Stéphan Oliva

Abalone

Troisième soirée du label Abalone à Jazz à La Villette

Hier 4 septembre se terminait la résidence du label Abalone animé par Régis Huby au studio de l’Ermitage dans le cadre du festival off “Under The Radar” de Jazz à la Villette. A l’affiche : le duo de pianos Stephan Oliva / François Raulin, Benat Achiary invité du duo Nos Futurs ? de Christophe Rocher et Sylvain… Lire la suite »

Perpignan I

Miroir, Miroir, et Journal Intime/Marc Ducret à Perpignan

Depuis que le nouveau et magnifique théâtre de l’Archipel-Le Carré a ouvert a Perpignan, les gens sortent, ils vont au théâtre, à la danse, au spectacle, au jazz, et tant mieux si ce dernier se présente sous la forme d’un duo entre un pianiste et une trapéziste face à un miroir, puis sous les aspects d’un trio de cuivres en dialogue avec un guitariste tout à fait électrisé et électrisant. Car il ne suffit pas d’ouvrir des lieux à grands frais, encore faut-il mettre à leur tête des opérateurs ayant un vrai projet de diffusion et de formation des publics, là où la plupart se contentent de donner en pâture aux clients ce qu’ils sont supposés attendre parce qu’ils ont vu ça à la télé ou lu la chose dans Télérama. Ben oui, ça commence…

Jazz Miniatures à Larmor-Plage

Du 11 au 13 juillet, l’association Hop’n Jazz, sise à Larmor-Plage en pays de Lorient, organisait son cinquième Jazz Miniature. Jazzmag y était pour un final sous la forme de deux duos, celui de la chanteuse Violaine Schwartz et de la contrebassiste Hélène Labarrière autour de la chanson réaliste du début du siècle et celui du pianiste Stéphan Oliva et du vidéaste Philippe Truffault autour du film noir.

Respire Jazz Festival 3ème soirée

Fred Borey Quartet avec la pianiste Camélia Ben Naceur, le duo de la chanteuse Susanne Abbuehl et du pianiste Stephan Oliva, le spectacle La Escucha Interior de la danseuse Karine Gonzalez  et du pianiste Julien Lallier ont brillamment clôturé le Respire jazz Festival.

JAZZ IN ARLES (1), VincentPeirani, Youn Sun Nah & Stephan Oliva

Les superlatifs vont manquer, pour désigner la hauteur musicale et émotionnelle à laquelle se sont tenus – et nous ont amené –  les protagonistes de la soirée d’hier, en Arles. On va donc essayer de faire autrement. Par exemple on rappellera la chronique, publiée ici même, d’un solo de Vincent Peirani (accordéon) lors du dernier Europa Jazz, et on soulignera simplement que « bis repetita placent ». Qu’il déplie I Mean You (Monk), avec une intelligence de la déconstruction fascinante, qu’il se lance dans une improvisation radicale dans sa source mais pas trop dans son déploiement, qu’il aille même chercher Indifférence pour le rappel, histoire précisément de rappeler qu’il y eût de bons accordéonistes en France en dehors de ceux qui occupent le devant de la scène, bref quoi qu’il fasse ou qu’il touche, c’est parfait, c’est juste, c’est en place, c’est remuant, c’est accessible, c’est raffiné. D’avoir quand même un peu fréquenté les accordéonistes dits « de jazz », de Tony Murena à Gus Viseur en passant par Art Van Damme ou Dom Frontiere (et toc !) permet d’ajouter que des musiciens comme Vincent Peirani, sur l’instrument, il n’y en a pas un. Ce garçon est étonnant. Ce qui ne gâte rien il est élégant, puisqu’il a laissé Shenandoah à Youn Sun Nah, qui a commencé son concert avec cette sublime chanson, qu’il sait fort bien jouer. Mais c’est normal, il la tient d’elle…