Manu Codjia

Caratini 20 ans

Matthieu Donarier Trio célèbre le Caratini Jazz Ensemble

Vingt ans ! C’est l’anniversaire du Caratini Jazz Ensemble que l’on célébrait hier 30 septembre pour le premier concert Jazz sur le Vif de la saison au studio 104 de Radio France. En première partie, le trio de l’un des membres fondateurs de l’orchestre, Matthieu Donarier. Un trio à peine plus jeune.

buste de Satie

Matthieu Donarier Trio : merveilleux airs à fuir et fuite d’eau

Une heure inhabituellement précoce, 19h30, pour un concert au Sunside, une fuite d’eau qui me retient dans les locaux de Jazz Magazine… Résultat, j’arrive le concert du trio de Matthieu Donarier déjà commencé. Sunside, Paris (75), le 17 novembre 2016. Matthieu Donarier (saxes soprano), Manu Codjia (guitare électrique), Joe Quitzke (batterie). J’arrive donc en retard, sur… Lire la suite »

Marciac (2) : Emile, l'élève doué, Archie, le prof savant

Emile Parisien cultive exclusivement les sillons du soprano comme peu d’autres saxophonistes exception faite peut-être de Steve Lacy. Dans son bréviaire jazz, dans ses lignes écrites comme dans le jeu du hasard de l’improvisation il en a fait son instrument de mesure exclusif. A 33 ans à peine cette culture intensive du saxophone  connu dans le métier pour sa difficulté à en maîtriser la justesse ne l’empêche pas pour autant, à l’instar du musicien déjà cité plus quelques autres type Wayne Shorter ou Steve Grossman d’en avoir tiré une griffe de son à la fois très personnelle et immédiatement reconnaissable.

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Michel, Manu, Vincent, Michael et les autres

C’est l’une de ces bluettes irrésistibles dont le regretté Michael Jackson avait le secret. Produite par Quincy Jones, chantée en duo avec Siedah Garrett, elle fut évidemment n° 1 des hit-parades lors de sa sortie, en 1987. Le directeur de la rédaction de Jazz Magazine l’écoute sur son iPod en marchant dans la rue. Il fredonne le refrain – oh, pas trop fort… Il fait à peine plus d’un degré, mais I Just Can’t Stop Loving You lui réchauffe le cœur et le corps. Mais pourquoi donc a-t-il subitement eu envie d’écouter cette chanson, à 22 heures et des poussières, quelque part entre la Porte des Lilas et la Place Gambetta ?

Parisien met dans le mille avec Codjia

Il se passe de plus en plus de choses au château d’Eymet. Je parle bien sûr des concerts qu’y organise Laurent Pasquon et son équipe de bénévoles de Maquiz’Art. Ce samedi, une rencontre quasi inédite entre Emile Parisien et Manu Codjia (seulement leur deuxième prestation en duo, la première a eu lieu en juin dernier à Grenade). Soit une espèce de pari sur l’aventure et l’invention : tenir le public en haleine. Avec un procédé vieux comme le monde : que va-t-il se passer ? Eh bien, nous ne le savons pas. En un mot, la surprise.  

Sylvain Beuf 4tet : de l’éclecticité dans l’air

Sylvain Beuf n’est pas du genre à mener sa carrière tambour battant (encore que la liste de ceux qui l’ont accompagné derrière toms et cymbales a du poids dans les baguettes). Son dernier opus, “Electric Eclectic”, est une étape de plus dans une longue marche entamée il y a déjà plus d’un quart de siècle et qui n’a d’autre but que de s’accomplir. Sa prestation un soir de célébration de victoire nous a permis d’entrevoir, musicalement parlant, le prochain paysage.  

Parker dans tous ses éclats

  On se demande ce qu’il leur faut, parfois, aux Parisiens, pour les bouger. A peine une cinquantaine de client(e)s – dont pas mal d’ami(e)s – pour assister à la métamorphose du Bird en Géraldine Codjia ou en Manu Laurent. (Que Christophe Marguet me pardonne de minimiser son rôle dans cette appellation, lui qui sur scène l’a si bien rempli, avec discrétion, subtilité et efficacité.)

La fête à Texier au Théâtre du Châtelet

Je rentre de “la fête à Texier” au Théâtre du Châtelet, cet “Equanimity Meeting” produit par François Lacharme alors que la seconde partie de la grande interview du contrebassiste réalisée par Stéphane Olliver arrive en kiosque dans notre numéro de mars (Youn Sun Nah en Une). Atmosphère des grands soirs, public averti au 1er balcon où musiciens, critiques, réalisateurs se congratulent comme des confrères. Et les autres? Le vrai public. Il est là aussi, nombreux, et tous partage le bonheur  de venir fêter le bonhomme Texier et cette espèce de magie…