Youn Sun Nah

YOUN SUN NAH

Youn Sun Nah à Jazz à Vienne, le retour

Le 25 mai dernier, à Jazz Sous Les Pommiers, on assistait au premier concert de la chanteuse sud-coréenne et de son nouveau groupe. Quelques semaines plus tard, la revoilà à Jazz à Vienne, théâtre de récents triomphes (avec “son groupe d’avant”). La musique a-t-elle déjà changé ?

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Jazz à Coutances : pommiers en fleurs franco-coréennes

Effervescence, bousculade, embrassades, émotion en coulisses, hier sous la salle Marcel Hélie au final du concert évènement d’ouverture du festival à forte tonalité franco coréenne « Quel truc super pour Coutances s’exclame une habituée du festival, j’en avais la larme à l’œil » « Moi aussi’…réplique discrètement Denis Le Bas, Directeur du festival. Regards croisés (ceux d’un fidèle… Lire la suite »

Youn Sun Nah, un soir sur la Côte Basque

Le mardi 17 mars, la chanteuse Youn Sun Nah se produisait à Anglet, à guichets fermés, dans le cadre d’une tournée qui la fait passer ce soir 23 mars au Théâtre du Châtelet à Paris. À ses côtés Ulf Wakenius, Vincent Peirani et Simon Tailleu forment désormais un véritable groupe sur un répertoire en constante évolution.

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A Saint Émilion, de violents orages gâchent la fête, qui se présentait pourtant bien…

  Quelques mots seulement, pour dire à quel point ce festival est marqué par le destin : au moment où Frédéric Borey commençait à jouer, vers 21.00 samedi soir, un très violent orage a tout balayé Parc Guadet : les stands, la scène, la sono, tout. Le concert de Youn Sun Nah s’est déroulé quand même, mais la journée de dimanche a été annulée.

Youn Sun Nah revient à Vienne

Le 12 juillet 2013, la diva coréenne est entrée dans la légende jazzaviennoise. Mais hier soir, elle a fait semblant d’oublier ce sacre amplement mérité pour imaginer un nouveau tour de chant encore plus sidérant. Julien Ferté, Frédéric Goaty en sont restés bouche-bée.

Jazz à Vienne, 12 juillet

Plateau de luxe hier soir au Théâtre antique, avec pas moins de trois têtes d’affiche confirmées ou en devenir : José James, Youn Sun Nah et Avishai Cohen.

Youn Sun Nah triomphe au Châtelet

Depuis un mois la pression montait autour de son nouveau disque. Jazz Magazine/Jazzman avait donné le « la » quinze jours avant la sortie dans les bacs, relayé ensuite par les radios et la presse généraliste dans laquelle la chanteuse coréenne envahit les pages. François Lacharme, responsable des concerts de jazz au Châtelet, ne s’était pas trompé en programmant Youn Sun Nah au plus fort de cette vague médiatique. C’est donc à un concert à guichet fermé que nous étions conviés le 25 mars dernier, la foule des grands jours se pressant devant les portes dès 19h15.

JAZZ IN ARLES (1), VincentPeirani, Youn Sun Nah & Stephan Oliva

Les superlatifs vont manquer, pour désigner la hauteur musicale et émotionnelle à laquelle se sont tenus – et nous ont amené –  les protagonistes de la soirée d’hier, en Arles. On va donc essayer de faire autrement. Par exemple on rappellera la chronique, publiée ici même, d’un solo de Vincent Peirani (accordéon) lors du dernier Europa Jazz, et on soulignera simplement que « bis repetita placent ». Qu’il déplie I Mean You (Monk), avec une intelligence de la déconstruction fascinante, qu’il se lance dans une improvisation radicale dans sa source mais pas trop dans son déploiement, qu’il aille même chercher Indifférence pour le rappel, histoire précisément de rappeler qu’il y eût de bons accordéonistes en France en dehors de ceux qui occupent le devant de la scène, bref quoi qu’il fasse ou qu’il touche, c’est parfait, c’est juste, c’est en place, c’est remuant, c’est accessible, c’est raffiné. D’avoir quand même un peu fréquenté les accordéonistes dits « de jazz », de Tony Murena à Gus Viseur en passant par Art Van Damme ou Dom Frontiere (et toc !) permet d’ajouter que des musiciens comme Vincent Peirani, sur l’instrument, il n’y en a pas un. Ce garçon est étonnant. Ce qui ne gâte rien il est élégant, puisqu’il a laissé Shenandoah à Youn Sun Nah, qui a commencé son concert avec cette sublime chanson, qu’il sait fort bien jouer. Mais c’est normal, il la tient d’elle…