MégaOctet

Final à Jazz aux écluses avec le Mega0ctet d’Andy Emler et le Brothers in Arts Quintet

Final à Jazz aux écluses avec le Mega0ctet d’Andy Emler et le Brothers in Arts Quintet   Ce Dimanche 21 se clôturait le festival Jazz aux écluses avec le MegaOctet d’Andy Emler sur un nouveau programme tout à trois temps, la version en quintette du projet Brothers in Arts de Christ Brubeck, fils de Dave, et Guillaume Saint-James, patron du festival. En matinée, le quartette de Marion Thomas…

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Le mégaoctet à nos trousses!

On est sorti du Triton en pressant le pas. Près du métro Mairie des Lilas, on a regardé plusieurs fois par-dessus notre épaule. Dans la station, on a changé de wagon car deux malabars nous regardaient avec un drôle d’air. Puis on a couru chez soi, malgré un début de point de côté. On a grimpé les escaliers quatre à quatre et fermé la porte à double tour. Ce qui nous avait mis dans tous nos états? Un petit arrosoir en fer-blanc  rencontré lors du concert du MégaOctet d’Andy Emler…

Richard Bois, Andy Emler et le MegaOctet : Zicocratie et la Prova d’Orchestra

Le film de Richard Bois autour du MegaOctet d’Andy Emler est tout le contraire du film de Federico Fellini sorti en 1978. Prova d’orchestra était un faux documentaire, Zicocratie en est un vrai. Prova d’orchestra filmait une “répétition d’orchestre”, Zicocratie en filme deux plus un enregistrement et un concert. Prova était aussi “la démonstration par l’orchestre” d’une vision d’un cinéaste, génial comme l’était son film. Si le filmage de Richard Bois n’est pas plus neutre que celui de sa monteuse, Stéphanie Porte, Zicocratie est une observation, sous regards multiples, puisque des personnalités extérieures sont invitées, sous l’œil de la caméra, à assister aux travaux de l’orchestre et à commenter, non pas la musique, mais ces travaux-mêmes. Enfin, alors que Prova d’Orchestra est l’histoire d’un échec, celle de Zicocratie est celle d’un aboutissement.

Andy Emler triomphe à la Dynamo

Une fois encore Andy Emler étonne ! Son concert « à la carte », parrainé par votre mensuel de jazz favori, a soufflé tout le monde. A cette occasion, le public avait la possibilité de réclamer le morceau de son choix à partir d’un menu musical spécialement concocté par le grand chef.