Jazz live
Publié le 29 Jan 2013

So long, Jef Lee Johnson

Nous venons d’apprendre la disparition d’un grand musicien doublé d’un être à part. Les lecteurs de Jazz Magazine le connaissaient bien : il s’appelait Jef Lee Johnson.

 

Avant de se faire connaître en France grâce au producteur Jean Rochard, qui avait notamment supervisé à Minneapolis les séances du magnifique “News From The Jungle”, Jef Lee Johnson était déjà un sideman pas comme les autres, loué par tous ceux qui avaient fait appel à ses services. Il avait  tourné et enregistré avec George Duke, Ronald Shannon Jackson, Chaka Khan, Rachelle Ferrell, Jill Scott et D’Angelo (Jef Lee était le guitariste de la tournée 2000 du chanteur soul, et il faisait encore partie de son groupe au Zénith début 2012). 

Jef Lee, en France, a joué avec Ursus Minor et Michel Portal, et très souvent avec son trio, avec lequel il devait d’ailleurs se produire dans quelques jours à Sons d’Hiver. Récemment, nous l’avions revu dans l’orchestre d’Esperanza Spalding, qui ne tarissait pas d’éloges à son sujet et était très, très fière de jouer avec lui.

 

Avec Sonny Thompson à la basse électrique et Michael Bland à la batterie (l’ex-section rythmique de Prince), il a donné le 3 avril 2003 au New Morning (Paris) un concert qui restera longtemps dans les mémoires.

Un soir, au Bunker, un bar de Minneapolis, lors d’une jam avec le groupe “maison”, Dr. Mambo’s Combo, il s’est lancé dans un solo d’une infinie beauté qui restera longtemps dans ma mémoire.

 

Jef Lee Johnson, disais-je, était non seulement un merveilleux guitariste, un authentique bluesman, mais aussi et surtout un homme profondément attachant, discret, élégant, attentionné, généreux.

Chez lui, il enregistrait des disques qu’il vendait sur le Net ou à ses concerts, mais il n’aimait rien tant que les offrir à ses amis. certains sont de VRAIS disques cultes, tel “Hype Factory” ou “Laughing Boy”.

 

La musique a perdu l’une de ces voix magiques et mystérieuses qui nous habitent et nous transportent.

J’ai eu la chance de l’entendre jouer maintes fois en concert et en studio. J’ai eu l’honneur et le bonheur de le connaître, d’échanger des emails et des textos avec lui, de partager des repas, de parler des heures durant des gens que nous admirions tous les deux, ou qui nous fournissaient de savoureux sujets de conversation, de Jimi Hendrix à D’Angelo en passant Allan Holdsworth, Robby Le Robot, Prince, Dark Vador et Ronald Shannon Jackson. 

 

Il nous restera pour toujours ses disques, mais nous ne le verrons plus jamais, sur scène, dégommer les méchants petits singes rouges du Magicien d’Oz (« You know what I’m talking about Jef, don’t you ?… »), et ça, c’est douloureux. Son sourire désarmant de tendresse et de malice restera comme une cicatrice à vif dans nos mémoires. Une belle cicatrice.

So long Jef, take care of yourself.

Fred

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Nous venons d’apprendre la disparition d’un grand musicien doublé d’un être à part. Les lecteurs de Jazz Magazine le connaissaient bien : il s’appelait Jef Lee Johnson.

 

Avant de se faire connaître en France grâce au producteur Jean Rochard, qui avait notamment supervisé à Minneapolis les séances du magnifique “News From The Jungle”, Jef Lee Johnson était déjà un sideman pas comme les autres, loué par tous ceux qui avaient fait appel à ses services. Il avait  tourné et enregistré avec George Duke, Ronald Shannon Jackson, Chaka Khan, Rachelle Ferrell, Jill Scott et D’Angelo (Jef Lee était le guitariste de la tournée 2000 du chanteur soul, et il faisait encore partie de son groupe au Zénith début 2012). 

Jef Lee, en France, a joué avec Ursus Minor et Michel Portal, et très souvent avec son trio, avec lequel il devait d’ailleurs se produire dans quelques jours à Sons d’Hiver. Récemment, nous l’avions revu dans l’orchestre d’Esperanza Spalding, qui ne tarissait pas d’éloges à son sujet et était très, très fière de jouer avec lui.

