Jazz live
Publié le 12 Août 2013

Jazz em Agosto, Lisbonne, Pharoah Sanders, Mary Halvorson

Annoncé « Pharoah and the Underground », le concert d’hier soir était sous-titré « São Paulo and Chicago Underground with Pharoah Sanders », ce qui semble plus près de la vérité dans la mesure où c’est bien l’animateur du « Chicago Underground », Rob Mazurek, qui porte la responsabilité musicale du projet, Pharoah Sanders y figurant comme invité, invité permanent et de luxe certes, mais invité. Le plus juste aurait été de dire, peut-être : « Rob Mazurek & Chicago Underground invitent Pharoah Sanders », mais c’était peut-être moins attirant. Toujours est-il que la grande foule s’était déplacé pour ce dernier concert de la semaine « Jazz Em Agosto » à Lisbonne, comme en 1977 à Châteauvallon, dernière occasion que j’avais eu d’écouter l’auteur de « Kharma ».

 

 Avant-hier soir : Mary Halvorson Quintet : Mary Halvorson (el-g), Jonathan Finlayson (tp), Jon Irabagon (as), John Hébert (b), Chess Smith (dm)

 

Pharoah Sanders and the Underground : Pharoah Sanders (ts), Rob Mazurek (cornet, electronics), Guilherme Granado (claviers, electronics, samples), Mauricio Takara (dm, perc, electronics, el-bjo), Matthew Lux (el-b), Chad Taylor (dm)

 

A l’exception des deux derniers morceaux, où l’on a retrouvé un peu le Pharoah Sanders historique, ternaire, dansant, planant, et posant ses enroulements sonores sur des nappes de vocalises, le concert d’hier soir a fait entendre la musique de Rob Mazurek, cornettiste et compositeur de Chicago, animateur de différentes formations et sideman de quantité de groupes de la ville des vents. Cette musique n’est pas sans intérêt, loin de là, mais elle n’est pas celle de Pharoah Sanders, lequel est alors bien obligé d’y prendre sa partie comme tout un chacun, sans l’assumer pleinement. D’où un certain flottement, l’impression que le saxophoniste (relativement lent à se déplacer malgré ses 72 ans, ce qui est encore jeune) ne sait pas trop quelle est sa place, et finit d’ailleurs par aller se reposer entre ses solos sur une chaise au fond de la scène. Plutôt bons dans ses interventions, il se fait applaudir chaque fois que son déboulé free prend le dessus et que l’excellent Chad Taylor le soutient, avec ce drumming roulant à base de vagues qui fut la marque du temps. Rob Mazurek est un peu répétitif dans ses solos, et sa façon de diriger un tantinet infatuée. Guilherme Granado, depuis ses platines, envoie des nappes et fait atterrir ou décoller des soucoupes volantes en de trop nombreuses occasions. J’ai bien aimé la façon dont le banjoiste introduit les thèmes, dans la longue suite qui fut proposée au début. Rien d’indigne donc, mais rien non plus qui arrache des émotions fortes, et le sentiment (encore une fois) que nos fondateurs sont utilisés à des fins qui les dépassent.

 

Mary Halvorson, quant à elle, ne peut être accusée d’en faire trop. Au terme d’un excellent concert d’une heure, elle plie bagage, ne fait saluer personne, présente à peine ses compagnons, boit un coup et s’en va. Rappelée, elle revient pour un bis, et repart après un timide salut. Timide, voilà le mot sans doute : la guitariste, dont je qualifiais avant-hier le jeu de « cubiste », écrit et joue une musique aux angles plutôt droits, dont l’adresse est tournée vers l’intérieur de soi-même et pas vraiment vers les autres. C’est comme si (avec quelques autres de sa génération) elle avait pris acte que personne ne l’écoute (ce qui est faux), que les gens qui sont là sont venus pour autre chose que la musique (ce qui est également inexact), et que par conséquent il importe peu de faire autre chose qu’une bonne répétition entre musiciens. Ses partenaires sont excellents, mais comme leur drôle de chef au féminin ils restent très en dedans, ce qui surprend par exemple d’un Jon Irabagon qu’on connaît plus expansif dans Mostly Other People Do The Killing. A suivre et à revoir.

