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Le Jazz Live

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Maurane à Ajaccio

Elle est épatante en répèt’, Maurane ! Sur la scène du Casone d’Ajaccio, surplombant la ville et la mer (lui même chapeauté — comme qui dirait — par devinez qui, bicorne en tête, au sommet d’un monument qui énumère ses victoires gravées dans la pierre), elle transforme son soundcheck en un tour de chauffe à la fois pro et décontracté qu’on prendrait presque pour un sketch un brin surréaliste : « J’ai peur des lumières ce soir… (d’une voix lugubre) … j’ai déjà chaud, là, sur scène » 

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Jazz à Luz (1)

/Vendredi 06 juillet 2012/ « Tout sauf du jazz à Luz » pourrait être le sous-titre de cette édition, dont l’intitulé ne représente pas, loin s’en faut, l’éventail des musiques proposées dans la bourgade des Pyrénées. Le jazz, puisque c’est de lui qu’il ne s’agit pas, brille par son absence ! Faut-il s’en offusquer ? Sans doute pas. Mieux vaut apprécier ce qui nous est donné à entendre, artistes issus de multiples univers, choisis avec soin par des organisateurs dont l’enthousiasme et l’implication de tous les instants font plaisir à voir. « Le pari de l’étonnement » est le credo affiché de ce festival né en 1990. Ouvrons donc les oreilles… 

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Nice Jazz Festival. A l'abordage !

A l’âge d’or de Cimiez et de la Grande Parade que les vieux amateurs évoquent encore avec des trémolos dans la voix, succédèrent des années de vaches maigres. A croire que le jazz n’avait pas sa place, sinon des plus congrues, dans la ville qui s’enorgueillit d’avoir accueilli, en 1948, le premier festival de l’Hexagone. Le vent a tourné. Désormais descendu des collines pour s’installer au coeur de la cité, au jardin Albert 1er jouxtant la place Masséna, le jazz fait un retour en force.

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Nice Jazz Festival. A l'abordage !

Gregory Porter (voc), Chip Crawford (p, claviers), Aaron James (b), Emmanuel Harold (dm), X (as). The Bad Plus avec Joshua Redman Ethan Iverson (p), Reid Anderson (b), Dave king (dm), Joshua Redman (ts). Herbie Hancock (p, claviers), Lionel Loueke (g), James Genus (b), Vinnie Colaiuta (dm).  A l’âge d’or de Cimiez et de la Grande Parade que les vieux amateurs évoquent encore avec des trémolos dans la voix, succédèrent des années de vaches maigres. A croire que le jazz n’avait pas sa place, sinon des plus congrues, dans la ville qui s’enorgueillit d’avoir accueilli, en 1948, le premier festival de l’Hexagone. Le vent a tourné. Désormais descendu des collines pour s’installer au coeur de la cité, au jardin Albert 1er jouxtant la place Masséna, le jazz fait un retour en force.

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Jazz à Vienne, un festival du tonnerre !

La pluie à traversé l’hexagone.A Vienne les gouttes ont décidé de ne pas tirer le rideau et d’occuper les gradins. Le Théâtre Antique se décore alors de millier de tâches multicolores Soit autant de ponchos et capuchons siglés JAV jaunes bleus ou rouges qui s’imbibent simultanément d’averses de notes et de gouttes drues. De temps en temps le tonnerre s’invite aussi au concert. Cette année d’élections la pluie décidément ne fait ni claquettes ni dans la dentelle. Elle tombe comme comme misère humide sur le pauvre monde du public viennois toujours stoïque malgré tout, et fidèle au delà du raisonnable sur les gradins de pierres antiques…

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John Scofield au New Morning

Dans le jargon guitaristique, le hollowbody est un corps creusé, très apprécié des jazzmen pour ses sonorités riches en harmoniques, rondes et chaleureuses. Le nouveau groupe de John Scofield, le Hollowbody band tout aussi rond et chaleureux soit-il, accueille surtout en son sein deux adepte de ce type de guitare. Sco bien sur, mais aussi Kurt Rosenwinkel, de 20 ans son cadet.

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Erykah Badu à Vienne, ultra moderne soulitude

Faut-il encore et encore estampiller « nu soul » la musique d’Erykah Badu ? Peu nous chaut, car la voilà qui s’avance, diva métisse, cow-girl texanne, un rien hautaine, follement sensuelle, sapée comme l’as de pique et la reine de cœur. Entre chien et loup, elle dévore la scène en trois milli-secondes. 

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Erykah Badu à Vienne (ultra moderne soulitude).

Faut-il encore et encore estampiller « nu soul » la musique d’Erykah Badu ? Peu nous chaut, car la voilà qui s’avance, diva métisse, cow-girl texanne, un rien hautaine, follement sensuelle, sapée comme l’as de pique et la reine de cœur. Entre chien et loup, elle dévore la scène passées trois milli-secondes.

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Respire Jazz Festival 3ème soirée

Fred Borey Quartet avec la pianiste Camélia Ben Naceur, le duo de la chanteuse Susanne Abbuehl et du pianiste Stephan Oliva, le spectacle La Escucha Interior de la danseuse Karine Gonzalez  et du pianiste Julien Lallier ont brillamment clôturé le Respire jazz Festival.

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JazzAscona 5. La Cité des femmes

Durant la décade qui s’est achevée dimanche 1er juillet, Ascona aurait pu, au risque d’une légère hyperbole, adopter le titre du film de Fellini. La gent féminine y était en effet à l’honneur. Non que la parité y ait été atteinte (il y a encore du chemin à parcourir et, Dieu merci, en matière d’art, ce genre de calcul n’a pas cours !). Toutefois, le « fil rouge », en l’occurrence le rôle des femmes dans le jazz, était fort judicieusement illustré, chanteuses et instrumentistes diverses figurant à leur avantage dans de nombreuses formations.