Jazz live
Publié le 30 Jan 2013

L’Ultimo de Dédé Ceccarelli au Châtelet

Il pose ses balais sur le rebord de la caisse claire, tombe la veste, saisit le micro et d’un ton mi bougon mi bourru avoue tout de go : « Je crois bien que c’est la première fois de ma carrière que j’ai gardé une veste pour jouer de la batterie… » André Ceccarelli aura attendu ses cinquante ans de carrière pour changer de rituel avant de s’installer derrière caisses et cymbales. Peut-être parce qu’ainsi placé sur la scène du Châtelet au beau milieu d’une trentaine de musiciens, il encaisse plus d’émotions que l’affiche du concert le suggère. C’est que Dédé de Nice joue sous son nom pour la dernière fois en tant que leader…

 

André Cecarelli (dm), Pierre Alain Gouach (p, elp), Diego Imbert (b) + invités : Sylvain Luc (g), Richard Bona (elb, voc), Alex Ligertwood, David Linx, Amy Keys (voc), Regis Ceccarelli (voc, dm) + grand  orchestre  conduit par Pierre Bertrand

« La dernière oui, ultimo concert à la tête d’un orchestre précise François Lacharme en guise de présentation d’une soirée un peu particulière. On voudrait que cela ne soit pas vrai, juste un brin de coquetterie… Mais voilà, André Ceccarelli ne triche pas avec le métier. Homme de parole il ne reviendra pas sur celle donnée… » Hommage juste à un musicien de notes toujours frappées à bon escient, quel que soit le contexte, tout le métier le sait bien. Cette soirée résume un parcours unique : du jazz bien sûr, en duo, trio ou quartette, mais aussi de la chanson, de l’improvisation, plus un environnement plus classique ou variété de qualité grâce au soutien sans faille d’un orchestre à cordes quasi symphonique, bois et cuivres mêlés, parfaitement drivé par Pierre Bertrand, auteur également de super arrangements.

Chaque action, chaque intervention, chaque initiative du batteur tombe à propos, « Il faut avoir joué avec Dédé pour mesurer la qualité de son jeu, la pertinence, la précision et l’envergure conjuguées de son drumming » rapporte, Sylvain Luc, une fois de plus épaté par son compère batteur. 
Et que dire cette douceur de balais caressants sur une balade, qui colle parfaitement à la voix sensuelle d’Amy Keys ? Et de cet emballement maîtrisé, histoire de valoriser un échange Sylain Luc / Richard Bona éclairé de cent mille volts.

La soirée Ultimo  retraçait l’album, dernier des derniers paru sous son nom (Emarcy/Universal). Mais avant de ne pouvoir plus que se référer à la musique gravée en studio, il y eut heureusement ces deux heures de musiques, vécues dans le décor prestigieux du Théâtre du Châtelet : « Je n’aurais jamais osé croire avoir tout ça rien que pour pour moi » confessera-t-il. Une soirée exceptionnelle, à la dimension du personnage. Salut l’artiste.
Robert Latxague

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Il pose ses balais sur le rebord de la caisse claire, tombe la veste, saisit le micro et d’un ton mi bougon mi bourru avoue tout de go : « Je crois bien que c’est la première fois de ma carrière que j’ai gardé une veste pour jouer de la batterie… » André Ceccarelli aura attendu ses cinquante ans de carrière pour changer de rituel avant de s’installer derrière caisses et cymbales. Peut-être parce qu’ainsi placé sur la scène du Châtelet au beau milieu d’une trentaine de musiciens, il encaisse plus d’émotions que l’affiche du concert le suggère. C’est que Dédé de Nice joue sous son nom pour la dernière fois en tant que leader…

 

André Cecarelli (dm), Pierre Alain Gouach (p, elp), Diego Imbert (b) + invités : Sylvain Luc (g), Richard Bona (elb, voc), Alex Ligertwood, David Linx, Amy Keys (voc), Regis Ceccarelli (voc, dm) + grand  orchestre  conduit par Pierre Bertrand

