Jazz live
Publié le 26 Août 2013

Stacey Kent à Biarritz: Brasilian touch

Deux thèmes d’introduction sans autre parole que celles de ces chansons et puis c’est parti. Stacey Kent dans un français impec- « mon grand père qui a vécu à Paris m’a donné le goût de la culture française »- se lâche, confidence après confidence sur ses sentiments, son nouveau disque à paraître, sa passion du Brésil, les attentions de son saxophoniste de mari, les exigences d’une tournée mondiale à venir, la beauté de Biarritz sous le soleil d’aout….Voix soft, sourire sucre et miel, une touche espiègle dans l’expression, ses mots sonnent de toutes façons plus nature que les bavardages de Diana Krall à San Sebastian, à peine 30 kms plus au sud de la Côte Basque fin juillet dernier.

Stacey Kent, Casino de Biarritz, 24 aout

 

En mode douceur, dans la tonalité des mots comme dans l’affichage des notes ou des rythmes. Stacey Kent, volontairement ou affaire de production qui sait, s’est déjà placée dans une perspective Brazil, ici plus bossa que samba. Elle le dit d’ailleurs « Je me sens encore très émue d’avoir été invitée à Rio par le grand musicien et compositeur Marcos Valle pour enregistrer avec lui un album live célébrant ses cinquante années de musique… » Des compositions de ce dernier donc, des chansons signées d’Antonio Carlos Jobim, ou du guitariste Roberto Menescal (O barquinho) figurent en réalité le prochain album The changing lights, à paraître mi septembre sur le label Parlophone. En concert, dans le cadre feutré d’une salle adossée à l’océan la musique sonne minimaliste, très cadrée jusqu’aux interventions mesurées du sax ou de la flûte du mari musicien Jim Tomlinson qu’on dirait copié collé des  prestations samba-bossa du duo Getz/Gilberto. Tout s’affiche en rondeur, en quasi retenue pour ne laisser passer que les fragrances des huiles essentielles et parfumées du vocal de la chanteuse, à deux pas de la Grande Plage de Biarritz. Bien sur, nouvelles habitudes culturelles consuméristes du temps présent obligent, Stacey Kent glisse au public qu’elle répond aussi bien volontiers aux demandes exprimées sur Face book. De là une intrusion dans les univers franco-français de Léo Ferré « encore une découverte due à la curiosité de mon grand père ! » d’Henri Salvador ou encore Michel Legrand. Toutes ces escapades, ces histoires racontées en tonalité soft donnent l’impression de s’adresser à chacun dans la salle en particulier.  Stacey Kent dans le récit ou dans un swing satin latin léché, à peine surligné par le quartet, joue clairement la carte de l’intimité.

 

Robert Latxague

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Deux thèmes d’introduction sans autre parole que celles de ces chansons et puis c’est parti. Stacey Kent dans un français impec- « mon grand père qui a vécu à Paris m’a donné le goût de la culture française »- se lâche, confidence après confidence sur ses sentiments, son nouveau disque à paraître, sa passion du Brésil, les attentions de son saxophoniste de mari, les exigences d’une tournée mondiale à venir, la beauté de Biarritz sous le soleil d’aout….Voix soft, sourire sucre et miel, une touche espiègle dans l’expression, ses mots sonnent de toutes façons plus nature que les bavardages de Diana Krall à San Sebastian, à peine 30 kms plus au sud de la Côte Basque fin juillet dernier.

Stacey Kent, Casino de Biarritz, 24 aout

 

En mode douceur, dans la tonalité des mots comme dans l’affichage des notes ou des rythmes. Stacey Kent, volontairement ou affaire de production qui sait, s’est déjà placée dans une perspective Brazil, ici plus bossa que samba. Elle le dit d’ailleurs « Je me sens encore très émue d’avoir été invitée à Rio par le grand musicien et compositeur Marcos Valle pour enregistrer avec lui un album live célébrant ses cinquante années de musique… » Des compositions de ce dernier donc, des chansons signées d’Antonio Carlos Jobim, ou du guitariste Roberto Menescal (O barquinho) figurent en réalité le prochain album The changing lights, à paraître mi septembre sur le label Parlophone. En concert, dans le cadre feutré d’une salle adossée à l’océan la musique sonne minimaliste, très cadrée jusqu’aux interventions mesurées du sax ou de la flûte du mari musicien Jim Tomlinson qu’on dirait copié collé des  prestations samba-bossa du duo Getz/Gilberto. Tout s’affiche en rondeur, en quasi retenue pour ne laisser passer que les fragrances des huiles essentielles et parfumées du vocal de la chanteuse, à deux pas de la Grande Plage de Biarritz. Bien sur, nouvelles habitudes culturelles consuméristes du temps présent obligent, Stacey Kent glisse au public qu’elle répond aussi bien volontiers aux demandes exprimées sur Face book. De là une intrusion dans les univers franco-français de Léo Ferré « encore une découverte due à la curiosité de mon grand père ! » d’Henri Salvador ou encore Michel Legrand. Toutes ces escapades, ces histoires racontées en tonalité soft donnent l’impression de s’adresser à chacun dans la salle en particulier.  Stacey Kent dans le récit ou dans un swing satin latin léché, à peine surligné par le quartet, joue clairement la carte de l’intimité.

