Actuellement en kiosque

Le Jazz Live

classés dans: Non classé

Enzo Carniel et House of Echo à l’Improviste

House of Echo, tel est le nom du quartette qui se présentait hier, 2 novembre, à Paris sur la péniche L’Improviste, rejoint en seconde partie par un quatuor à vents. Le nom d’Enzo Carniel, le pianiste, avait suffi à nous attiré notre attention.

classés dans: Non classé

Enzo Carniel et House of Echo à l’Improviste

House of Echo, tel est le nom du quartette qui se présentait hier, 2 novembre, à Paris sur la péniche L’Improviste, rejoint en seconde partie par un quatuor à vents. Le nom d’Enzo Carniel, le pianiste, avait suffi à nous attiré notre attention.

alt classés dans: Le Jazz Live

Northern Arc @ Jazz sur son 31

Le concert était prévu à l’« Automne club », chapiteau à l’ambiance feutrée que le public a plaisir à retrouver chaque année, mais il est relocalisé dans la plus classique salle Nougaro à cause du vent qui fait rage depuis la veille. Il s’agit pour ce chroniqueur, comme pour la plupart des spectateurs, d’une première rencontre avec ce groupe présenté sous la bannière « jazz européen ».

classés dans: Non classé

Dianne Reeves à la Salle Pleyel. 30/10

  Dianne Reeves (voc), Peter Martin (p), Romero Lubambo (g), Reginald Veal (b, elb), Terreon Gully (dm). Paris, Salle Pleyel, 30/10.   Chaque fois qu’on va voir Dianne Reeves sur scène, on est scié par le fossé qui sépare ses disques bien léchés et trop produits (sauf son « New Morning » enregistré en public à Paris) de ses prestations live enthousiasmantes. D’ailleurs, avant même qu’elle ne s’avance sur scène, son quartet distille une musique si prenante, si dense qu’on est déjà dans l’ambiance chaleureuse et haut de gamme qui caractérise les concerts de la chanteuse. Il faut dire que son excellent pianiste Peter Martin l’accompagne depuis des lustres, de même que Romero Lubambo, guitariste à la rigueur harmonique ébouriffante et à l’inspiration mélodique infinie Tous deux sont de vieux complices, et la paire rythmique Reginald Veal/Terreon Gully n’est pas en reste en matière d’empathie et de cohésion grooveuse. Bref ça tourne déjà rondement quand la vocaliste émerge des coulisses d’un pas d’une souplesse chaloupée, cheveux courts, chemisier et pantalon d’une simplicité sans fard.

classés dans: Non classé

Bill Carrothers Trio au Sunside 29-30/10

Bill Carrothers (p), Drew Gress (b), Dré Pallemaerts (dm). Paris, Sunside, 29/10. Pour une bête raison de problèmes de correspondance d’avions (il habite au fin fond du Nord Michigan, près du Lac Supérieur, en pleine cambrousse) on avait raté Bill Carrothers début septembre, où il devait jouer en duo avec Marc Copland à Jazz à la Villette. Raison de plus pour se précipiter au concert du pianiste, annoncé deux soirs de suite au Sunside. C’est qu’il est plutôt rare et qu’il nous est carrément cher, Carrothers.

classés dans: Non classé

Hommages à Jean-François Canape

  Le 17 octobre dernier, le trompettiste Jean-François Canape nous a quitté à l’âge de 67 ans. Ironie de l’histoire, ce bon vivant est mort en bonne santé (cela l’aurait fait rire !)… des suites infectieuses d’un double pontage qui n’avait rien d’urgent. C’est rageant. Pascal Anquetil lui rendra hommage dans notre numéro de décembre, mais on pourra lire auparavant les témoignages qu’il a recueillis auprès de ses anciens compagnons de route.

classés dans: Non classé

Alan Holdsworth, par le son soufflé

On l’attend depuis un moment déjà. Il est carrément à la bourre. Deux minutes plus tard, il entre en scène d’un pas nonchalant, sur la réserve, timide, vétu d’une liquette à carreaux. Silencieux, les yeux rivés au sol. Distant, so british… Soudain, un type l’interpelle : « Allez mec, faut y aller ! » Il lève alors les yeux et lâche une tirade brève, en français battu d’un accent humide : « Parisse le petit déjeuner dans la chambre… » Mais le plus important, bien entendu, c’est que tout commence lorsqu’Allan Holdsworth joue de la guitare…

classés dans: Non classé

Du CNSM à la Dynamo, Irène et quelques autres

  Une soirée qui commence aux Portes de Paris, au CNSMDP (Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris) où les élèves du département jazz présentaient leurs ateliers et qui se termine au-delà du “périph”, à la Dynamo de Pantin, avec Irène où l’expérience du Département jazz de deux de ses membres est désormais bien loin et qui connaissait avec ce concert une sorte de consécration.  

classés dans: Non classé

Omar Sosa, Paolo Fresu et les autres

Quel duo ! Car d’autres, il n’y en a pas. Ou plutôt ce sont de drôles de petites machines, re-recorder, échantillonneur, samplers, que sais-je, que l’un et l’autre contrôlent d’un geste discret et qui permettent au pianiste et au trompettiste non pas d’être accompagnés mais de s’accompagner eux-mêmes selon une discipline qui ne doit plus grand chose au hasard. Et je ne vous parle pas des petits bruits percussifs, appelons ça du rythme, que Paolo Fresu fait avec sa bouche dans l’embouchure de sa trompette ou avec sa bague contre le pavillon, et qu’Omar Sosa obtient en frappant légèrement une corde ou le bois du Steinway, un impressionnant grand piano ce soir-là sur la scène de la salle des fêtes d’Eymet quasiment remplie pour l’occasion.

classés dans: Non classé

Marciac : Scott Hamilton Quartet avec Dena DeRose

Depuis des lustres, indifférent aux modes, aux tendances, aux courants, Scott Hamilton trace son propre sillon. Obstination ? Peut-être – c’est ce que prétendent ses détracteurs. Constance, sûrement. Et même un certain courage, car il en faut pour rester en toute circonstance fidèle à soi même. La recette a sans doute du bon, si l’on en juge par la pérennité de sa présence sur la scène du jazz mondial, depuis ses débuts en 1977, présence concrétisée par plus de vingt-cinq albums sous son nom. De là à en faire un chef de file, il y a un pas qu’on se gardera de franchir, même si son influence est perceptible sur certains de ses cadets, tel Harry Allen.