En décembre 2006, j’écrivais pour Jazzman ce papier resté inédit que je retrouve dans mes archives pour saluer Sonny Rollins dont on apprenait ce matin la disparition. Chapeau bas ! Sonny Rollins a changé d’esthétique comme il a changé de coiffure ou de chapeau, au gré des crises, des retraites, puis au gré des humeurs du moment et du temps qu’il faisait, parfois d’une plage à l’autre. Les repères que fournissent ces changements de look facilitent-ils l’abord d’une œuvre discographique à la cohérence problématique ? Précisons que l’humour ne lui était pas étranger, ses solos en étant truffés. Essai. Comme l’image photo plongée dans le révélateur, l’icône de Sonny Rollins sort du néant. Floue, puis moins floue… elle tarde à s’offrir au fixateur.En décembre 2006, j’écrivais pour Jazzman ce papier resté inédit que je retrouve dans mes archives pour saluer Sonny Rollins dont on apprenait ce matin la disparition. Chapeau bas ! Sonny Rollins a changé d’esthétique comme il a changé de coiffure
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