Un soir aux clubs

Ce soir, 24 octobre, rentrant du décoiffant Tubafest d’Andy Emler, François Thuillier et leurs amis, dont Annie-Claire Alvoët (de ses pinceaux) et Jean-François Mondot (de sa plume) ne tarderont pas à vous rendre compte sur cette page, j’ai erré (rapidement, en attendant l’heure de mon dernier RER) rue des Lombards. Au Duc, les envolées mystiques de James Brandon Lewis (signature récente du label Okeh ressurgi de ses cendres) avait fait place, after hours, à une ferveur d’un autre genre, celle parkero-précoltrano-rollinso-mcleanienne du boulimique altiste Gaël Horellou. Au Sunside, Jérôme Sabbagh terminait son set sur un violent solo de Ben Monder, dont les accents dramatiques étaient soulignés du drumming profond de Jeff Ballard (Gary Wang à la contrebasse). Mon RER venait de quitter Nation, sûrement déjà à l’annonce sur le quai d’Auber : plus le temps de descendre au Sunset où Biréli Lagrène était à l’affiche en trio, la formule qui lui va le mieux (avec Jean-Yves Jung à l’orgue et Jean-Marc Robin à la batterie) ni de monter au Baiser Salé où Etienne Mbappé présentait son nouveau septette, The Prophets. Tous ces artistes sont également à l’affiche demain le 25 octobre, au Triton comme rue des Lombards, à l’exception de Gaël Horellou qui aura cédé la place À Jon Boutelier pour animer les after hours du Duc. C’est samedi, vous n’allez tout de même pas rester devant la télé.  Franck Bergerot

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