Jazz live
Publié le 11 Juil 2017

Vitoria-Gasteiz (1) : Inaki fait du jazz son festival

Il officie à la tête du festival de Vitoria-Gasteiz depuis 39 ans et ne pense pas à le quitter. Iñaki Añua, citoyen de la cité (province d’Alava) qui abrite le Gouvernement de Communauté Autonome d’Euskadi (Pays Basque) aime, raconte, conjugue le jazz à la première personne. Chez lui le moi vibre au delà du jeu.

Jazz « Je parle de jazz, n’est-ce pas ? En la matière j’aime improviser moi aussi question programme. Globalement d’abord il faut que cela me plaise. Par exemple j’estime qu’en Espagne on vend au public -à Noël, c’est une tradition ici- du mauvais Gospel. Cette année donc j’ai pris un groupe féminin de Chicago très réputé, les Brown Sisters pour débuter le festival. Ensuite j’ai un regret éternel: ne jamais avoir pu faire venir Monk à Vitoria, ma ville.  Quatre pianistes américains vont donc lui rendre hommage sur notre grande scène de Mendizorrotza. J’y ajoute  un salut particulier à Ella pour le centième anniversaire de sa naissance. Elle est venue au Festival et que je n’arrive pas à l’oublier…Et à propos de femmes lorsque j’ai su que le quartet de Renee Rosnes se déclinait tout au féminin, j’ai dit banco pour l’originalité de la proposition »

Figuras*« Il m’a coûté cher car les conversations avec lui, par téléphone depuis Los Angeles duraient des heures! Mais bon, Norman Granz m’a appris une chose déterminante concernant la programmation d’un festival : « tu connais le jazz, tu aimes cette musique. Mets-donc à l’affiche des noms que tu aimes, pas forcément ceux que le public réclame à tout prix » J’applique ce conseil à la lettre. Je programme des artistes qui me donnent du plaisir, la  musique doit avoir une qualité incontestable. Ainsi je suis certain que comme moi, le public sera ravi »

Curieux « Le public du festival ? Je le sens ouvert, curieux, pas seulement fait de connaisseurs mais plutôt avide de découvrir de la musique, des personnalités de musicien. J’ai ainsi le souvenir d’une incroyable ovation pour Joshua Redman trois minutes durant…au beau milieu de son concert. Je n’en suis toujours pas revenu. Quelque mois plus tard à New York il m’a reparlé avec émotion de ce moment gravé dans sa mémoire « Je n’oublierai jamais ce concert, chez toi à Vitoria. Je n’avais jamais connu un tel accueil de la part d’un public »

Remplir « L’économie du jazz a changé. Celle d’un festival aussi, par répercussion directe. Chaque soir moi je dois d’abord assurer l’essentiel: remplir une salle de 4000 places quatre jours de suite. Un vrai challenge, croyez-moi à Vitoria, à l’intérieur du Pays Basque. Pas la même chose  que faire quelques concerts, l’hiver dans la petit salle d’une grande métropole. Ce qui au passage ne m’empêche pas de programmer des groupes à destination d’un public plus jeune, plus branché au Théâtre, en fin d’après midi durant tout le festival. De faire venir le pianiste Georges Cables, en condition club,  chaque nuit, gratis. Ou l’orchestre de Lucien Barbarin, ami d’Elis Marsalis, avec son orchestre de New Orleans que l’on retrouvera dans les rues de la ville. Je veux mélanger les genres, voilà une autre de mes ambitions. Ceci dit faire venir le public du Polideportivo (Palais des Sports) en nombre pour écouter des musiciens de jazz espagnols ou même européens, ça c’est autre autre histoire…quasi impossible à assumer pour moi encore aujourd’hui à Vitoria »