« La dernière oui, ultimo concert à la tête d’un orchestre précise François Lacharme en guise de présentation d’une soirée un peu particulière. On voudrait que cela ne soit pas vrai, juste un brin de coquetterie… Mais voilà, André Ceccarelli ne triche pas avec le métier. Homme de parole il ne reviendra pas sur celle donnée… » Hommage juste à un musicien de notes toujours frappées à bon escient, quel que soit le contexte, tout le métier le sait bien. Cette soirée résume un parcours unique : du jazz bien sûr, en duo, trio ou quartette, mais aussi de la chanson, de l’improvisation, plus un environnement plus classique ou variété de qualité grâce au soutien sans faille d’un orchestre à cordes quasi symphonique, bois et cuivres mêlés, parfaitement drivé par Pierre Bertrand, auteur également de super arrangements.

Chaque action, chaque intervention, chaque initiative du batteur tombe à propos, « Il faut avoir joué avec Dédé pour mesurer la qualité de son jeu, la pertinence, la précision et l’envergure conjuguées de son drumming » rapporte, Sylvain Luc, une fois de plus épaté par son compère batteur. 
Et que dire cette douceur de balais caressants sur une balade, qui colle parfaitement à la voix sensuelle d’Amy Keys ? Et de cet emballement maîtrisé, histoire de valoriser un échange Sylain Luc / Richard Bona éclairé de cent mille volts.

La soirée Ultimo  retraçait l’album, dernier des derniers paru sous son nom (Emarcy/Universal). Mais avant de ne pouvoir plus que se référer à la musique gravée en studio, il y eut heureusement ces deux heures de musiques, vécues dans le décor prestigieux du Théâtre du Châtelet : « Je n’aurais jamais osé croire avoir tout ça rien que pour pour moi » confessera-t-il. Une soirée exceptionnelle, à la dimension du personnage. Salut l’artiste.
Robert Latxague

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Il pose ses balais sur le rebord de la caisse claire, tombe la veste, saisit le micro et d’un ton mi bougon mi bourru avoue tout de go : « Je crois bien que c’est la première fois de ma carrière que j’ai gardé une veste pour jouer de la batterie… » André Ceccarelli aura attendu ses cinquante ans de carrière pour changer de rituel avant de s’installer derrière caisses et cymbales. Peut-être parce qu’ainsi placé sur la scène du Châtelet au beau milieu d’une trentaine de musiciens, il encaisse plus d’émotions que l’affiche du concert le suggère. C’est que Dédé de Nice joue sous son nom pour la dernière fois en tant que leader…

 

André Cecarelli (dm), Pierre Alain Gouach (p, elp), Diego Imbert (b) + invités : Sylvain Luc (g), Richard Bona (elb, voc), Alex Ligertwood, David Linx, Amy Keys (voc), Regis Ceccarelli (voc, dm) + grand  orchestre  conduit par Pierre Bertrand

« La dernière oui, ultimo concert à la tête d’un orchestre précise François Lacharme en guise de présentation d’une soirée un peu particulière. On voudrait que cela ne soit pas vrai, juste un brin de coquetterie… Mais voilà, André Ceccarelli ne triche pas avec le métier. Homme de parole il ne reviendra pas sur celle donnée… » Hommage juste à un musicien de notes toujours frappées à bon escient, quel que soit le contexte, tout le métier le sait bien. Cette soirée résume un parcours unique : du jazz bien sûr, en duo, trio ou quartette, mais aussi de la chanson, de l’improvisation, plus un environnement plus classique ou variété de qualité grâce au soutien sans faille d’un orchestre à cordes quasi symphonique, bois et cuivres mêlés, parfaitement drivé par Pierre Bertrand, auteur également de super arrangements.

