… mes petites filles (Flore et Zélie, 11 ans bientôt), lassée d’écouter ches moi les versions comparées de « La Vie Antérieure » d’Henri Duparc m’ont demandé un jour d’entendre un album nommé « Le Fil »… Voilà, j’ai retrouvé Camille. Allons-y.