 

Robert Latxague

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Deux thèmes d’introduction sans autre parole que celles de ces chansons et puis c’est parti. Stacey Kent dans un français impec- « mon grand père qui a vécu à Paris m’a donné le goût de la culture française »- se lâche, confidence après confidence sur ses sentiments, son nouveau disque à paraître, sa passion du Brésil, les attentions de son saxophoniste de mari, les exigences d’une tournée mondiale à venir, la beauté de Biarritz sous le soleil d’aout….Voix soft, sourire sucre et miel, une touche espiègle dans l’expression, ses mots sonnent de toutes façons plus nature que les bavardages de Diana Krall à San Sebastian, à peine 30 kms plus au sud de la Côte Basque fin juillet dernier.

Stacey Kent, Casino de Biarritz, 24 aout

 

En mode douceur, dans la tonalité des mots comme dans l’affichage des notes ou des rythmes. Stacey Kent, volontairement ou affaire de production qui sait, s’est déjà placée dans une perspective Brazil, ici plus bossa que samba. Elle le dit d’ailleurs « Je me sens encore très émue d’avoir été invitée à Rio par le grand musicien et compositeur Marcos Valle pour enregistrer avec lui un album live célébrant ses cinquante années de musique… » Des compositions de ce dernier donc, des chansons signées d’Antonio Carlos Jobim, ou du guitariste Roberto Menescal (O barquinho) figurent en réalité le prochain album The changing lights, à paraître mi septembre sur le label Parlophone. En concert, dans le cadre feutré d’une salle adossée à l’océan la musique sonne minimaliste, très cadrée jusqu’aux interventions mesurées du sax ou de la flûte du mari musicien Jim Tomlinson qu’on dirait copié collé des  prestations samba-bossa du duo Getz/Gilberto. Tout s’affiche en rondeur, en quasi retenue pour ne laisser passer que les fragrances des huiles essentielles et parfumées du vocal de la chanteuse, à deux pas de la Grande Plage de Biarritz. Bien sur, nouvelles habitudes culturelles consuméristes du temps présent obligent, Stacey Kent glisse au public qu’elle répond aussi bien volontiers aux demandes exprimées sur Face book. De là une intrusion dans les univers franco-français de Léo Ferré « encore une découverte due à la curiosité de mon grand père ! » d’Henri Salvador ou encore Michel Legrand. Toutes ces escapades, ces histoires racontées en tonalité soft donnent l’impression de s’adresser à chacun dans la salle en particulier.  Stacey Kent dans le récit ou dans un swing satin latin léché, à peine surligné par le quartet, joue clairement la carte de l’intimité.

 

Robert Latxague

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Deux thèmes d’introduction sans autre parole que celles de ces chansons et puis c’est parti. Stacey Kent dans un français impec- « mon grand père qui a vécu à Paris m’a donné le goût de la culture française »- se lâche, confidence après confidence sur ses sentiments, son nouveau disque à paraître, sa passion du Brésil, les attentions de son saxophoniste de mari, les exigences d’une tournée mondiale à venir, la beauté de Biarritz sous le soleil d’aout….Voix soft, sourire sucre et miel, une touche espiègle dans l’expression, ses mots sonnent de toutes façons plus nature que les bavardages de Diana Krall à San Sebastian, à peine 30 kms plus au sud de la Côte Basque fin juillet dernier.

Stacey Kent, Casino de Biarritz, 24 aout

 

En mode douceur, dans la tonalité des mots comme dans l’affichage des notes ou des rythmes. Stacey Kent, volontairement ou affaire de production qui sait, s’est déjà placée dans une perspective Brazil, ici plus bossa que samba. Elle le dit d’ailleurs « Je me sens encore très émue d’avoir été invitée à Rio par le grand musicien et compositeur Marcos Valle pour enregistrer avec lui un album live célébrant ses cinquante années de musique… » Des compositions de ce dernier donc, des chansons signées d’Antonio Carlos Jobim, ou du guitariste Roberto Menescal (O barquinho) figurent en réalité le prochain album The changing lights, à paraître mi septembre sur le label Parlophone. En concert, dans le cadre feutré d’une salle adossée à l’océan la musique sonne minimaliste, très cadrée jusqu’aux interventions mesurées du sax ou de la flûte du mari musicien Jim Tomlinson qu’on dirait copié collé des  prestations samba-bossa du duo Getz/Gilberto. Tout s’affiche en rondeur, en quasi retenue pour ne laisser passer que les fragrances des huiles essentielles et parfumées du vocal de la chanteuse, à deux pas de la Grande Plage de Biarritz. Bien sur, nouvelles habitudes culturelles consuméristes du temps présent obligent, Stacey Kent glisse au public qu’elle répond aussi bien volontiers aux demandes exprimées sur Face book. De là une intrusion dans les univers franco-français de Léo Ferré « encore une découverte due à la curiosité de mon grand père ! » d’Henri Salvador ou encore Michel Legrand. Toutes ces escapades, ces histoires racontées en tonalité soft donnent l’impression de s’adresser à chacun dans la salle en particulier.  Stacey Kent dans le récit ou dans un swing satin latin léché, à peine surligné par le quartet, joue clairement la carte de l’intimité.

 

Robert Latxague