Chaque action, chaque intervention, chaque initiative du batteur tombe à propos, « Il faut avoir joué avec Dédé pour mesurer la qualité de son jeu, la pertinence, la précision et l’envergure conjuguées de son drumming » rapporte, Sylvain Luc, une fois de plus épaté par son compère batteur. 
Et que dire cette douceur de balais caressants sur une balade, qui colle parfaitement à la voix sensuelle d’Amy Keys ? Et de cet emballement maîtrisé, histoire de valoriser un échange Sylain Luc / Richard Bona éclairé de cent mille volts.

La soirée Ultimo  retraçait l’album, dernier des derniers paru sous son nom (Emarcy/Universal). Mais avant de ne pouvoir plus que se référer à la musique gravée en studio, il y eut heureusement ces deux heures de musiques, vécues dans le décor prestigieux du Théâtre du Châtelet : « Je n’aurais jamais osé croire avoir tout ça rien que pour pour moi » confessera-t-il. Une soirée exceptionnelle, à la dimension du personnage. Salut l’artiste.
Robert Latxague

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Il pose ses balais sur le rebord de la caisse claire, tombe la veste, saisit le micro et d’un ton mi bougon mi bourru avoue tout de go : « Je crois bien que c’est la première fois de ma carrière que j’ai gardé une veste pour jouer de la batterie… » André Ceccarelli aura attendu ses cinquante ans de carrière pour changer de rituel avant de s’installer derrière caisses et cymbales. Peut-être parce qu’ainsi placé sur la scène du Châtelet au beau milieu d’une trentaine de musiciens, il encaisse plus d’émotions que l’affiche du concert le suggère. C’est que Dédé de Nice joue sous son nom pour la dernière fois en tant que leader…

 

André Cecarelli (dm), Pierre Alain Gouach (p, elp), Diego Imbert (b) + invités : Sylvain Luc (g), Richard Bona (elb, voc), Alex Ligertwood, David Linx, Amy Keys (voc), Regis Ceccarelli (voc, dm) + grand  orchestre  conduit par Pierre Bertrand

« La dernière oui, ultimo concert à la tête d’un orchestre précise François Lacharme en guise de présentation d’une soirée un peu particulière. On voudrait que cela ne soit pas vrai, juste un brin de coquetterie… Mais voilà, André Ceccarelli ne triche pas avec le métier. Homme de parole il ne reviendra pas sur celle donnée… » Hommage juste à un musicien de notes toujours frappées à bon escient, quel que soit le contexte, tout le métier le sait bien. Cette soirée résume un parcours unique : du jazz bien sûr, en duo, trio ou quartette, mais aussi de la chanson, de l’improvisation, plus un environnement plus classique ou variété de qualité grâce au soutien sans faille d’un orchestre à cordes quasi symphonique, bois et cuivres mêlés, parfaitement drivé par Pierre Bertrand, auteur également de super arrangements.

Chaque action, chaque intervention, chaque initiative du batteur tombe à propos, « Il faut avoir joué avec Dédé pour mesurer la qualité de son jeu, la pertinence, la précision et l’envergure conjuguées de son drumming » rapporte, Sylvain Luc, une fois de plus épaté par son compère batteur. 
Et que dire cette douceur de balais caressants sur une balade, qui colle parfaitement à la voix sensuelle d’Amy Keys ? Et de cet emballement maîtrisé, histoire de valoriser un échange Sylain Luc / Richard Bona éclairé de cent mille volts.

La soirée Ultimo  retraçait l’album, dernier des derniers paru sous son nom (Emarcy/Universal). Mais avant de ne pouvoir plus que se référer à la musique gravée en studio, il y eut heureusement ces deux heures de musiques, vécues dans le décor prestigieux du Théâtre du Châtelet : « Je n’aurais jamais osé croire avoir tout ça rien que pour pour moi » confessera-t-il. Une soirée exceptionnelle, à la dimension du personnage. Salut l’artiste.
Robert Latxague