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Elégances d’un autre D(j)uke : On Ka’a Davis

Ce n’est pas un concert, c’est sa philosophie, sa raison d’être, la raison d’être même de la musique que nous aimons, ne lui donnons pas de nom puisqu’elle en a déjà un, qu’elle n’aime pas mais qu’elle aime quand même, dans sa complexité, dans sa floraison permanente. Et ce sont des musiciens, d’aucune notoriété. Mais ils vivent leur musique, ils l’inventent au gré de leur science et au tempo de leur pensée. Alors regardez jouer, parler, partager, réfléchir On Ka’a Davis, partez sur l’heure à New York, East Village, hier, aujourd’hui et demain, dans le formidable web-documentaire de Thomas Carillon.

Europa Jazz Festival 2012, le final (2)

Dans ma courte liste des jeunes musiciens du « baby boom » actuel du jazz de France – et je n’emploie pas l’expression par hasard – j’ai oublié Vincent Peirani (mais aussi tant d’autres), qui fait partie avec Emile Parisien du nouveau quartet de Daniel Humair, l’un des plus fins dénicheurs de talents qui soient. Dont acte, surtout après le solo d’accordéon dont il nous a régalé hier, dans une collégiale St-Pierre-La-Cour plein à craquer, ce que nous n’avons pas tardé de faire tant la musique proposée à notre écoute était de nature à réconcilier les âges, les classes sociales, et surtout la ridicule opposition entre le « savant » et le « populaire ».