Le jazz a cent ans : Bye Blackbird, de la polka piquée aux nappes coltraniennes - Jazz Magazine
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Publié le 4 Août 2026

Le jazz a cent ans : Bye Blackbird, de la polka piquée aux nappes coltraniennes

Une vieillerie de 1926 ressuscitée trois décennies plus tard par Peggy Lee et Miles Davis, non sans être passée par Jean Wiener, Charlie & his Orchestra (de la radio nazie)… mais on ira jusqu’à Keith Jarrett, Rickie Lee Jones, Patricia Barber et beaucoup d’autres. En juillet dernier, alors que je m’étais isolé dans ma tour bretonne, une amie avec qui j’échange des signaux de fumée intermittents depuis près d’un demi-siècle me demandait sur messenger de lui recommander une version de Bye Bye Blackbird. Je lui adressai un liste de références pas forcément conforme à sa demande, et plus de nature à étaler ma culture qu’à l’aider à se faire un choix, et j’ouvrai la question à mes amis sur facebook, ceUne vieillerie de 1926 ressuscitée trois décennies plus tard par Peggy Lee et Miles Davis, non sans être passée par Jean Wiener, Charlie & his Orchestra (de la radio nazie)… mais on ira jusqu’à Keith Jarrett, Rickie Lee Jones, Patricia Barber

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