Ruben Président ? « J’ai reçu cet hiver un coup de fil de Ruben Blades: « Iñaki, j’ai une proposition à te faire. Une tournée d’adieu en Espagne, avec un premier concert à Vitoria…Je vais arrêter de chanter ensuite. Sache-le: j’ai décidé de me consacrer à mon pays, donc à me présenter aux élections à la Présidence de la République du Panama… » Je n’ai pas réfléchi plus que ça. J’ai dit OK Ruben avant même de parler argent, cachet. Sauf que pour finaliser l’affaire, cocher la date, signer le contrat ce fut une autre histoire ! Pour nous c’était le 15 juillet ou rien en clôture du festival…et lui penchait plutôt pour le 16 car il tournait une émission de télé en plein désert, entre le sud de la Californie et le nord du Mexique,. Impossible de le contacter…J’ai réussi à le joindre de justesse, le convaincre d’avancer la date…Je suis certain que son concert restera comme un évènement »

(* ce mot espagnol désigne les meilleurs toreros dans le monde de la corrida-autre passion d’Iñaki Añua- et par extension les noms inscrits en haut de l’affiche en matière de spectacle)

Robert Latxague

Jazz a Vitoria, Vitoria/Gasteiz, Euskadi-Espagne

12/07: 18 h Harold Lopez Nussa Trio, Théâtre,

            21 h Larry Carlton; Stanley Clarke Quartet

|

Il officie à la tête du festival de Vitoria-Gasteiz depuis 39 ans et ne pense pas à le quitter. Iñaki Añua, citoyen de la cité (province d’Alava) qui abrite le Gouvernement de Communauté Autonome d’Euskadi (Pays Basque) aime, raconte, conjugue le jazz à la première personne. Chez lui le moi vibre au delà du jeu.

Jazz « Je parle de jazz, n’est-ce pas ? En la matière j’aime improviser moi aussi question programme. Globalement d’abord il faut que cela me plaise. Par exemple j’estime qu’en Espagne on vend au public -à Noël, c’est une tradition ici- du mauvais Gospel. Cette année donc j’ai pris un groupe féminin de Chicago très réputé, les Brown Sisters pour débuter le festival. Ensuite j’ai un regret éternel: ne jamais avoir pu faire venir Monk à Vitoria, ma ville.  Quatre pianistes américains vont donc lui rendre hommage sur notre grande scène de Mendizorrotza. J’y ajoute  un salut particulier à Ella pour le centième anniversaire de sa naissance. Elle est venue au Festival et que je n’arrive pas à l’oublier…Et à propos de femmes lorsque j’ai su que le quartet de Renee Rosnes se déclinait tout au féminin, j’ai dit banco pour l’originalité de la proposition »

Figuras*« Il m’a coûté cher car les conversations avec lui, par téléphone depuis Los Angeles duraient des heures! Mais bon, Norman Granz m’a appris une chose déterminante concernant la programmation d’un festival : « tu connais le jazz, tu aimes cette musique. Mets-donc à l’affiche des noms que tu aimes, pas forcément ceux que le public réclame à tout prix » J’applique ce conseil à la lettre. Je programme des artistes qui me donnent du plaisir, la  musique doit avoir une qualité incontestable. Ainsi je suis certain que comme moi, le public sera ravi »

Curieux « Le public du festival ? Je le sens ouvert, curieux, pas seulement fait de connaisseurs mais plutôt avide de découvrir de la musique, des personnalités de musicien. J’ai ainsi le souvenir d’une incroyable ovation pour Joshua Redman trois minutes durant…au beau milieu de son concert. Je n’en suis toujours pas revenu. Quelque mois plus tard à New York il m’a reparlé avec émotion de ce moment gravé dans sa mémoire « Je n’oublierai jamais ce concert, chez toi à Vitoria. Je n’avais jamais connu un tel accueil de la part d’un public »