 

Avec Sonny Thompson à la basse électrique et Michael Bland à la batterie (l’ex-section rythmique de Prince), il a donné le 3 avril 2003 au New Morning (Paris) un concert qui restera longtemps dans les mémoires.

Un soir, au Bunker, un bar de Minneapolis, lors d’une jam avec le groupe “maison”, Dr. Mambo’s Combo, il s’est lancé dans un solo d’une infinie beauté qui restera longtemps dans ma mémoire.

 

Jef Lee Johnson, disais-je, était non seulement un merveilleux guitariste, un authentique bluesman, mais aussi et surtout un homme profondément attachant, discret, élégant, attentionné, généreux.

Chez lui, il enregistrait des disques qu’il vendait sur le Net ou à ses concerts, mais il n’aimait rien tant que les offrir à ses amis. certains sont de VRAIS disques cultes, tel “Hype Factory” ou “Laughing Boy”.

 

La musique a perdu l’une de ces voix magiques et mystérieuses qui nous habitent et nous transportent.

J’ai eu la chance de l’entendre jouer maintes fois en concert et en studio. J’ai eu l’honneur et le bonheur de le connaître, d’échanger des emails et des textos avec lui, de partager des repas, de parler des heures durant des gens que nous admirions tous les deux, ou qui nous fournissaient de savoureux sujets de conversation, de Jimi Hendrix à D’Angelo en passant Allan Holdsworth, Robby Le Robot, Prince, Dark Vador et Ronald Shannon Jackson. 

 

Il nous restera pour toujours ses disques, mais nous ne le verrons plus jamais, sur scène, dégommer les méchants petits singes rouges du Magicien d’Oz (« You know what I’m talking about Jef, don’t you ?… »), et ça, c’est douloureux. Son sourire désarmant de tendresse et de malice restera comme une cicatrice à vif dans nos mémoires. Une belle cicatrice.

So long Jef, take care of yourself.

Fred

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Nous venons d’apprendre la disparition d’un grand musicien doublé d’un être à part. Les lecteurs de Jazz Magazine le connaissaient bien : il s’appelait Jef Lee Johnson.

 

Avant de se faire connaître en France grâce au producteur Jean Rochard, qui avait notamment supervisé à Minneapolis les séances du magnifique “News From The Jungle”, Jef Lee Johnson était déjà un sideman pas comme les autres, loué par tous ceux qui avaient fait appel à ses services. Il avait  tourné et enregistré avec George Duke, Ronald Shannon Jackson, Chaka Khan, Rachelle Ferrell, Jill Scott et D’Angelo (Jef Lee était le guitariste de la tournée 2000 du chanteur soul, et il faisait encore partie de son groupe au Zénith début 2012). 

Jef Lee, en France, a joué avec Ursus Minor et Michel Portal, et très souvent avec son trio, avec lequel il devait d’ailleurs se produire dans quelques jours à Sons d’Hiver. Récemment, nous l’avions revu dans l’orchestre d’Esperanza Spalding, qui ne tarissait pas d’éloges à son sujet et était très, très fière de jouer avec lui.

 

Avec Sonny Thompson à la basse électrique et Michael Bland à la batterie (l’ex-section rythmique de Prince), il a donné le 3 avril 2003 au New Morning (Paris) un concert qui restera longtemps dans les mémoires.

Un soir, au Bunker, un bar de Minneapolis, lors d’une jam avec le groupe “maison”, Dr. Mambo’s Combo, il s’est lancé dans un solo d’une infinie beauté qui restera longtemps dans ma mémoire.

 

Jef Lee Johnson, disais-je, était non seulement un merveilleux guitariste, un authentique bluesman, mais aussi et surtout un homme profondément attachant, discret, élégant, attentionné, généreux.

Chez lui, il enregistrait des disques qu’il vendait sur le Net ou à ses concerts, mais il n’aimait rien tant que les offrir à ses amis. certains sont de VRAIS disques cultes, tel “Hype Factory” ou “Laughing Boy”.