 

Au chapitre touristique, et dans la série « faites quand même ce qu’on vous dit de ne pas faire », j’ai fait hier dimanche le voyage vers Cascais (plage de sable fin encombrée à hauteur de celle de Biarritz à la même époque), puis la visite de Cintra, cette cité aux châteaux étranges, qu’on dirait sortis de la tête folle de Louis II de Bavière, et dont Richard Strauss disait que c’était là qu’il fallait imaginer le lieu du Saint Graal. Cité touristique qui tient à la fois de Saint Paul de Vence, de l’Isle-Sur-Sorgue, de Royat, et de Saint Emilion. Notez quand même d’incroyables cheminées de cuisine du 14° siècle. On ne voit qu’elles d’ailleurs. Je ne regrette rien de tout ça évidemment. Et suis prêt à recommencer à la première occasion.

 

Philippe Méziat

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Annoncé « Pharoah and the Underground », le concert d’hier soir était sous-titré « São Paulo and Chicago Underground with Pharoah Sanders », ce qui semble plus près de la vérité dans la mesure où c’est bien l’animateur du « Chicago Underground », Rob Mazurek, qui porte la responsabilité musicale du projet, Pharoah Sanders y figurant comme invité, invité permanent et de luxe certes, mais invité. Le plus juste aurait été de dire, peut-être : « Rob Mazurek & Chicago Underground invitent Pharoah Sanders », mais c’était peut-être moins attirant. Toujours est-il que la grande foule s’était déplacé pour ce dernier concert de la semaine « Jazz Em Agosto » à Lisbonne, comme en 1977 à Châteauvallon, dernière occasion que j’avais eu d’écouter l’auteur de « Kharma ».

 

 Avant-hier soir : Mary Halvorson Quintet : Mary Halvorson (el-g), Jonathan Finlayson (tp), Jon Irabagon (as), John Hébert (b), Chess Smith (dm)

 

Pharoah Sanders and the Underground : Pharoah Sanders (ts), Rob Mazurek (cornet, electronics), Guilherme Granado (claviers, electronics, samples), Mauricio Takara (dm, perc, electronics, el-bjo), Matthew Lux (el-b), Chad Taylor (dm)

 

A l’exception des deux derniers morceaux, où l’on a retrouvé un peu le Pharoah Sanders historique, ternaire, dansant, planant, et posant ses enroulements sonores sur des nappes de vocalises, le concert d’hier soir a fait entendre la musique de Rob Mazurek, cornettiste et compositeur de Chicago, animateur de différentes formations et sideman de quantité de groupes de la ville des vents. Cette musique n’est pas sans intérêt, loin de là, mais elle n’est pas celle de Pharoah Sanders, lequel est alors bien obligé d’y prendre sa partie comme tout un chacun, sans l’assumer pleinement. D’où un certain flottement, l’impression que le saxophoniste (relativement lent à se déplacer malgré ses 72 ans, ce qui est encore jeune) ne sait pas trop quelle est sa place, et finit d’ailleurs par aller se reposer entre ses solos sur une chaise au fond de la scène. Plutôt bons dans ses interventions, il se fait applaudir chaque fois que son déboulé free prend le dessus et que l’excellent Chad Taylor le soutient, avec ce drumming roulant à base de vagues qui fut la marque du temps. Rob Mazurek est un peu répétitif dans ses solos, et sa façon de diriger un tantinet infatuée. Guilherme Granado, depuis ses platines, envoie des nappes et fait atterrir ou décoller des soucoupes volantes en de trop nombreuses occasions. J’ai bien aimé la façon dont le banjoiste introduit les thèmes, dans la longue suite qui fut proposée au début. Rien d’indigne donc, mais rien non plus qui arrache des émotions fortes, et le sentiment (encore une fois) que nos fondateurs sont utilisés à des fins qui les dépassent.