Remplir « L’économie du jazz a changé. Celle d’un festival aussi, par répercussion directe. Chaque soir moi je dois d’abord assurer l’essentiel: remplir une salle de 4000 places quatre jours de suite. Un vrai challenge, croyez-moi à Vitoria, à l’intérieur du Pays Basque. Pas la même chose  que faire quelques concerts, l’hiver dans la petit salle d’une grande métropole. Ce qui au passage ne m’empêche pas de programmer des groupes à destination d’un public plus jeune, plus branché au Théâtre, en fin d’après midi durant tout le festival. De faire venir le pianiste Georges Cables, en condition club,  chaque nuit, gratis. Ou l’orchestre de Lucien Barbarin, ami d’Elis Marsalis, avec son orchestre de New Orleans que l’on retrouvera dans les rues de la ville. Je veux mélanger les genres, voilà une autre de mes ambitions. Ceci dit faire venir le public du Polideportivo (Palais des Sports) en nombre pour écouter des musiciens de jazz espagnols ou même européens, ça c’est autre autre histoire…quasi impossible à assumer pour moi encore aujourd’hui à Vitoria »

Ruben Président ? « J’ai reçu cet hiver un coup de fil de Ruben Blades: « Iñaki, j’ai une proposition à te faire. Une tournée d’adieu en Espagne, avec un premier concert à Vitoria…Je vais arrêter de chanter ensuite. Sache-le: j’ai décidé de me consacrer à mon pays, donc à me présenter aux élections à la Présidence de la République du Panama… » Je n’ai pas réfléchi plus que ça. J’ai dit OK Ruben avant même de parler argent, cachet. Sauf que pour finaliser l’affaire, cocher la date, signer le contrat ce fut une autre histoire ! Pour nous c’était le 15 juillet ou rien en clôture du festival…et lui penchait plutôt pour le 16 car il tournait une émission de télé en plein désert, entre le sud de la Californie et le nord du Mexique,. Impossible de le contacter…J’ai réussi à le joindre de justesse, le convaincre d’avancer la date…Je suis certain que son concert restera comme un évènement »

(* ce mot espagnol désigne les meilleurs toreros dans le monde de la corrida-autre passion d’Iñaki Añua- et par extension les noms inscrits en haut de l’affiche en matière de spectacle)

Robert Latxague

Jazz a Vitoria, Vitoria/Gasteiz, Euskadi-Espagne

12/07: 18 h Harold Lopez Nussa Trio, Théâtre,

            21 h Larry Carlton; Stanley Clarke Quartet

|

Il officie à la tête du festival de Vitoria-Gasteiz depuis 39 ans et ne pense pas à le quitter. Iñaki Añua, citoyen de la cité (province d’Alava) qui abrite le Gouvernement de Communauté Autonome d’Euskadi (Pays Basque) aime, raconte, conjugue le jazz à la première personne. Chez lui le moi vibre au delà du jeu.

Jazz « Je parle de jazz, n’est-ce pas ? En la matière j’aime improviser moi aussi question programme. Globalement d’abord il faut que cela me plaise. Par exemple j’estime qu’en Espagne on vend au public -à Noël, c’est une tradition ici- du mauvais Gospel. Cette année donc j’ai pris un groupe féminin de Chicago très réputé, les Brown Sisters pour débuter le festival. Ensuite j’ai un regret éternel: ne jamais avoir pu faire venir Monk à Vitoria, ma ville.  Quatre pianistes américains vont donc lui rendre hommage sur notre grande scène de Mendizorrotza. J’y ajoute  un salut particulier à Ella pour le centième anniversaire de sa naissance. Elle est venue au Festival et que je n’arrive pas à l’oublier…Et à propos de femmes lorsque j’ai su que le quartet de Renee Rosnes se déclinait tout au féminin, j’ai dit banco pour l’originalité de la proposition »

Figuras*« Il m’a coûté cher car les conversations avec lui, par téléphone depuis Los Angeles duraient des heures! Mais bon, Norman Granz m’a appris une chose déterminante concernant la programmation d’un festival : « tu connais le jazz, tu aimes cette musique. Mets-donc à l’affiche des noms que tu aimes, pas forcément ceux que le public réclame à tout prix » J’applique ce conseil à la lettre. Je programme des artistes qui me donnent du plaisir, la  musique doit avoir une qualité incontestable. Ainsi je suis certain que comme moi, le public sera ravi »