 

La musique a perdu l’une de ces voix magiques et mystérieuses qui nous habitent et nous transportent.

J’ai eu la chance de l’entendre jouer maintes fois en concert et en studio. J’ai eu l’honneur et le bonheur de le connaître, d’échanger des emails et des textos avec lui, de partager des repas, de parler des heures durant des gens que nous admirions tous les deux, ou qui nous fournissaient de savoureux sujets de conversation, de Jimi Hendrix à D’Angelo en passant Allan Holdsworth, Robby Le Robot, Prince, Dark Vador et Ronald Shannon Jackson. 

 

Il nous restera pour toujours ses disques, mais nous ne le verrons plus jamais, sur scène, dégommer les méchants petits singes rouges du Magicien d’Oz (« You know what I’m talking about Jef, don’t you ?… »), et ça, c’est douloureux. Son sourire désarmant de tendresse et de malice restera comme une cicatrice à vif dans nos mémoires. Une belle cicatrice.

So long Jef, take care of yourself.

Fred

|

Nous venons d’apprendre la disparition d’un grand musicien doublé d’un être à part. Les lecteurs de Jazz Magazine le connaissaient bien : il s’appelait Jef Lee Johnson.

 

Avant de se faire connaître en France grâce au producteur Jean Rochard, qui avait notamment supervisé à Minneapolis les séances du magnifique “News From The Jungle”, Jef Lee Johnson était déjà un sideman pas comme les autres, loué par tous ceux qui avaient fait appel à ses services. Il avait  tourné et enregistré avec George Duke, Ronald Shannon Jackson, Chaka Khan, Rachelle Ferrell, Jill Scott et D’Angelo (Jef Lee était le guitariste de la tournée 2000 du chanteur soul, et il faisait encore partie de son groupe au Zénith début 2012). 

Jef Lee, en France, a joué avec Ursus Minor et Michel Portal, et très souvent avec son trio, avec lequel il devait d’ailleurs se produire dans quelques jours à Sons d’Hiver. Récemment, nous l’avions revu dans l’orchestre d’Esperanza Spalding, qui ne tarissait pas d’éloges à son sujet et était très, très fière de jouer avec lui.

 

Avec Sonny Thompson à la basse électrique et Michael Bland à la batterie (l’ex-section rythmique de Prince), il a donné le 3 avril 2003 au New Morning (Paris) un concert qui restera longtemps dans les mémoires.

Un soir, au Bunker, un bar de Minneapolis, lors d’une jam avec le groupe “maison”, Dr. Mambo’s Combo, il s’est lancé dans un solo d’une infinie beauté qui restera longtemps dans ma mémoire.

 

Jef Lee Johnson, disais-je, était non seulement un merveilleux guitariste, un authentique bluesman, mais aussi et surtout un homme profondément attachant, discret, élégant, attentionné, généreux.

Chez lui, il enregistrait des disques qu’il vendait sur le Net ou à ses concerts, mais il n’aimait rien tant que les offrir à ses amis. certains sont de VRAIS disques cultes, tel “Hype Factory” ou “Laughing Boy”.

 

La musique a perdu l’une de ces voix magiques et mystérieuses qui nous habitent et nous transportent.

J’ai eu la chance de l’entendre jouer maintes fois en concert et en studio. J’ai eu l’honneur et le bonheur de le connaître, d’échanger des emails et des textos avec lui, de partager des repas, de parler des heures durant des gens que nous admirions tous les deux, ou qui nous fournissaient de savoureux sujets de conversation, de Jimi Hendrix à D’Angelo en passant Allan Holdsworth, Robby Le Robot, Prince, Dark Vador et Ronald Shannon Jackson. 

 

Il nous restera pour toujours ses disques, mais nous ne le verrons plus jamais, sur scène, dégommer les méchants petits singes rouges du Magicien d’Oz (« You know what I’m talking about Jef, don’t you ?… »), et ça, c’est douloureux. Son sourire désarmant de tendresse et de malice restera comme une cicatrice à vif dans nos mémoires. Une belle cicatrice.

So long Jef, take care of yourself.

Fred