C'est sur un mot de son ami Philippe Baudoin sur facebook que je l'apprends: Daniel Huck est mort. C'est un pan du jazz français qui s'effondre plus énorme que ne se l'imagine un large partie du public qui ne sera peut-être pas même prévenu par les médias. Énorme deuil, parce que par son érudition quant à un âge du jazz que l'on a tort d'oublier était énorme, irremplaçable, acquise et transmise sur le mode de la tradition orale; parce que son saxophone et son chant incarnait cet espèce de machin qu'on appelle le swing, que tout le monde connaît sans savoir comment le définir, cette espèce de plasticité qui donne au phrasé quelque chose de d'inexorable, irrépressible et irrésistible. JeC'est sur un mot de son ami Philippe Baudoin sur facebook que je l'apprends: Daniel Huck est mort. C'est un pan du jazz français qui s'effondre plus énorme que ne se l'imagine un large partie du public qui ne sera
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