Curieux « Le public du festival ? Je le sens ouvert, curieux, pas seulement fait de connaisseurs mais plutôt avide de découvrir de la musique, des personnalités de musicien. J’ai ainsi le souvenir d’une incroyable ovation pour Joshua Redman trois minutes durant…au beau milieu de son concert. Je n’en suis toujours pas revenu. Quelque mois plus tard à New York il m’a reparlé avec émotion de ce moment gravé dans sa mémoire « Je n’oublierai jamais ce concert, chez toi à Vitoria. Je n’avais jamais connu un tel accueil de la part d’un public »

Remplir « L’économie du jazz a changé. Celle d’un festival aussi, par répercussion directe. Chaque soir moi je dois d’abord assurer l’essentiel: remplir une salle de 4000 places quatre jours de suite. Un vrai challenge, croyez-moi à Vitoria, à l’intérieur du Pays Basque. Pas la même chose  que faire quelques concerts, l’hiver dans la petit salle d’une grande métropole. Ce qui au passage ne m’empêche pas de programmer des groupes à destination d’un public plus jeune, plus branché au Théâtre, en fin d’après midi durant tout le festival. De faire venir le pianiste Georges Cables, en condition club,  chaque nuit, gratis. Ou l’orchestre de Lucien Barbarin, ami d’Elis Marsalis, avec son orchestre de New Orleans que l’on retrouvera dans les rues de la ville. Je veux mélanger les genres, voilà une autre de mes ambitions. Ceci dit faire venir le public du Polideportivo (Palais des Sports) en nombre pour écouter des musiciens de jazz espagnols ou même européens, ça c’est autre autre histoire…quasi impossible à assumer pour moi encore aujourd’hui à Vitoria »

Ruben Président ? « J’ai reçu cet hiver un coup de fil de Ruben Blades: « Iñaki, j’ai une proposition à te faire. Une tournée d’adieu en Espagne, avec un premier concert à Vitoria…Je vais arrêter de chanter ensuite. Sache-le: j’ai décidé de me consacrer à mon pays, donc à me présenter aux élections à la Présidence de la République du Panama… » Je n’ai pas réfléchi plus que ça. J’ai dit OK Ruben avant même de parler argent, cachet. Sauf que pour finaliser l’affaire, cocher la date, signer le contrat ce fut une autre histoire ! Pour nous c’était le 15 juillet ou rien en clôture du festival…et lui penchait plutôt pour le 16 car il tournait une émission de télé en plein désert, entre le sud de la Californie et le nord du Mexique,. Impossible de le contacter…J’ai réussi à le joindre de justesse, le convaincre d’avancer la date…Je suis certain que son concert restera comme un évènement »

(* ce mot espagnol désigne les meilleurs toreros dans le monde de la corrida-autre passion d’Iñaki Añua- et par extension les noms inscrits en haut de l’affiche en matière de spectacle)

Robert Latxague

Jazz a Vitoria, Vitoria/Gasteiz, Euskadi-Espagne

12/07: 18 h Harold Lopez Nussa Trio, Théâtre,

            21 h Larry Carlton; Stanley Clarke Quartet

|

Il officie à la tête du festival de Vitoria-Gasteiz depuis 39 ans et ne pense pas à le quitter. Iñaki Añua, citoyen de la cité (province d’Alava) qui abrite le Gouvernement de Communauté Autonome d’Euskadi (Pays Basque) aime, raconte, conjugue le jazz à la première personne. Chez lui le moi vibre au delà du jeu.

