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Le Jazz Live

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Pascal Contet invite Camille, Scanner & Clément Ducol, Europa Jazz du Mans

Visiblement, je débarque. Non seulement au Mans (ce qui est bien), mais à l’Espal pour ce concert à guichets fermés (ce qui est encore mieux), et je n’y comprends rien. Comment Pascal Contet, accordéoniste qui figure au rang de ceux que j’écoute avec ravissement dans des lieux choisis et généralement de taille moyenne, peut-il soudain rameuter tant de monde ? Autour de moi, on se moque évidemment : mais comment, tu ne connais pas Camille ? Ben non. J’ai depuis toujours une façon d’être imperméable aux effets de mode qui me conduit à ignorer ce que tout le monde fredonne. Surdité sélective, en particulier vis à vis du registre de ce que je continue à nommer « variété ». Incurable. Et pourtant, en fouillant au tréfonds de ma mémoire, il me semble que… mais oui… mes petites filles (Flore et Zélie, 11 ans bientôt), lassée d’écouter ches moi les versions comparées de « La Vie Antérieure » d’Henri Duparc m’ont demandé un jour d’écouter un album nommé « Le Fil »… Voilà, j’ai retrouvé Camille. Allons-y.  

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Pascal Contet invite Camille, Scanner & Clément Ducol, Europa Jazz du Mans

Visiblement, je débarque. Non seulement au Mans (ce qui est bien), mais aussi à l’Espal pour ce concert à guichets fermés (ce qui est encore mieux), et je n’y comprends rien. Comment Pascal Contet, accordéoniste qui figure au rang de ceux que j’écoute avec ravissement dans des lieux choisis et généralement de taille moyenne, peut-il soudain rameuter tant de monde ? Autour de moi, on se moque évidemment : mais comment, tu ne connais pas Camille ? Ben non. J’ai depuis toujours une façon d’être imperméable aux effets de mode qui me conduit à ignorer ce que tout le monde fredonne. Surdité sélective, en particulier vis à vis du registre de ce que je continue à nommer « variété ». Incurable. Et pourtant, en fouillant au tréfonds de ma mémoire, il me semble que… mais oui… mes petites filles (Flore et Zélie, 11 ans bientôt), lassée d’écouter ches moi les versions comparées de « La Vie Antérieure » d’Henri Duparc m’ont demandé un jour d’entendre un album nommé « Le Fil »… Voilà, j’ai retrouvé Camille. Allons-y.  

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Jazz Naturel Orthez fête ses 20 ans

Il y a peu de festivals en Béarn : Oloron (en juillet) et Orthez (au printemps). Jazz Naturel, festival orthézien « ouvert » (le jazz mais pas que…), vient de fêter pendant une semaine son vingtième anniversaire. Avec Louis Winsberg invité d’honneur : choix parfait pour une manifestation qui a toujours mis en valeur les musiques voisines et cousines du jazz.

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La Louisiane de Patrick Artéro

Poucharramet, joli village du Savès, en Haute-Garonne. Son église médiévale. Sa Maison de la Terre, café culturel associatif, qui organise, entre autres activités, un festival de jazz de plus en plus couru. Terre de Jazz en est à sa quatrième édition.

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Laïka « Come a Little Closer » au Café de la Danse.

« Ce soir, vous l’avez compris, nous allons parler d’amour » annonce-t-elle en français après l’avoir chanté en anglais et en duo avec sa batteuse et dit accompagnée du seul violoncelle. Puis le groupe au complet la rejoint pour une première ballade en apesanteur sur laquelle la trompette chetbakerienne d’Airelle Besson promène une nonchalance désabusée qui n’est guère de son âge — mais y a-t-il un âge pour savoir « what love is » ?

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Bechet for ever

  Jazz Magazine/Jazzman évoque rarement (euphémisme), et ce depuis fort longtemps, le jazz dit traditionnel. Lorsque le chroniqueur (d’un âge avancé : 45 ans de collaboration à Jazz Magazine le mois prochain !) et son épouse découvrirent que Jazz Naturel (festival orthézien fêtant, en 2013, et de bien belle manière, son vingtième anniversaire) avait programmé une soirée Hommage à Sidney Bechet, il leur revint en mémoire les boums du début des 60’ où ils se connurent sur les vibratos troublants de « Petite fleur »… Ils décidèrent illico, nostalgie oblige, d’assister à ce concert. Ils faillirent ne pas avoir de places car les réservations furent closes en quelques heures. Un véritable tsunami !  

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Elementary, my dear Watson !

Bobby Watson foulait samedi dernier la scène de l’Astrada, à Marciac, avec un quartette inédit. Qu’il s’inscrive dans une tradition toujours vivace, son aspect en témoigne d’emblée, avant même qu’il ait soufflé la moindre note.

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Vincent Peirani fait frisonner La Courneuve

Il débute seul et dans les graves puis, par le seul jeu des harmonies et du rythme qui s’accélère il fait naître une ambiance qui se prolongera dans la candeur prenante de la mélodie qui s’élève. C’est tout simplement beau et on se fout pas mal que ce soit ou non du jazz : on veut juste que le magicien et son soufflet restent sur scène, seuls ou accompagnés.