Jazz live
Publié le 21 Jan 2026
GUILHEM FLOUZAT Quintet
20 JANVIER 2026
LA SCALA PARIS
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
La Scala Paris
20 janvier 2026
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
La Scala Paris
20 janvier 2026
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
La Scala Paris
20 janvier 2026
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
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GUILHEM FLOUZAT QUINTET
La Scala Paris
20 janvier 2026
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Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
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GUILHEM FLOUZAT QUINTET
La Scala Paris
20 janvier 2026
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
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La Scala Paris
20 janvier 2026
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
La Scala Paris
20 janvier 2026
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
La Scala Paris
20 janvier 2026
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
La Scala Paris
20 janvier 2026
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
La Scala Paris
20 janvier 2026
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
La Scala Paris
20 janvier 2026
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
La Scala Paris
20 janvier 2026
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
La Scala Paris
20 janvier 2026
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
La Scala Paris
20 janvier 2026
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
La Scala Paris
20 janvier 2026
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
La Scala Paris
20 janvier 2026
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
La Scala Paris
20 janvier 2026
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
La Scala Paris
20 janvier 2026
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
La Scala Paris
20 janvier 2026
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
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GUILHEM FLOUZAT QUINTET
La Scala Paris
20 janvier 2026
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
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20 janvier 2026
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
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20 janvier 2026
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Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
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Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
20 JANVIER 2026
LA SCALA PARIS
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
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20 janvier 2026
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
La Scala Paris
20 janvier 2026
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
La Scala Paris
20 janvier 2026
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
La Scala Paris
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Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
La Scala Paris
20 janvier 2026
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
La Scala Paris
20 janvier 2026
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
La Scala Paris
20 janvier 2026
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
La Scala Paris
20 janvier 2026
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
La Scala Paris
20 janvier 2026
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
La Scala Paris
20 janvier 2026
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
La Scala Paris
20 janvier 2026
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
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GUILHEM FLOUZAT QUINTET
La Scala Paris
20 janvier 2026
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
La Scala Paris
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Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
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Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
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20 janvier 2026
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
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Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
La Scala Paris
20 janvier 2026
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
La Scala Paris
20 janvier 2026
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
La Scala Paris
20 janvier 2026
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
La Scala Paris
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Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
La Scala Paris
20 janvier 2026
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
La Scala Paris
20 janvier 2026
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress
GUILHEM FLOUZAT QUINTET
La Scala Paris
20 janvier 2026
Petite salle de la Scala, intime, acoustique douce et précise, les gradins assez durs à nos fesses fatiguées pour nous tenir éveillés toute la durée du concert (c’est son côté Bouffes du Nord), un Yamaha qui sans être un grand piano de concert a de beaux graves… l’espace est accueillant, empli d’auditeurs et de bons souvenirs.
Sur scène, Guilhem Flouzat, en chaussettes devant sa batterie, Matteo Borlone à la basse électrique (de cuisants souvenirs de la SNCF lui ont fait remiser sa contrebasse mais les cordes de son instrument crissent parfois agréablement!), Ralph Lavitaï à la guitare, Isabel Sörling, voix, Laurent Coq, piano. Ce quintet (dix ans déjà! comme disent les Anciens Combattants) vient de faire paraître son troisième disque et le concert de mardi, s’il en célébrait la naissance, présentait un mix des trois répertoires. Les morceaux sont des chansons en anglais dont je ne comprends pas les paroles, mais qu’importe! Guilhem les explique à chaque pause. Isabel a ce timbre tout à fait homogène jusqu’à ce qu’elle monte dans l’aigu ou soudain la texture change, plus svelte et plus légère. Ralph Lavitaï, avec sa petite guitare dans ses grandes mains, a de multiples modes de jeu surprenants et pleins de charme et une complicité sans faille avec le pianiste qui, de son côté est très convaincant: accords troublants, lignes longues à la main droite seule, swing naturel… Tout cela dans une écriture qui me laisse admiratif, extrêmement précise et sophistiquée de la part du leader. Guilhem, avec peu de solos, une batterie plongée dans l’orchestre, une technique nullement démonstrative, qui insuffle une pulsation implacable à l’ensemble. Et Maxime Sanchez, sur le banc de touche, se lève parfois pour se joindre au quintet, grâce à un clavier modeste comme un synthé à l’ancienne.
On ne regrette pas la bousculade de l’entrée, due à la privatisation de la grande salle par Valérie Pécress