Vincent Peirani

Jazz à Vienne et la soirée French Touch

Chaque année, le festival jazz à Vienne consacre toute une soirée aux musiciens français avec cette année le trio de Yaron Herman, Sila et le Magnetic Orchestra, le File Under Zawinul et le Musical Tribute to Woody Allen de Laurent Courthaliac.

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Vague de Jazz, pourvu que ça dure, épisode 3

Quatorzième édition, déjà, pour le festival rêvé, réalisé, programmé et porté depuis 2003 par Jacques Henri Béchieau et son équipe de résistants bénévoles vendéens. On y était, du jeudi 28 au dimanche 31 juillet.

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Jazz à Coutances : de Vincent Peirani à Christian Scott, visions nocturnes et musiques étirées

Deux jours à garder les yeux presque clos, éblouis par les voix qui s’enchaînent et les voies qui se tracent. Celles d’un ensemble de sonorités qui s’entremêlent, d’harmonies qui s’effleurent, d’improvisations qui riment, à tel point que le jazz n’est plus seulement musique. C’est un esprit qui, paisiblement, plane au-dessus des pommiers. MARDI 3 MAI…. Lire la suite »

Malguénac 1 : qui a peur du jazz ?

Ces derniers jours (voir notre précédent blog), la presse régionale et spécialisée s’interrogeait sur les effets repoussoirs du mot jazz et la façon dont il était évité par les festivals (ou récupéré par des festivals qui évite l’être même du jazz). Hier, Arts des villes, arts des champs, festival de jazz qui ne dit pas son nom, mais qui depuis 18 éditions annonce la couleur (tout en pratiquant un certain bariolage) faisait le plein. Pour Papanosh, pour Airelle Besson et Nelson Veras, pour Vincent Peirani.

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Ramatuelle: le Daniel Humair Quartet en images

Parce que les mots ne suffisent pas toujours à faire revivre un grand concert, nous vous proposons de revivre en images la prestation du quartette de Daniel Humair au festival Jazz à Ramatuelle, avec la complicité du photographe Michel Laborde.

Marciac (2) : Emile, l'élève doué, Archie, le prof savant

Emile Parisien cultive exclusivement les sillons du soprano comme peu d’autres saxophonistes exception faite peut-être de Steve Lacy. Dans son bréviaire jazz, dans ses lignes écrites comme dans le jeu du hasard de l’improvisation il en a fait son instrument de mesure exclusif. A 33 ans à peine cette culture intensive du saxophone  connu dans le métier pour sa difficulté à en maîtriser la justesse ne l’empêche pas pour autant, à l’instar du musicien déjà cité plus quelques autres type Wayne Shorter ou Steve Grossman d’en avoir tiré une griffe de son à la fois très personnelle et immédiatement reconnaissable.

Respire jazz 3 : un final debout sur les pédales

Le festival Respire Jazz se termine sur un bœuf mémorable, spécialité du lieu, entre les membres des deux orchestres qui se sont succédés sur la grande scène (le Living Being Quintet de Vincent Peirani et le Gaëtan Diaz Quintet) et ceux des orchestres programmés les soirées précédentes qui sont restés sur place (et se sont inscrits sur les listes des bénévoles), Matthis Pascaud et Christophe Panzani, sans oublier le maître de céans Pierre Perchaud et le chauffeur du festival, Pascal Ségala.

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Jazzahead ! 10° année, "accents français", Airelle Besson 4tet

Invité par l’Europe Jazz Network (EJN), dans le cadre d’un projet au long cours en vue de la publication d’une « Comprehensive History Of Jazz In Europe » (titre provisoire), je suis donc arrivé à Brème le vendredi 24, soit le lendemain de la grande soirée dédiée aux musiciens français, la « French Night » du 23 avril. Pour cette dixième édition la France était donc à l’honneur, et, de l’avis général, elle a non seulement tenu sa place avec les groupes sélectionnés et engagés (1) (Vincent Peirani et Emile Parisien, Sylvain Rifflet Alphabet Quartet, Théo Ceccaldi Trio, Donkey Monkey, Henri Texier Hope Quartet, Papanosh, Thomas Pourquery Supersonic, et l’ONJ qui avait de toutes façons été intégré à cette « french night »), mais encore très favorablement impressionné les spectateurs/auditeurs par la qualité, la vivacité, l’invention musicale des prestations. Ajoutez que tout cela s’est passé dans une ambiance assumée de joie et de sourires, pas du tout contraints ou superficiels, mais renvoyant profondément à ce qui, dans le jazz – et je le rappelle ici encore – est affirmation de la vie (Bejahung) contre tout instinct, ou pulsion, de destruction. Et je sais qu’il ne suffit pas de le dire, hélas… 

Youn Sun Nah, un soir sur la Côte Basque

Le mardi 17 mars, la chanteuse Youn Sun Nah se produisait à Anglet, à guichets fermés, dans le cadre d’une tournée qui la fait passer ce soir 23 mars au Théâtre du Châtelet à Paris. À ses côtés Ulf Wakenius, Vincent Peirani et Simon Tailleu forment désormais un véritable groupe sur un répertoire en constante évolution.