Airelle Besson

Héron brun de Cayenne

D’Jazz Nevers 3 : Solal-Moussay, Joce Mienniel, Airelle Besson, Chris Potter

Lundi 13 novembre : le tour de chauffe terminé, le D’Jazz Nevers Festival prend de la vitesse. Quatre concerts, tous très différents les uns des autres. Nevers, terre de contraste. Dans ma chambre surplombant le fleuve et le port disparu de la Médine qui connut les bateaux lavoir, j’ai rêvé cette nuit aux “Sirènes de la… Lire la suite »

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Chaud-froid en Avignon pour Airelle Besson

Deuxième journée (et 25ème édition) de ce qui fut d’abord un simple tremplin régional devenu rapidement national, puis européen (avec des présidents de jury comme Daniel Humair, Jef Gilson, Barre Phillips…), aujourd’hui intégré dans un festival. Hier 31 juillet, deux anciens lauréats étaient de retour au cloître des Carmes : le quartette d’Airelle Besson (lauréate du… Lire la suite »

Aram-Lee-Joce-Mienniel-©-Seunghwan-Roh-550x310

Jazz à Coutances : pommiers en fleurs franco-coréennes

Effervescence, bousculade, embrassades, émotion en coulisses, hier sous la salle Marcel Hélie au final du concert évènement d’ouverture du festival à forte tonalité franco coréenne « Quel truc super pour Coutances s’exclame une habituée du festival, j’en avais la larme à l’œil » « Moi aussi’…réplique discrètement Denis Le Bas, Directeur du festival. Regards croisés (ceux d’un fidèle… Lire la suite »

Malguénac 1 : qui a peur du jazz ?

Ces derniers jours (voir notre précédent blog), la presse régionale et spécialisée s’interrogeait sur les effets repoussoirs du mot jazz et la façon dont il était évité par les festivals (ou récupéré par des festivals qui évite l’être même du jazz). Hier, Arts des villes, arts des champs, festival de jazz qui ne dit pas son nom, mais qui depuis 18 éditions annonce la couleur (tout en pratiquant un certain bariolage) faisait le plein. Pour Papanosh, pour Airelle Besson et Nelson Veras, pour Vincent Peirani.

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Jazzahead ! 10° année, "accents français", Airelle Besson 4tet

Invité par l’Europe Jazz Network (EJN), dans le cadre d’un projet au long cours en vue de la publication d’une « Comprehensive History Of Jazz In Europe » (titre provisoire), je suis donc arrivé à Brème le vendredi 24, soit le lendemain de la grande soirée dédiée aux musiciens français, la « French Night » du 23 avril. Pour cette dixième édition la France était donc à l’honneur, et, de l’avis général, elle a non seulement tenu sa place avec les groupes sélectionnés et engagés (1) (Vincent Peirani et Emile Parisien, Sylvain Rifflet Alphabet Quartet, Théo Ceccaldi Trio, Donkey Monkey, Henri Texier Hope Quartet, Papanosh, Thomas Pourquery Supersonic, et l’ONJ qui avait de toutes façons été intégré à cette « french night »), mais encore très favorablement impressionné les spectateurs/auditeurs par la qualité, la vivacité, l’invention musicale des prestations. Ajoutez que tout cela s’est passé dans une ambiance assumée de joie et de sourires, pas du tout contraints ou superficiels, mais renvoyant profondément à ce qui, dans le jazz – et je le rappelle ici encore – est affirmation de la vie (Bejahung) contre tout instinct, ou pulsion, de destruction. Et je sais qu’il ne suffit pas de le dire, hélas… 

Una Striscia di terra feconda (II), Francesco Diodati/Didier Levallet Quintet "Voix Croisées"

La journée s’annonce chaude et belle. Chic ! On se dirige vers Barberini, on remonte la rue des Quatre Fontaines, on prend à droite la rue du Quirinal, un peu plus bas à gauche après un jardin se trouve l’église San Andrea Dal Quirinale, par le Bernin, « la doctrine » m’avait dit un ami en me conseillant vivement de m’y rendre. Las ! Elle est, à cette heure, fermée. Qu’à cela ne tienne. On revient sur nos pas, et sur la droite se trouve une autre église, Saint Charles aux Quatre Fontaines. Pas de chance, il est midi passé, elle vient de fermer. Là, c’était Borromini qui régnait en maître. Nullement découragés, nous entrons dans le Palazzo Barberini, qui abrite la Galerie Nationale d’Art Ancien. Le même ami m’avait dit : voir le plafond du salon Pietro Da Cortona…