 

Mary Halvorson, quant à elle, ne peut être accusée d’en faire trop. Au terme d’un excellent concert d’une heure, elle plie bagage, ne fait saluer personne, présente à peine ses compagnons, boit un coup et s’en va. Rappelée, elle revient pour un bis, et repart après un timide salut. Timide, voilà le mot sans doute : la guitariste, dont je qualifiais avant-hier le jeu de « cubiste », écrit et joue une musique aux angles plutôt droits, dont l’adresse est tournée vers l’intérieur de soi-même et pas vraiment vers les autres. C’est comme si (avec quelques autres de sa génération) elle avait pris acte que personne ne l’écoute (ce qui est faux), que les gens qui sont là sont venus pour autre chose que la musique (ce qui est également inexact), et que par conséquent il importe peu de faire autre chose qu’une bonne répétition entre musiciens. Ses partenaires sont excellents, mais comme leur drôle de chef au féminin ils restent très en dedans, ce qui surprend par exemple d’un Jon Irabagon qu’on connaît plus expansif dans Mostly Other People Do The Killing. A suivre et à revoir.

 

Au chapitre touristique, et dans la série « faites quand même ce qu’on vous dit de ne pas faire », j’ai fait hier dimanche le voyage vers Cascais (plage de sable fin encombrée à hauteur de celle de Biarritz à la même époque), puis la visite de Cintra, cette cité aux châteaux étranges, qu’on dirait sortis de la tête folle de Louis II de Bavière, et dont Richard Strauss disait que c’était là qu’il fallait imaginer le lieu du Saint Graal. Cité touristique qui tient à la fois de Saint Paul de Vence, de l’Isle-Sur-Sorgue, de Royat, et de Saint Emilion. Notez quand même d’incroyables cheminées de cuisine du 14° siècle. On ne voit qu’elles d’ailleurs. Je ne regrette rien de tout ça évidemment. Et suis prêt à recommencer à la première occasion.

 

Philippe Méziat

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Annoncé « Pharoah and the Underground », le concert d’hier soir était sous-titré « São Paulo and Chicago Underground with Pharoah Sanders », ce qui semble plus près de la vérité dans la mesure où c’est bien l’animateur du « Chicago Underground », Rob Mazurek, qui porte la responsabilité musicale du projet, Pharoah Sanders y figurant comme invité, invité permanent et de luxe certes, mais invité. Le plus juste aurait été de dire, peut-être : « Rob Mazurek & Chicago Underground invitent Pharoah Sanders », mais c’était peut-être moins attirant. Toujours est-il que la grande foule s’était déplacé pour ce dernier concert de la semaine « Jazz Em Agosto » à Lisbonne, comme en 1977 à Châteauvallon, dernière occasion que j’avais eu d’écouter l’auteur de « Kharma ».

 

 Avant-hier soir : Mary Halvorson Quintet : Mary Halvorson (el-g), Jonathan Finlayson (tp), Jon Irabagon (as), John Hébert (b), Chess Smith (dm)

 

Pharoah Sanders and the Underground : Pharoah Sanders (ts), Rob Mazurek (cornet, electronics), Guilherme Granado (claviers, electronics, samples), Mauricio Takara (dm, perc, electronics, el-bjo), Matthew Lux (el-b), Chad Taylor (dm)

 

