Louis Sclavis

V2J Fourneyron Satche

Vague de Jazz, pourvu que ça dure, épisode 2

Quatorzième édition, déjà, pour le festival rêvé, réalisé, programmé et porté depuis 2003 par Jacques Henri Béchieau et son équipe de résistants bénévoles vendéens. On y était, du jeudi 28 au dimanche 31 juillet.

Jazz sous les pommiers : une journée coutançaise

C’est le fruit du passage éclair d’un chroniqueur intermittent (Xavier Prévost, votre serviteur) le jeudi de l’Ascension, pour une immersion dans quelques beaux moments du festival Jazz sous les Pommiers : une bribe d’un set en duo de Paolo Fresu et Omar Sosa ; la fin du concert de Lisa Simone ; et l’entièreté des concerts de Pascal Schumacher et Louis Sclavis, lequel remplaçait au pied levé Henri Texier, rendu indisponible par une douloureuse inflammation de l’index gauche qui l’empêchait de jouer de la contrebasse. Lionel Eskenazi, présent pour un séjour plus durable, rend compte ci-après d’autres moments du festival cotentinais.

Vague de Jazz, contre vents et marées

Chaque été depuis 2003, entre Les Sables-d’Olonne et Longeville-Sur-Mer, Jacques-Henri Béchieau et sa joyeuse bande d’A.A.C.™ (Authentiques Agitateurs Culturels™) font claquer dix jours durant le fier étendard du jazz libre. Morceaux choisis, goûtés entre le 26 et le 29 juillet.

Urban Mood et La Scala au Triton

Le compte rendu de la double soirée le 16 janvier au Triton a disparu de ces pages. Y a-t-il jamais figuré? Mystère de l’informatique? Le voici. Ce soir-là,  on passa d’une salle à l’autre, l’ancienne et la nouvelle (ouverte à l’automne dernier) pour entendre deux formations, l’une également historique, Urban Mood, que son leader Gilles Coronado vient de reformer, l’autre jeune et au cœur de l’actualité, La Scala (avec les désormais incontournables frères Ceccaldi et le pianiste Roberto Negro) qui recevait Louis Sclavis.

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Méfions-nous des yeux

Les yeux c’est bien. C’est utile, ça vous tire de bien des situations délicates. Mais d’un autre côté ça fige, ça découpe, ça enferme. C’est un organe  un peu surestimé. Les antennes, c’est mieux. Ça effleure, ça anticipe, ça accompagne. On ne parle pas assez des antennes. C’est ce qu’on se disait en sortant du Triton samedi 9 novembre. On avait vu deux musiciens grand cru classés (Louis Sclavis et Vincent Courtois) accompagner deux danseurs de haute volée (Loïc Touzé et Patricia Kuypers)    

Jazzdor, Strasbourg-Berlin (2)

Ville trouée, de par son histoire et sa conception, ville divisée (pour les mêmes raisons, à quoi s’ajoute le souvenir de cette division dans le réel du mur), Berlin aurait pu servir à Sigmund (Freud, pas le chat) de métaphore pour l’écriture de cette refente dans le sujet. Il préférait Rome, dont la structure à base d’empilements successifs et de réutilisation des matériaux, convenait bien à sa vision de l’Inconscient.