Jazz « Je parle de jazz, n’est-ce pas ? En la matière j’aime improviser moi aussi question programme. Globalement d’abord il faut que cela me plaise. Par exemple j’estime qu’en Espagne on vend au public -à Noël, c’est une tradition ici- du mauvais Gospel. Cette année donc j’ai pris un groupe féminin de Chicago très réputé, les Brown Sisters pour débuter le festival. Ensuite j’ai un regret éternel: ne jamais avoir pu faire venir Monk à Vitoria, ma ville.  Quatre pianistes américains vont donc lui rendre hommage sur notre grande scène de Mendizorrotza. J’y ajoute  un salut particulier à Ella pour le centième anniversaire de sa naissance. Elle est venue au Festival et que je n’arrive pas à l’oublier…Et à propos de femmes lorsque j’ai su que le quartet de Renee Rosnes se déclinait tout au féminin, j’ai dit banco pour l’originalité de la proposition »

Figuras*« Il m’a coûté cher car les conversations avec lui, par téléphone depuis Los Angeles duraient des heures! Mais bon, Norman Granz m’a appris une chose déterminante concernant la programmation d’un festival : « tu connais le jazz, tu aimes cette musique. Mets-donc à l’affiche des noms que tu aimes, pas forcément ceux que le public réclame à tout prix » J’applique ce conseil à la lettre. Je programme des artistes qui me donnent du plaisir, la  musique doit avoir une qualité incontestable. Ainsi je suis certain que comme moi, le public sera ravi »

Curieux « Le public du festival ? Je le sens ouvert, curieux, pas seulement fait de connaisseurs mais plutôt avide de découvrir de la musique, des personnalités de musicien. J’ai ainsi le souvenir d’une incroyable ovation pour Joshua Redman trois minutes durant…au beau milieu de son concert. Je n’en suis toujours pas revenu. Quelque mois plus tard à New York il m’a reparlé avec émotion de ce moment gravé dans sa mémoire « Je n’oublierai jamais ce concert, chez toi à Vitoria. Je n’avais jamais connu un tel accueil de la part d’un public »

Remplir « L’économie du jazz a changé. Celle d’un festival aussi, par répercussion directe. Chaque soir moi je dois d’abord assurer l’essentiel: remplir une salle de 4000 places quatre jours de suite. Un vrai challenge, croyez-moi à Vitoria, à l’intérieur du Pays Basque. Pas la même chose  que faire quelques concerts, l’hiver dans la petit salle d’une grande métropole. Ce qui au passage ne m’empêche pas de programmer des groupes à destination d’un public plus jeune, plus branché au Théâtre, en fin d’après midi durant tout le festival. De faire venir le pianiste Georges Cables, en condition club,  chaque nuit, gratis. Ou l’orchestre de Lucien Barbarin, ami d’Elis Marsalis, avec son orchestre de New Orleans que l’on retrouvera dans les rues de la ville. Je veux mélanger les genres, voilà une autre de mes ambitions. Ceci dit faire venir le public du Polideportivo (Palais des Sports) en nombre pour écouter des musiciens de jazz espagnols ou même européens, ça c’est autre autre histoire…quasi impossible à assumer pour moi encore aujourd’hui à Vitoria »

Ruben Président ? « J’ai reçu cet hiver un coup de fil de Ruben Blades: « Iñaki, j’ai une proposition à te faire. Une tournée d’adieu en Espagne, avec un premier concert à Vitoria…Je vais arrêter de chanter ensuite. Sache-le: j’ai décidé de me consacrer à mon pays, donc à me présenter aux élections à la Présidence de la République du Panama… » Je n’ai pas réfléchi plus que ça. J’ai dit OK Ruben avant même de parler argent, cachet. Sauf que pour finaliser l’affaire, cocher la date, signer le contrat ce fut une autre histoire ! Pour nous c’était le 15 juillet ou rien en clôture du festival…et lui penchait plutôt pour le 16 car il tournait une émission de télé en plein désert, entre le sud de la Californie et le nord du Mexique,. Impossible de le contacter…J’ai réussi à le joindre de justesse, le convaincre d’avancer la date…Je suis certain que son concert restera comme un évènement »

(* ce mot espagnol désigne les meilleurs toreros dans le monde de la corrida-autre passion d’Iñaki Añua- et par extension les noms inscrits en haut de l’affiche en matière de spectacle)

Robert Latxague

Jazz a Vitoria, Vitoria/Gasteiz, Euskadi-Espagne

12/07: 18 h Harold Lopez Nussa Trio, Théâtre,

            21 h Larry Carlton; Stanley Clarke Quartet