A l’exception des deux derniers morceaux, où l’on a retrouvé un peu le Pharoah Sanders historique, ternaire, dansant, planant, et posant ses enroulements sonores sur des nappes de vocalises, le concert d’hier soir a fait entendre la musique de Rob Mazurek, cornettiste et compositeur de Chicago, animateur de différentes formations et sideman de quantité de groupes de la ville des vents. Cette musique n’est pas sans intérêt, loin de là, mais elle n’est pas celle de Pharoah Sanders, lequel est alors bien obligé d’y prendre sa partie comme tout un chacun, sans l’assumer pleinement. D’où un certain flottement, l’impression que le saxophoniste (relativement lent à se déplacer malgré ses 72 ans, ce qui est encore jeune) ne sait pas trop quelle est sa place, et finit d’ailleurs par aller se reposer entre ses solos sur une chaise au fond de la scène. Plutôt bons dans ses interventions, il se fait applaudir chaque fois que son déboulé free prend le dessus et que l’excellent Chad Taylor le soutient, avec ce drumming roulant à base de vagues qui fut la marque du temps. Rob Mazurek est un peu répétitif dans ses solos, et sa façon de diriger un tantinet infatuée. Guilherme Granado, depuis ses platines, envoie des nappes et fait atterrir ou décoller des soucoupes volantes en de trop nombreuses occasions. J’ai bien aimé la façon dont le banjoiste introduit les thèmes, dans la longue suite qui fut proposée au début. Rien d’indigne donc, mais rien non plus qui arrache des émotions fortes, et le sentiment (encore une fois) que nos fondateurs sont utilisés à des fins qui les dépassent.

 

Mary Halvorson, quant à elle, ne peut être accusée d’en faire trop. Au terme d’un excellent concert d’une heure, elle plie bagage, ne fait saluer personne, présente à peine ses compagnons, boit un coup et s’en va. Rappelée, elle revient pour un bis, et repart après un timide salut. Timide, voilà le mot sans doute : la guitariste, dont je qualifiais avant-hier le jeu de « cubiste », écrit et joue une musique aux angles plutôt droits, dont l’adresse est tournée vers l’intérieur de soi-même et pas vraiment vers les autres. C’est comme si (avec quelques autres de sa génération) elle avait pris acte que personne ne l’écoute (ce qui est faux), que les gens qui sont là sont venus pour autre chose que la musique (ce qui est également inexact), et que par conséquent il importe peu de faire autre chose qu’une bonne répétition entre musiciens. Ses partenaires sont excellents, mais comme leur drôle de chef au féminin ils restent très en dedans, ce qui surprend par exemple d’un Jon Irabagon qu’on connaît plus expansif dans Mostly Other People Do The Killing. A suivre et à revoir.

 

Au chapitre touristique, et dans la série « faites quand même ce qu’on vous dit de ne pas faire », j’ai fait hier dimanche le voyage vers Cascais (plage de sable fin encombrée à hauteur de celle de Biarritz à la même époque), puis la visite de Cintra, cette cité aux châteaux étranges, qu’on dirait sortis de la tête folle de Louis II de Bavière, et dont Richard Strauss disait que c’était là qu’il fallait imaginer le lieu du Saint Graal. Cité touristique qui tient à la fois de Saint Paul de Vence, de l’Isle-Sur-Sorgue, de Royat, et de Saint Emilion. Notez quand même d’incroyables cheminées de cuisine du 14° siècle. On ne voit qu’elles d’ailleurs. Je ne regrette rien de tout ça évidemment. Et suis prêt à recommencer à la première occasion.

 

Philippe Méziat

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Annoncé « Pharoah and the Underground », le concert d’hier soir était sous-titré « São Paulo and Chicago Underground with Pharoah Sanders », ce qui semble plus près de la vérité dans la mesure où c’est bien l’animateur du « Chicago Underground », Rob Mazurek, qui porte la responsabilité musicale du projet, Pharoah Sanders y figurant comme invité, invité permanent et de luxe certes, mais invité. Le plus juste aurait été de dire, peut-être : « Rob Mazurek & Chicago Underground invitent Pharoah Sanders », mais c’était peut-être moins attirant. Toujours est-il que la grande foule s’était déplacé pour ce dernier concert de la semaine « Jazz Em Agosto » à Lisbonne, comme en 1977 à Châteauvallon, dernière occasion que j’avais eu d’écouter l’auteur de « Kharma ».

