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Le Jazz Live

Journal Intime II classés dans: Non classé

Jazz à la Tour d'Aigues, Journal Intime, Bruno Angelini, Kartet

Ils font les entrées, les sorties, les entre-deux tours, les pauses, les à côtés, pour un peu et dans la grande tradition des groupes à qui l’on demande d’ajouter du lien social ils feraient les prisons, les hospices, les maisons de retraite. Ils sont toujours de bonne humeur pour le faire, ils assurent leur partie avec une rare constance, et surtout ils retiennent l’attention du public. Un enfant qui porte fièrement que « pour écouter du jazz, le meilleur moyen c’est d’en voir », ou les deux cents personnes littéralement rivés à leur chaise et à leur verre de vin, hier soir, entre Bruno Angelini et Kartet, c’est du pareil au même : on les écoute, et on achète leurs disques. C’est « Journal Intime ».  

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Jazz à la Tour d'Aigues, Journal Intime, Bruno Angelini, Kartet

Ils font les entrées, les sorties, les entre-deux tours, les pauses, les à côtés, pour un peu et dans la grande tradition des groupes à qui l’on demande d’ajouter du lien social ils feraient les prisons, les hospices, les maisons de retraite. Ils sont toujours de bonne humeeur pour le faire, ils assurent leur partie avec une rare constance, et surtout ils retiennent l’attention du public. Un enfant qui porte fièrement que « pour écouter du jazz, le meilleur moyen c’est d’en voir », ou les deux cents personnes littéralement rivés à leur chaise et à leur verre de vin, hier soir, entre Bruno Angelini et Kartet, c’est du pareil au même : on les écoute, et on achète leurs disques. C’est « Journal Intime ».

Laurent Dehors classés dans: Non classé

Jazz à la Tour d'Aigues, Laurent Dehors, Amarco, Open Bal

L’art de Laurent Dehors tient à la fois du magicien, de l’illusionniste, et du ciseleur, de l’orfèvre. Sa proposition « d’immersion musicale et décalée dans quatre siècles d’opéra » se révèle en même temps être une plongée dans un monde rêvé où tout est possible et où l’on pressent comme une sorte d’univers à la Lewis Carroll, et découverte d’un très conséquent travail d’arrangement/détournement qui ne doit rien au hasard, mais tout au labeur le plus précis. Comme il est accompagné dans cette « petite histoire » par des instrumentistes superlatifs, qui partagent avec lui le souci du travail bien fait, on passe un moment délicieux.

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Jazz in Marciac. Echos du Bis

Le Off (on dit ici le Bis), c’est une véritable institution. Il remonte, sinon à la plus haute Antiquité chère à Alexandre Vialatte, du moins à un temps où JIM n’avait pas encore atteint les confins du gigantisme. C’est dire que des générations de musiciens s’y sont succédé. Certains, et non des moindres, y ont fait leurs premières armes avant de connaître la notoriété. Au fil des ans, il a cru et embelli, s’est diversifié, a élargi sa palette en même temps que son audience.

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La vie du jazz : Bordeaux/Paris, Frédéric Borey, Olga Mitroshina

Dépendaison de crémaillère chez Olga Mitroshina (p, voc) et Frédéric Borey (saxophones, comp, arr), hier soir à Bordeaux. Petit comité : un contrebassiste, Fred Lasnier, ancien du « Jazz Chamber » et souvent mobilisé dans ce type de formations, un autre saxophoniste, pur ténor celui-là, Alex Golino, dont nous avons déjà souligné qu’il figure parmi les talents un peu trop cachés de la scène bordelaise, Eric Perez, batteur et compositeur (« Post-Image », « Leila Martial Group »), et l’auteur de ces lignes qui n’avait pas prévu d’en rendre compte, mais pourquoi pas, c’est la vie du jazz aussi.

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Jazz in Marciac. Ultimes envolées

 Le festival touche à sa fin. Les stagiaires ont donné le 9, sur la place de l’Hôtel de Ville, leur concert d’adieu, avant de s’égailler, volée de moineaux, dans toutes les directions. La séparation est toujours émouvante. Rien de tel que la communion musicale pour nouer, en quelques jours, des liens. Etroits ? Superficiels ? Qu’importe. Ce sont les aléas de la rencontre.  

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Jazz in Marciac. Révélation, confirmations.

Bonne surprise, le 7, sous un chapiteau qui, jusqu’ici, n’avait eu que de rares occasions d’exulter. L’unanimité s’est faite, à fort juste titre, sur Tamir Hendelman dont le trio a soulevé l’enthousiasme (il se mesure ici au nombre de rappels, c’est un rite indigène).  

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Jazz in Marciac. De l'Astrada au chapiteau

  Sans vouloir enfoncer le clou, je me demande ce que penseraient les Persans de Montesquieu s’ils revenaient aujourd’hui parmi nous. Ils ne seraient pas au bout de leurs étonnements. Que diraient-ils d’une époque où il faut, au lieu de les ouvrir grandes, se boucher les oreilles pour entendre de la musique ? Où on couvre indifféremment toutes les marchandises, concert de jazz et rave party, sous le pavillon de la Culture ?

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Avignon: Dhafer Youssef

Avant dernier concert du Tremplin Jazz d’Avignon, le chanteur-oudiste tunisien Dhafer Youssef et ses musiciens ont soulevé l’enthousiasme du public avignonnais et suscité l’intérêt et la réserve du chroniqueur de Jazz Magazine. Ce soir, c’est Elisabeth Kontomanou qui chantera au Cloître des Carmes en duo avec le pianiste Gustav Karlström et le public d’Avignon aurait tort de la bouder.

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Jazz in Marciac. Racines

   A la pharmacie du village, un présentoir avec des bouchons d’oreille. On se les arrache. Le pharmacien se frotte les mains. Il en renouvelle le stock trois fois par jour. C’est grâce au festival. La devise de JIM pourrait concurrencer celle des Jeux Olympiques. Plus nombreux (les musiciens), plus longs (les concerts), plus fort (le son). Cadeau empoisonné. Qui pourrait maintenir en éveil son attention d’un bout à l’autre d’une soirée interminable ? Celle du 3 août a battu tous les records. Si elle reste dans les annales, ce sera à ce titre.