 

 Avant-hier soir : Mary Halvorson Quintet : Mary Halvorson (el-g), Jonathan Finlayson (tp), Jon Irabagon (as), John Hébert (b), Chess Smith (dm)

 

Pharoah Sanders and the Underground : Pharoah Sanders (ts), Rob Mazurek (cornet, electronics), Guilherme Granado (claviers, electronics, samples), Mauricio Takara (dm, perc, electronics, el-bjo), Matthew Lux (el-b), Chad Taylor (dm)

 

A l’exception des deux derniers morceaux, où l’on a retrouvé un peu le Pharoah Sanders historique, ternaire, dansant, planant, et posant ses enroulements sonores sur des nappes de vocalises, le concert d’hier soir a fait entendre la musique de Rob Mazurek, cornettiste et compositeur de Chicago, animateur de différentes formations et sideman de quantité de groupes de la ville des vents. Cette musique n’est pas sans intérêt, loin de là, mais elle n’est pas celle de Pharoah Sanders, lequel est alors bien obligé d’y prendre sa partie comme tout un chacun, sans l’assumer pleinement. D’où un certain flottement, l’impression que le saxophoniste (relativement lent à se déplacer malgré ses 72 ans, ce qui est encore jeune) ne sait pas trop quelle est sa place, et finit d’ailleurs par aller se reposer entre ses solos sur une chaise au fond de la scène. Plutôt bons dans ses interventions, il se fait applaudir chaque fois que son déboulé free prend le dessus et que l’excellent Chad Taylor le soutient, avec ce drumming roulant à base de vagues qui fut la marque du temps. Rob Mazurek est un peu répétitif dans ses solos, et sa façon de diriger un tantinet infatuée. Guilherme Granado, depuis ses platines, envoie des nappes et fait atterrir ou décoller des soucoupes volantes en de trop nombreuses occasions. J’ai bien aimé la façon dont le banjoiste introduit les thèmes, dans la longue suite qui fut proposée au début. Rien d’indigne donc, mais rien non plus qui arrache des émotions fortes, et le sentiment (encore une fois) que nos fondateurs sont utilisés à des fins qui les dépassent.

 

Mary Halvorson, quant à elle, ne peut être accusée d’en faire trop. Au terme d’un excellent concert d’une heure, elle plie bagage, ne fait saluer personne, présente à peine ses compagnons, boit un coup et s’en va. Rappelée, elle revient pour un bis, et repart après un timide salut. Timide, voilà le mot sans doute : la guitariste, dont je qualifiais avant-hier le jeu de « cubiste », écrit et joue une musique aux angles plutôt droits, dont l’adresse est tournée vers l’intérieur de soi-même et pas vraiment vers les autres. C’est comme si (avec quelques autres de sa génération) elle avait pris acte que personne ne l’écoute (ce qui est faux), que les gens qui sont là sont venus pour autre chose que la musique (ce qui est également inexact), et que par conséquent il importe peu de faire autre chose qu’une bonne répétition entre musiciens. Ses partenaires sont excellents, mais comme leur drôle de chef au féminin ils restent très en dedans, ce qui surprend par exemple d’un Jon Irabagon qu’on connaît plus expansif dans Mostly Other People Do The Killing. A suivre et à revoir.

 

Au chapitre touristique, et dans la série « faites quand même ce qu’on vous dit de ne pas faire », j’ai fait hier dimanche le voyage vers Cascais (plage de sable fin encombrée à hauteur de celle de Biarritz à la même époque), puis la visite de Cintra, cette cité aux châteaux étranges, qu’on dirait sortis de la tête folle de Louis II de Bavière, et dont Richard Strauss disait que c’était là qu’il fallait imaginer le lieu du Saint Graal. Cité touristique qui tient à la fois de Saint Paul de Vence, de l’Isle-Sur-Sorgue, de Royat, et de Saint Emilion. Notez quand même d’incroyables cheminées de cuisine du 14° siècle. On ne voit qu’elles d’ailleurs. Je ne regrette rien de tout ça évidemment. Et suis prêt à recommencer à la première occasion.

 

Philippe Méziat